Sur la route de l'exil est le récit d'un survivant qui n'aurait pas dû survivre. Andonian nous emmène au sein de ce groupe d'enseignants, d'artistes, de journalistes, de commerçants, d'hommes politiques qui constituait la tête pensante et agissante de la communauté arménienne d'Istanbul. D'abord incrédule quant aux véritables motivations du gouvernement jeune-turc, cette élite sera finalement éliminée en Anatolie centrale. Tout en dépeignant une culture en sursis à travers ses personnages les plus notables, ce texte évoque les premiers moments du processus d'anéantissement, au cours desquels les mensonges des bourreaux masquaient encore la possibilité du pire. Dans ce feu infernal retrace sur le mode de l'enquête journalistique le parcours de Parsègh Chahbaz, jeune Arménien déporté, qui finira assassiné. D'Istanbul à Kharpért, Aram Andonian tente de restituer l'errance de son ami à travers le désastre collectif.
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Nombre de pages
204
Date de parution
16/03/2013
Poids
280g
Largeur
143mm
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EAN
9782940406678
Titre
Sur la route de l'exil. Suivi de Dans ce feu infernal
Des compagnons indispensables qui vous offrent toutes les clés pour partir à la découverte d'un pays, d'une ville ou d'une région. Une partie culturelle (géographie, histoire, population, art et actualité), une partie touristique (par régions ou par quartiers avec suggestions d'itinéraires) et une partie pratique (conseils utiles et bonnes adresses). Nombreuses cartes, encadrés, lexique, bibliographie, index et photos couleur. KREMLIN " au-dessus de Moscou, le Kremlin, au-dessus du Kremlin, le ciel. " Un proverbe qui en dit long sur la vénération dont le peuple l'entoure. BOLCHOÏ A Moscou, le temple de la danse et de la musique classiques. Son histoire, vieille de 200 ans, est indissociable de celle du ballet russe. ERMITAGE Le plus somptueux des musées de Saint-Pétersbourg et certainement l'un des plus beaux musées du monde. Il a été aménagé dans l'ancien palais d'hiver. PETRODVORETS Aux environs de Saint-Pétersbourg, dans le golfe de Finlande, Pierre le Grand fit construire un ensemble architectural et paysager unique. FESTIVALS L'Hiver russe de Moscou (décembre) ou les Nuits Blanches de Saint-Pétersbourg (juin) sont l'occasion de multiples spectacles et concerts. A ne pas manquer. HAUTS LIEUX Lieux historiques à la mémoire encore vivace (place Rouge, perspective Nevski), hauts lieux de l'art (Bolchoï, Académie de danse, " Kirov ", cirque de Moscou...). Et l'âme russe ? N'hésitez pas à partir à sa rencontre. On vous accueillera à bras ouvert. KREMLIN PETRODVORETS "Au-dessus de Moscou, Aux environs de Saint- le Kremlin, au-dessus du Pétersbourg, dans le golfe Kremlin, le ciel". de Finlande, Pierre le Grand Un proverbe qui en dit long fit construire un ensemble sur la vénération dont le architectural et paysager peuple l'entoure. unique. BOLCHOÏ FESTIVALS A Moscou, le temple de la L'Hiver russe de Moscou danse et de la musique (décembre) ou les classiques. Son histoire, Nuits blanches de vieille de 200 ans, est Saint-Pétersbourg (juin) sont indissociable de celle du l'occasion de multiples ballet russe. spectacles et concerts. A ne pas manquer. ERMITAGE HAUTS LIEUX Le plus somptueux des Lieux historiques à la musées de Saint-Pétersbourg méméoire encore vivace et certainement l'un des plus (place rouge, perspective beaux musées du monde. Nevski), hauts lieux de l'art Il a été aménagé dans (Bolchoï, Académie de l'ancien palais d'Hiver. danse, "Kirov", cirque de Moscou...). ET l'âme russe? N'hésitez pas à partir à sa rencontre. On vous accueillera à bras ouverts.
Résumé : En 1931 Hagop Oshagan commence à publier Mnatsortats, la plus puissante unité romanesque du XXe siècle en langue arménienne. Oshagan avait pour ambition décrire le "reste", "ce qui reste de notre peuple". Dans un entretien en 1931, il s'exprime pour la première fois sur son entreprise : "Le contenu de la troisième partie sera la Déportation. Cette partie aura pour titre L'Enfer. Bien entendu, ce sera la partie la plus difficile, puisque le pouvoir de la fiction romanesque est insuffisant à lui seul pour l'embrasser tout entière. Il faudra que je mène au moins une étude topologique, que je lise des milliers de récits et des centaines de volumes, de témoignages et de mémoires, avant de commencer à rédiger cette partie. Je ne peux qu'être mélancolique lorsque je mesure ce rêve à l'aune de mes bras". Or il se trouve qu'Oshagan s'est interrompu au terme de la seconde partie. Comment lire cet échec ? Est-il déjà inscrit dans le roman tel qu'il nous est donné à lire ? Ou bien faut-il chercher la réponse en dehors du roman ? Après tout, Mnatsortats voulait-il être un témoignage de plus ou une oeuvre littéraire ? Est-ce que la distinction est pertinente ? Et finalement : est-ce que l'échec d'une entreprise romanesque d'aussi grande envergure face à la Catastrophe peut nous apprendre quelque chose sur la nature de celle-ci ? En effet, savons-nous ce qu'est la Catastrophe ? Savons-nous de quoi le témoignage est censé témoigner ? Et si, à travers son échec, un roman donne à lire les conditions de la Catastrophe, cet échec n'est-il pas, par là-même, la plus grande réussite, la seule réussite possible ?
Ce livre apporte des informations inédites et précieuses sur le processus d'urbanisation de la banlieue japonaise et d'une façon plus générale, de l'impact de ce dernier sur le fonctionnement social au Japon. Afin de mener une réflexion en profondeur sur ces espaces, il présente une histoire complète de l'habitat urbain japonais, du XIXe siècle à nos jours, dans un pays où le capitalisme est à un stade avancé et où l'exposition aux désastres naturels est un facteur clé de la gestion de la population. L'ouvrage montre les étapes du phénomène de banlieusardisation à travers les principaux acteurs de l'urbanisation. Une description de l'occupation des différents logements et du fonctionnement social des quartiers permet en outre de comprendre l'évolution de la vie des banlieues. Comme le montre ce livre, ce phénomène de banlieusardisation se poursuit actuellement. Répondant à des logiques économiques strictes, les nouvelles formes de logements sont rapidement reprises par le secteur privé de la construction, qui les répandra sur l'ensemble du territoire. A mi-chemin entre la protection sociale et l'assujettissement économique, les cités de logements publics sont aujourd'hui, dans l'ensemble des sociétés postindustrielles, les lieux de drames sociaux les plus divers. Les documents originaux (photos) ou difficilement accessibles, même au Japon (photos anciennes, cartes), et les témoignages présents dans cet ouvrage sont particulièrement précieux.
Résumé : Les centres de données se multiplient vertigineusement, offrant une diversité formelle surprenante : des "boîtes" anonymes standardisées, des architectures manifestes dans des campus high-tech, des bâtiments transformés tels d'anciens bureaux, centraux téléphoniques, sites industriels ou zones commerciales en obsolescence. Dans un effet boomerang, cette nappe d'infrastructure de stockage impacte tous les territoires : urbains, périphériques ou ruraux. Les data centers sont cependant un angle mort de l'urbanisme, mais aussi de la gestion des risques environnementaux, des impacts territorialisés de la crise climatique, ainsi que des effets sur l'architecture et le paysage. Pourtant, ils représentent des infrastructures stratégiques dans des économies et des sociétés de plus en plus numérisées. Cet ouvrage s'appuie sur une vingtaine d'études de cas situés et une centaine d'entretiens. Les stratégies de planification spatiales et énergétiques de centres de données sont documentées et analysées : ce sont les bâtiments-machines du coeur de Paris ou de New York, les clusters métropolitains d'Amsterdam, de Dublin ou de Stockholm ; les périphéries numériques de Portland, de la Silicon Valley ou de Paris ; la transformation des territoires ruraux de Prineville dans l'Oregon ou de Gävle au nord de la Suède.