Un siècle de banlieue japonaise. Au paroxysme de la société de consommation
Asanuma-Brice Cécile ; Berque Augustin
METISPRESSES
32,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782940563432
Ce livre apporte des informations inédites et précieuses sur le processus d'urbanisation de la banlieue japonaise et d'une façon plus générale, de l'impact de ce dernier sur le fonctionnement social au Japon. Afin de mener une réflexion en profondeur sur ces espaces, il présente une histoire complète de l'habitat urbain japonais, du XIXe siècle à nos jours, dans un pays où le capitalisme est à un stade avancé et où l'exposition aux désastres naturels est un facteur clé de la gestion de la population. L'ouvrage montre les étapes du phénomène de banlieusardisation à travers les principaux acteurs de l'urbanisation. Une description de l'occupation des différents logements et du fonctionnement social des quartiers permet en outre de comprendre l'évolution de la vie des banlieues. Comme le montre ce livre, ce phénomène de banlieusardisation se poursuit actuellement. Répondant à des logiques économiques strictes, les nouvelles formes de logements sont rapidement reprises par le secteur privé de la construction, qui les répandra sur l'ensemble du territoire. A mi-chemin entre la protection sociale et l'assujettissement économique, les cités de logements publics sont aujourd'hui, dans l'ensemble des sociétés postindustrielles, les lieux de drames sociaux les plus divers. Les documents originaux (photos) ou difficilement accessibles, même au Japon (photos anciennes, cartes), et les témoignages présents dans cet ouvrage sont particulièrement précieux.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
250
Date de parution
08/02/2019
Poids
562g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782940563432
Titre
Un siècle de banlieue japonaise. Au paroxysme de la société de consommation
Auteur
Asanuma-Brice Cécile ; Berque Augustin
Editeur
METISPRESSES
Largeur
170
Poids
562
Date de parution
20190208
Nombre de pages
250,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : En 1931 Hagop Oshagan commence à publier Mnatsortats, la plus puissante unité romanesque du XXe siècle en langue arménienne. Oshagan avait pour ambition décrire le "reste", "ce qui reste de notre peuple". Dans un entretien en 1931, il s'exprime pour la première fois sur son entreprise : "Le contenu de la troisième partie sera la Déportation. Cette partie aura pour titre L'Enfer. Bien entendu, ce sera la partie la plus difficile, puisque le pouvoir de la fiction romanesque est insuffisant à lui seul pour l'embrasser tout entière. Il faudra que je mène au moins une étude topologique, que je lise des milliers de récits et des centaines de volumes, de témoignages et de mémoires, avant de commencer à rédiger cette partie. Je ne peux qu'être mélancolique lorsque je mesure ce rêve à l'aune de mes bras". Or il se trouve qu'Oshagan s'est interrompu au terme de la seconde partie. Comment lire cet échec ? Est-il déjà inscrit dans le roman tel qu'il nous est donné à lire ? Ou bien faut-il chercher la réponse en dehors du roman ? Après tout, Mnatsortats voulait-il être un témoignage de plus ou une oeuvre littéraire ? Est-ce que la distinction est pertinente ? Et finalement : est-ce que l'échec d'une entreprise romanesque d'aussi grande envergure face à la Catastrophe peut nous apprendre quelque chose sur la nature de celle-ci ? En effet, savons-nous ce qu'est la Catastrophe ? Savons-nous de quoi le témoignage est censé témoigner ? Et si, à travers son échec, un roman donne à lire les conditions de la Catastrophe, cet échec n'est-il pas, par là-même, la plus grande réussite, la seule réussite possible ?
Résumé : Les centres de données se multiplient vertigineusement, offrant une diversité formelle surprenante : des "boîtes" anonymes standardisées, des architectures manifestes dans des campus high-tech, des bâtiments transformés tels d'anciens bureaux, centraux téléphoniques, sites industriels ou zones commerciales en obsolescence. Dans un effet boomerang, cette nappe d'infrastructure de stockage impacte tous les territoires : urbains, périphériques ou ruraux. Les data centers sont cependant un angle mort de l'urbanisme, mais aussi de la gestion des risques environnementaux, des impacts territorialisés de la crise climatique, ainsi que des effets sur l'architecture et le paysage. Pourtant, ils représentent des infrastructures stratégiques dans des économies et des sociétés de plus en plus numérisées. Cet ouvrage s'appuie sur une vingtaine d'études de cas situés et une centaine d'entretiens. Les stratégies de planification spatiales et énergétiques de centres de données sont documentées et analysées : ce sont les bâtiments-machines du coeur de Paris ou de New York, les clusters métropolitains d'Amsterdam, de Dublin ou de Stockholm ; les périphéries numériques de Portland, de la Silicon Valley ou de Paris ; la transformation des territoires ruraux de Prineville dans l'Oregon ou de Gävle au nord de la Suède.