Zinsou Edmé Michel ; Vergès Pierre ; Guglielmi Jea
L'HARMATTAN
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EAN :9782296085480
L'Université de Côte d'Ivoire a été réellement créée en 1964. Elle mettait fin à un processus de départ systématique d'étudiants hors de son territoire quand ils souhaitaient faire des études supérieures. Ainsi tous les jeunes Ivoiriens ayant les titres requis pouvaient accéder à un suivi d'études universitaires. Plus de quarante ans après, il existe trois sites universitaires nationaux autonomes, de nombreuses grandes écoles publiques ou privées accompagnées de plusieurs universités privées. Il existe aussi des antennes d'universités étrangères et même un campus numérique francophone qui délivre des diplômes grâce à des enseignements à distance. Tout cet ensemble est fréquenté par près de 150 000 étudiants. Cette institution a développé un cadre nouveau dans un pays de tradition rurale et commerçante. Elle a créé de nouvelles représentations dans toutes les couches de la population et elle a suscité bien des questionnements à propos des agissements des enseignants et des étudiants, des problèmes qu'ils posent et des orientations qu'il faut prendre. Nous présentons ici des caractéristiques relatives à la naissance de cette nouvelle société confrontée à l'évolution de ses cadres institutionnels et sociaux et les conséquences qui en résultent.
Nombre de pages
318
Date de parution
22/04/2009
Poids
425g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296085480
Titre
L'Université de Côte d'Ivoire et la société
Auteur
Zinsou Edmé Michel ; Vergès Pierre ; Guglielmi Jea
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
425
Date de parution
20090422
Nombre de pages
318,00 €
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Qu'elles mettent en scène la Tortue pleine de sagesse, la femme du blanchisseur ou Yévi l'araignée maligne, les trois pièces de Sénouvo Agbota Zinsou témoignent de la maîtrise dramatique de ce grand écrivain togolais. Observateur attentif d'une société qu'il connaît bien et dont les rouages n'ont plus de secret pour lui, Zinsou s'attaque ici à ces baudruches que sont la suffisance, la vanité et la bêtise. Il sait mettre les rieurs de son côté en châtiant les m?urs de manière ironique. Son théâtre est celui d'un moraliste qui plaide pour la raison, le bon sens et la lucidité.
Des ouvrages pour tous publics Une couverture moderne ancrée dans le monde des arts et de la culture Une richesse des genres littéraires proposés: roman/ nouvelle/ théâtre/ poésie/ conte/ essai
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.