Une "âhistoire gothiqueâ" â? C'est ainsi qu'Horace Walpole définit son Château d'Otrante, un conte où se côtoient un spectre, un casque géant, une épée monstrueuse, une statue qui saigne, un moine, des princesses et un tyran retranché dans son château fort. Esthète et lord anglais, Horace Walpole (1717-1797), compose ainsi le premier roman gothique de la littérature occidentale. Le Château d'Otrante, avec son tragique exacerbé qui laisse place à un grotesque volontairement démesuré, pose les jalons des récits fantastiques et des romans noirs des siècles à venir. Cette réédition de la première traduction française du Château d'Otrante (1767) est préfacée par Alain Cobellari, professeur de littérature française médiévale aux universités de Neuchâtel et de Lausanne, et auteur, aux Presses Inverses, de la Petite histoire de la littérature médiévale à la manière de Pierre Desproges.
Nombre de pages
260
Date de parution
15/11/2023
Poids
229g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782940718368
Titre
Le Château d'Otrante
Auteur
Walpole Horace ; Corbellari Alain
Editeur
PRESSES INVERSE
Largeur
110
Poids
229
Date de parution
20231115
Nombre de pages
260,00 €
Disponibilité
Epuisé
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(...) Un roi avait trois filles, c'est-à-dire qu'il en aurait eu trois (...) mais on ne sait trop comment, l'aînée n'était pas née. " La raison mise sept fois sens dessus dessous dans des contes impertinents imaginés au dix-huitième siècle par Horace WALPOLE, l'auteur du Château d'Otrante.
Il franchit la clôture et vit que toute la nature est jardin. " Dans son Essai sur l'art des jardins modernes, Horace Walpole - romancier, historien, et collectionneur du XVIIIe siècle nous offre une courte histoire de l'art des jardins. Radicalement opposé au jardin à la française - car la nature a horreur de la ligne droite -, Walpole fait l'éloge de la nouvelle esthétique du jardin anglais. Épris des rapports entre les détails des parterres fleuris et les vastes perspectives pittoresques, il nous révèle une nouvelle harmonie visuelle, qu'il réalisa dans ses jardins de Strawberry Hill. Pour Walpole, " créer un jardin, c'est peindre un paysage ".
Une petite oeuvre étincelante d'humour, où Heine revêt l'identité d'un jeune hobereau polonais pour tailler en pièces les conventions morales et religieuses, le règne de l'argent-roi... et le genre même des « mémoires », qu'il clôt ici sur une pirouette au beau milieu du Livre Premier. Parus en 1833, et aussitôt interdits en Prusse, les Mémoires de Monsieur de Schnabeléwopski nous montrent un Heine au sommet de sa verve. Le simple nom du narrateur ? un patronyme germanique flanqué d'un suffixe polonais ? nous plonge déjà dans la parodie. Entre sa Pologne natale et la Faculté de théologie de Leyde où on l'envoie étudier, ce bon-à-rien multiplie les aventures burlesques ou sensuelles, égratigne au passage les banquiers de Hambourg, que l'auteur connaît bien, tout en faisant la part belle à l'onirisme et aux mythologies populaires : ainsi la légende du Vaisseau fantôme, qui peu après inspirera Wagner. L'oeuvre est traduite dès 1834, mais dans une version incomplète et adaptée au « goût français ». La traduc-tion d'A. Coeuroy (1925), plus fidèle et reprise dans la plupart des éditions ultérieures, laisse pourtant certaines pages de côté. Celle-ci reprend le texte intégral.