THE JAPANESE PRINT : AN INTERPRETATION - ILLUSTRATIONS, COULEUR
WRIGHT FRANK LLOYD
KLINCKSIECK
139,50 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782252038673
The influence that Japan - as well as its culture and architecture - exerted on the celebrated American architect Frank Lloyd Wright is most evident in his own creations. Unlike his contemporaries in the United States who viewed European architecture as part of their heritage, Wright chose Japan and the Japanese culture as his aesthetic model. This influence was also reflected in his collections of art objects, sculptures and, above all, prints. In 1906, he displayed his ukiyo-e woodblock print collection at an exhibition of Hiroshige's works held at the Art Institute of Chicago. He had begun constituting the prints a year earlier, during his first trip to Japan. As one of the pioneer collectors of such works in the West, and an astute art dealer, he immediately developed an interpretive theory which he published exactly 100 years ago - The Japanese Print : An Interpretation. The book became a fundamental reference work for experts and amateurs of Japanese art and for anyone seriously striving to understand Wright's architecture. We are offering two versions of this book, published here in French for the first time, and not available in English : a French-language translation edition realized by Laurent Bury, and an English-language edition featuring the same text selections and presentation as in the 1967 reprint.
Date de parution
18/10/2012
Poids
1 540g
Largeur
250mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782252038673
Titre
THE JAPANESE PRINT : AN INTERPRETATION - ILLUSTRATIONS, COULEUR
Auteur
WRIGHT FRANK LLOYD
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
250
Poids
1540
Date de parution
20121018
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Wright publie A Testament à l'âge de 90 ans, alors qu'il a déjà publié une autobiographie. Autant dire que ce texte se concentre sur l'activité architecturale plutôt que sur les aspects personnels et dresse un bilan de son ?uvre.Auteur de nombreux textes théoriques,Wright s'efforce ici de diffuser sa pensée, avec notamment une présentation synthétique des neufs principes fondateurs de l'architecture organique et de faire connaître ses réalisations. Comprenant des illustrations détaillées sur 66 bâtiments et projets, ce livre peut en outre être reçu comme une véritable monographie sur un architecte qui a exercé une influence considérable sur tous les courants du siècle.
Wright est un phénomène étonnant: sa première oeuvre personnelle date de 1889; sa dernière, le musée Guggenheim, de 1959. En soixante-dix ans, il a construit 650 bâtiments, révolutionnant tour à tour l"" art nouveau"et l'"art moderne", mais à sa façon. C'est peut-être ce qui explique que sa pensée soit aussi actuelle. À la lecture, on a du mal à imaginer que la plupart de ces textes ont soixante-dix ans - et même un siècle pour l'un d'eux - tant les préoccupations sont les nôtres et les réponses proposées toujours pertinentes. Opposé au côté mécaniste du mouvement moderne, proche de la nature dans son far-west, il devance nos inquiétudes écologiques. Comme l'a justement appelé Lewis Mumford, il est le Fuji-Yama de l'architecture"
L'influence que le Japon ? sa culture aussi bien que son architecture ? a exercée sur le célèbre architecte américain Frank Lloyd Wright, est avant tout visible dans ses propres créations. Contrairement à ses contemporains aux États-Unis qui considéraient l'architecture européenne comme faisant partie de leur héritage, Wright a pris le Japon et la culture japonaise comme modèle pour son esthétique. Cette influence se manifeste également dans la constitution de collections d'objets d'arts, de sculptures et surtout d'estampes. En 1906, il expose à l'Art Institut of Chicago la collection d'ukiyo-e (des ?uvres de Hiroshige) qu'il a commencé un an auparavant, à l'occasion de son premier voyage au Japon. Collectionneur (il fut l'un des premiers en Occident) et marchand incontournable, il développe immédiatement une théorie interprétative (qu'il publie il y a tout juste 100 ans), The Japanese Print : an Interpretation, devenue à la fois une lecture essentielle pour les experts et les amateurs de l'art japonais et pour tous ceux qui veulent comprendre l'architecture de Wright. Inédite en français, indisponible en anglais, nous proposons de ce livre deux versions : un tirage de la traduction en langue française réalisée par Laurent Bury et un tirage en langue anglaise, respectant le choix des textes et la présentation de la réédition de 1967.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.