Emile Prisse d'Avennes. Un artiste-antiquaire en Egypte au XIXe siècle
Volait Mercedes
IFAO
49,00 €
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EAN :9782724706277
Les travaux d'Emile Prisse d'Avennes (1807-1879), figure savante qui a accompagné la naissance de l'égyptologie, constituent une entreprise scientifique de très large envergure, qui embrasse aussi bien les vestiges de l'Egypte ancienne et les monuments de l'Egypte islamique que la culture matérielle de l'Egypte contemporaine. Le présent ouvrage s'attache à cerner les contours d'un oeuvre dessiné et imprimé foisonnant, mais méconnu, à partir d'études fondées sur les papiers conservés à la Bibliothèque nationale de France et les sources complémentaires identifiées dans d'autres fonds français, mais aussi néerlandais, italiens ou britanniques. Les essais rassemblés font le point sur les multiples curiosités de celui qui aimait à se définir comme "artiste et antiquaire", sur ses méthodes de travail, sur ses lectures et sur le réseau d'interlocuteurs et de collaborateurs qui ont enrichi sa documentation, en Egypte comme en France. Des inédits et extraits de correspondance, ainsi qu'une bibliographie générale des écrits d'Emile Prisse d'Avennes, sont présentés pour la première fois. L'ensemble renouvelle, au travers d'une personnalité scientifique sans doute moins atypique qu'il n'y paraît, la connaissance des relations entre art du dessin, sensibilité ethnographique et science antiquaire au XIXe siècle.
Nombre de pages
320
Date de parution
22/08/2013
Poids
1 254g
Largeur
205mm
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EAN
9782724706277
Titre
Emile Prisse d'Avennes. Un artiste-antiquaire en Egypte au XIXe siècle
Auteur
Volait Mercedes
Editeur
IFAO
Largeur
205
Poids
1254
Date de parution
20130822
Nombre de pages
320,00 €
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Depuis la grande expédition d'Egypte qui marqua les esprits, seuls des voyageurs aussi célèbres que Maxime Du Camp et Gustave Flaubert sont restés dans les mémoires, alors que d'autres sont complètement oubliés ou connus des seuls spécialistes. Pourtant leurs travaux restent des sources irremplaçables sur une ville en grande partie disparue. En effet, tout au long du XIXe siècle, beaucoup de monuments périrent faute d'entretien et à partir des années 1870, le khédive Ismaïl entreprit des travaux d'embellissement pour donner à la capitale de l'Egypte un aspect européen, au prix d'importantes démolitions. Tous ces voyageurs, architectes, peintres, "antiquaires", furent subjugués par l'architecture médiévale du Caire et par le décor géométrique de ses bâtiments civils ou religieux. Ils tentèrent à travers leurs dessins, photographies et relevés de faire connaître ces richesses artistiques que certains prévoyaient de publier dans des recueils, dont quelques-uns virent le jour. Ce livre a pour vocation de sortir de l'ombre ces passionnés qui offrent encore aujourd'hui des témoignages uniques assortis souvent de descriptions de dessins, de photographies ou d'écrits théoriques en règle générale peu accessibles. Un ensemble de spécialistes met ici en valeur ces documents tombés dans l'oubli et présente des synthèses de leurs oeuvres et de leurs apports à la connaissance du Caire médiéval.
Une autre manière de découvrir Le Caire. Structuré autour de 3 itinéraires, ce guide nous invite à découvrir Le Caire, l'une des plus belles villes médiévales du monde. Ses quartiers, ses rues, ses places et ses monuments sont les témoins de l'histoire extraordinaire de cette capitale pluriséculaire. Le guide entend rendre ses lettres de noblesse à ce patrimoine urbain majeur. De nombreux récits et anecdotes en ponctuent la lecture. Ils poussent les visiteurs à se plonger dans des séquences historiques où la poésie se mêle à l'humour et aux coups de sang des puissants et des habitants qui ont peu à peu façonné des lieux et des monuments emblématiques. Chaque itinéraire est richement illustré afin d'accompagner les lecteurs dans cette exploration urbaine, et ainsi ancrer ces récits du passé dans le présent tour à tour bouillonnant et secret de la ville. Une rubrique "pour aller plus loin" permet de prolonger ces itinéraires et de disposer d'outils (repères chronologiques, glossaires lexicaux, visuels et architecturaux) pensés pour rendre le guide lisible et compréhensif pour tous. Ne reste qu'aux amateurs d'un tourisme éclairé par l'histoire à ouvrir grand les yeux !
La chapelle d'Osiris Ounnefer maître des aliments, reposoir du "fétiche" d'Abydos à Karnak : un témoignage exceptionnel du développement du culte osirien dans l'Egypte tardive. La chapelle d'Osiris Ounnefer Neb djefaou est l'un des multiples édifices osiriens construits en périphérie du temple d'Amon-Rê de Karnak au Ier millénaire avant J. -C. Ses riches décors révèlent sa fonction de reposoir du "fétiche" abydénien à la fin de la XXVIe dynastie, sous le pontificat de la Divine Adoratrice Ankhnesnéferibrê (VIe s. av. J. -C.). Le présent volume comporte la publication épigraphique du monument incluant une traduction, un commentaire perpétuel et une paléographie hiéroglyphique. Le travail de reconstitution des parois s'est appuyé sur des documents d'archives comme sur les travaux archéologiques menés parallèlement aux relevés, qui ont livré des blocs complétant les élévations. L'édition des textes est associée à une analyse approfondie du programme décoratif. L'étude consacrée à la forme spécifique du dieu Osiris "Ounnefer Maître des aliments" permet d'aborder la question des nombreuses épiclèses accordées au dieu dans les multiples édifices qui lui sont dédiés à Karnak. Quant à la théologie d'Abydos et au culte du "fétiche" , ils sont replacés dans une tradition qui remonte au début du IIe millénaire av. J. -C. pour mettre en évidence la manière dont elle a été acclimatée à Thèbes et fait l'objet d'une élaboration érudite par le grand intendant Sheshonq (A), concepteur de la chapelle.
La Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.
La décoration de la porte d'Horus est un condensé théologique des doctrines d'Edfou et de Dendara. Totalement inédits jusqu'à présent, les textes et représentations de l'édifice constituent l'ultime production sacerdotale d'une ville déjà florissante à l'Ancien Empire. La décoration de la porte d'Horus est un condensé théologique des doctrines d'Edfou et de Dendara ; elle a été conçue à la dernière époque glorieuse de la ville, au deuxième siècle ap. J.-C. La façade nord est réservée à Horus, le passage à Hathor ; quant à la façade sud, elle constitue une source exceptionnelle sur les mystères d'Osiris. Les figurines végétales, y apprend-on, étaient préparées dans l'enceinte du domaine d'Horus, puis transférées dans la nécropole d'Osiris située quelque sept cents mètres plus loin dans le désert. Les textes, empruntés aux archives osiriennes, apportent beaucoup sur l'histoire et l'archéologie du site.