Quand l'humanité entière se change mystérieusement en zombies, et qu'un jeune écrivain de romans à l'eau de rose se trouve seul confronté à cette violente apocalypse, il n'est finalement pas si surpris. Voilà longtemps que l'humanité a atteint le stade ultime de la décadence, de la sauvagerie et de la cruauté, et il n'y avait sans doute qu'un pas pour que l'homme se transforme en monstre putréfié et anthropophage.Face à cette nuit de cauchemar, le jeune survivant s'organise, vit reclus au troisième étage d'un appartement et se croit un temps à l'abri, en dépit des attaques répétées des morts-vivants? Mais la folie de la situation fait vaciller sa propre raison, il régresse vers l'animalité, le désarroi, la démence. Pour échapper au désespoir et à sa propre chute, il réapprend peu à peu à vivre et à lutter, tient un journal. En réinterrogeant son passé et son identité, il se livre à une introspection sensible sur sa propre condition humaine, le sentiment douloureux de ses échecs passés et de son inadaptation profonde à la société des hommes. C'est cette inadaptation et cette résistance premières qui expliquent peut-être qu'il a survécu à cette fin du monde? Quand il semble s?être résolu à une solitude définitive, et une mort certaine, il rencontre Sarah, une autre survivante? Au milieu des forces de mort qui les environnent, elle lui fait entrevoir les puissances de vie, d'amour et d'espoir qu'il porte encore en lui.
Nombre de pages
230
Date de parution
23/08/2012
Poids
280g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782221132869
Titre
La nuit a dévoré le monde
Auteur
Agarmen Pit
Editeur
ROBERT LAFFONT
Largeur
135
Poids
280
Date de parution
20120823
Nombre de pages
230,00 €
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Extrait 8 mars Tout a commencé le 1er mars dernier. Je me trouvais à une soirée à Pigalle où, excepté Stella, la maîtresse des lieux, je ne connaissais personne. Je traînais entre les invités et les petites tables pleines de boissons et d'amuse-gueules. L'endroit était idéal pour une crise d'agoraphobie. L'appartement aurait pu remplir les pages d'un magazine de décoration : radiateurs en fonte, parquet en chêne, tableaux contemporains et affiches originales de groupes de rock des années soixante-dix, collection de vinyles de Bach, bibliothèques sur la plupart des murs, petites statues en verre coloré aux formes phalliques. Des stickers d'associations humanitaires et de sodas couvraient les murs des toilettes. Tout y était de bon goût et équilibré, entre classicisme et pop culture. Stella était pianiste. Je l'avais rencontrée à l'époque où j'écrivais des scénarios pour le soap-opéra télévisuel (je publierais mon premier roman des années plus tard) qui m'avait permis de surnager un moment, L'Amour à répétition. Elle était mariée au producteur de la série. Depuis que Noémie m'avait quitté, je m'étais laissé aller à imaginer que quelque chose pourrait se passer entre nous. Nous avions sympathisé lors d'un cocktail. C'était une jeune femme typique de la bourgeoisie parisienne, fascinée par les décadents et les fascistes, mais de gauche, de toutes les manifestations, de tous les combats. Elle avait la capacité d'aller vers les autres sans trébucher, et de s'entendre avec n'importe qui. Nous allions voir des expos et de vieux films, nous furetions chez les libraires en quête de livres de poésie (que je lisais les larmes aux yeux dans mon lit en buvant du bourbon). Cela avait tout d'une relation amoureuse, sauf que nous ne couchions pas ensemble. Sa compagnie me permettait de me réhabituer à une présence féminine. Stella ne me jugeait pas parce que j'étais pauvre, simplement la question d'une relation avec moi ne lui avait jamais effleuré l'esprit. Je ne lui en voulais pas. Après tout, je n'étais pas encore guéri de ma dernière histoire d'amour avec une fille qui m'avait quitté pour un homme auprès duquel elle n'avait trouvé qu'ennui et matchs de foot télévisés. Le nouveau disque de Stella sortait (une interprétation des Variations Goldberg en duo avec un joueur de thérémine), et elle avait voulu fêter ça avec ses soixante-douze meilleurs amis. C'était un autre monde que le mien. Des quintaux de types et de filles élégants, capables de rire un verre de vin à la main en se faisant croire qu'ils sont du côté du peuple. Ils avaient l'air de bonne compagnie, mais je savais ce qu'il en était : c'étaient des tueurs, des arrivistes socio-démocrates, des bulldozers sentimentaux tout en haut de la chaîne alimentaire. En comparaison, j'étais un doux naïf. Mais je m'en moquais. Mon énergie passait dans l'écriture, dans ces vingt-quatre livres qui ont pris la poussière sur les rayonnages des arrière-boutiques des librairies d'occasion - mais qui sont chéris par des femmes de tous âges, inquiètes et perdues, qui croient encore que le vrai amour existe. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Présentation de l'éditeur Margot est une jeune orpheline timide et solitaire. Un jour, elle découvre sa véritable nature : elle est douée de capacités extraordinaires. Ces pouvoirs la terrifient, elle les dissimule jusqu'à ce qu'un événement tragique la contraigne à se dévoiler. On lui demande alors de mettre ses dons au service de l'humanité. Sa vie se partage désormais entre son quotidien de jeune fille espiègle et des missions d'une grande violence. Adulée et crainte, elle devient une icône. Mais peut-on sauver le monde si l'on s'y sent étranger ? En s'inspirant de l'univers des superhéros, Martin Page se réapproprie les codes habituels du genre. Captivant, bouleversant, Je suis un dragon est un roman sur la puissance de la fragilité et la possibilité de réinventer sans cesse nos vies. Conte initiatique, récit introspectif, parabole visionnaire sur l'irrationalité de l'homme et sa monstruosité... Je suis un dragon nous interroge sur la manière de préserver notre humanité dans un monde qui a perdu son sens.
Partez à la rencontre de Seft tailleur de silex, Joia fille d’éleveur, Pia fille d’agriculteur, Bez homme des bois, et tout un large éventail d’autres personnages. Leurs existences seront liées de plus ou moins près à la création d’un site historique mondialement connu. On découvre le quotidien de ces populations préhistoriques bercées par le rythme des solstices, dépendantes du climat et fragiles face à l’hostilité de certains. Une fresque historique passionnante et richement documentée qui retrace la vie de celles et ceux qui ont permis la construction de ce lieu légendaire : Stonehenge !