Le spectacle politique dans la rue du XVIe au XXIe siècle. Evénements, rituels et récits
Wagner Marie-France ; Mavrikakis Catherine
LUX CANADA
25,00 €
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EAN :9782895960393
Actes sélectifs du Colloque international de Montréal, Université Concordia (1er, 2 et 3 avril 2004). Le spectacle est le produit d'une société, structurée en fonction de l'époque, d'un événement factuel et d'un espace spécifique. Qualifié de politique, ce spectacle est en rapport avec le pouvoir symbolique. Les fêtes et les manifestations reflètent les structures mentales et cognitives de la société dont elles sont issues. Ancrées dans leur époque, elles rompent l'ordre du quotidien le temps de l'événement, pour recréer un ordre propre à la manifestation. Le lieu de ce spectacle est la rue, lieu public à tous disponible. La richesse de ce volume tient à l'interdisciplinarité des approches théoriques des collaborateurs, spécialistes des études littéraires, études théâtrales et littératures comparées, spécialistes des sciences humaines, historiens des cultures, historiens de l'art, sociologues et anthropologues des cultures.
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Nombre de pages
251
Date de parution
21/10/2005
Poids
276g
Largeur
140mm
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EAN
9782895960393
Titre
Le spectacle politique dans la rue du XVIe au XXIe siècle. Evénements, rituels et récits
Auteur
Wagner Marie-France ; Mavrikakis Catherine
Editeur
LUX CANADA
Largeur
140
Poids
276
Date de parution
20051021
Nombre de pages
251,00 €
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Que signifient grâce et vertu pour un lecteur de la fin du XXe siècle ? Probablement rien de si actuel qu'il ne faille, pour mesurer leur érosion sémantique, rappeler leur importance dans le passé. Car la pratique des vertus et l'efficacité de la grâce ont été, dans la chrétienté médiévale, au cœur de la réflexion morale sur les rapports de l'homme à son Dieu. Les divergences persistaient tout en coexistant. Mais dans la Florence du Quattrocento, puis dans la France renaissante influencée par la pensée réformée, grâce et vertu allaient connaître des transformations qui affecteront durablement leur force et leur sens. Cet ébranlement conduira aux changements lexicaux, aux permutations dans l'usage et au retour des conceptions antiques que l'on observe dans l'âge classique. Les études réunies dans cet ouvrage s'attachent à diverses instances privilégiées de cette évolution, pour constituer une petite histoire à la fois sociale, littéraire et philosophique de ces deux notions. Elles éclairent les causes et les effets des importantes modifications qu'ont subies ces deux valeurs fondamentales de l'occident et dont l'effacement progressif allait métamorphoser notre paysage éthique et culturel.
Ami lecteur, je me présente. Je m'appelle Plume, je suis un berger créole. Aujourd'hui, j'ai deux ans et je vis une vie de princesse. Pourtant, rien ne m'y prédestinait. Née dans un squat en Guadeloupe, j'ai été envoyée en métropole pour être adoptée. C'est à travers mes yeux que tu découvriras mon parcours et mon histoire.
Résumé : Troublé par la disparition de la jeune femme qui vit avec lui, l'inspecteur Kimmo Joentaa l'est plus encore par les larmes que le meurtrier d'une femme plongée dans le coma a versées en perpétrant son crime. Une fois de plus c'est son empathie pour celui qui commet l'irréparable qui va lui permettre de dénouer l'intrigue.
Résumé : Accident, délit de fuite, double meurtre... Retour de l'inénarrable commissaire Kimmo Joentaa, lancé sur plusieurs fausses pistes à la fois qui pourraient n'en faire qu'une, une vraie. Entre élégie et célébration de la vie, Jan Costin Wagner mêle deuil et bonheur comme personne.
Résumé : L'extrême droite a pris le pouvoir dans une foule de pays et elle menace de triompher dans plusieurs autres. Mark Fortier s'inquiète, mais il est aussi très las. Résolument campé à gauche dans ses convictions politiques, il constate que s'il ne veut pas être la proie des prochains maîtres du monde, il lui faudra changer de camp. Bien entendu, ce "journal de conversion" est une satire, un pamphlet cinglant et comique qui s'en prend aux fascistes, mais en premier lieu à tous ceux qui ont laissé la démocratie se dissoudre. L'auteur s'y compose une psyché autoritariste et s'efforce d'adhérer avec enthousiasme aux convictions de la droite radicale. Il offre surtout un portrait saisissant de la dégradation de nos institutions et une description affligeante de ce qui point lorsque l'on cesse de résister. Heureusement, la thérapie échoue, laissant tout de même ce qu'il faut de raison pour ne pas céder entièrement au désespoir.
A partir de son champ d'études, l'anthropologue David Graeber jette dans ce texte qui date de 2004 les bases d'une théorie sociale anarchiste. Le marxisme a longtemps inspiré les sciences humaines, mais l'anarchisme qui est pourtant plus ancien, n'a encore que peu de représentants dans les universités et n'a pas encore occupé les champs du savoir. Certes, il y a eu Mauss et Clastres, mais l'anthropologie continue, encore aujourd'hui à se méfier d'une vision non-hiérarchisque et anti-étatiste du monde. Elle ose trop peu utiliser les outils à sa disposition pour inventer un contre-pouvoir efficace. C'est pour remédier à cela que Graeber a écrit ce pamphlet qui, après avoir réaffirmé les bases de l'anarchisme, explore les différents éléments auxquels l'anthropologue anarchiste doit s'atteler, notamment, et à l'instar de l'anthropologue Pierre Clastres, une nouvelle théorie de l'Etat et une nouvelle analyse du capitalisme. Cette nouvelle édition est augmentée d'une préface de Francis Dupuis-Déri
Londe de choc de l'attaque du Hamas, le 7 octobre 2023, a frappé une France inquiète, en proie à une crise démocratique après l'échec du mouvement contre la réforme des retraites. La montée de l'extrême droite et la "bollorisation" du paysage médiatique ont propagé l'islamophobie dans l'espace public, créant un terreau favorable au discours israélien. Mais la propagande a aussi été relayée par des intellectuels comme Gilles Kepel ou Eva Iltouz, pour ne nommer qu'eux, qui ont profité de leur statut pour développer des stratégies de désinformation. Dans cet ouvrage, Denis Sieffert analyse leurs discours, les confronte à une autre réalité qui replace la question palestinienne au centre de l'histoire coloniale, sans jamais méconnaître la douleur juive, ni sous-estimer le fléau d'un antisémitisme étroitement corrélé au conflit. Il dénonce un débat public qui, pendant des mois, a ignoré le massacre des Gazaouis. Il montre comment une partie de ceux que l'on appelle les sionistes de gauche en sont venus à soutenir un gouvernement israélien d'extrême droite.