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Spiritualités radicales. Rites et traditions pour réparer le monde
Visentin Yuna ; Bahaffou Myriam
DIVERGENCES
16,00 €
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EAN :9791097088750
Alors qu'une majorité de la population mondiale se dit affiliée à une religion, les appartenances religieuses sont souvent traitées avec méfiance voire mépris. Ce livre cherche à faire tenir ensemble des mondes apparemment irréconciliables : en réinvestissant les rites, les traditions et les mémoires juives , en faisant résonner écoféminismes et approches anarchistes des traditions , en racontant des histoires qui mêlent sorcières, D.ieu et fantômes , en parlant d'interdépendances radicales, de mise en partage de nos vulnérabilités, d'expériences et de savoirs minoritaires, de soins des vivant.es, des mort.es, des invisibles. C'est de ces réservoirs de pratiques réparatrices dont on peut hériter, comme des brèches vers d'autres mondes, des prières, des rites, des histoires à poursuivre pour démanteler les dominations.
Nombre de pages
181
Date de parution
23/08/2024
Poids
190g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9791097088750
Titre
Spiritualités radicales. Rites et traditions pour réparer le monde
Auteur
Visentin Yuna ; Bahaffou Myriam
Editeur
DIVERGENCES
Largeur
120
Poids
190
Date de parution
20240823
Nombre de pages
181,00 €
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Résumé : Peut-on détacher l'histoire de l'école française d'un système de discrimination et de contrôle social ? L'institution scolaire peut-elle vraiment être une source d'émancipation et une voie de libération pour tou.te.s ? Yuna Visentin établit un constat : notre école doit changer et pour cela, il faut commencer par déconstruire le modèle installé depuis longtemps, et ancré dans la société. A partir de son expérience personnelle, de ses recherches et d'entretiens, l'autrice dénonce et décortique la manière dont l'Education nationale maintient un système oppressif par des dynamiques d'exclusion et de minoration. Déconstruire l'institution pour offrir à nos enfants une éducation qui leur permette de façonner un autre monde.
Créée en 1639 à l'Hôtel de Bourgogne, l'un des deux grands théâtres publics parisiens de l'époque, jamais rééditée depuis le XVIIe siècle, La Descente d'Orphée aux enfers de Chapoton remporta un vif succès, confirmé par la représentation d'une version remaniée en 1647 puis en 1662, toujours à Paris. Mais cette ?uvre mythologique, qui s'apparente à la tragédie à machines, a connu le sort de ce genre dramatique: à l'exception notable des pièces à grand spectacle de Pierre Corneille (Andromède, La Conquête de la Toison d'or) ou de Molière (Amphitryon, Dom Juan, Psyché), qui ont gardé ou retrouvé les faveurs de la critique, des metteurs en scène et du public, ce genre a longtemps été délaissé, voire totalement ignoré, au profit de la tragédie unie rationnelle, à côté de laquelle pourtant il s'épanouit tout au long du siècle. Si Chapoton reste un auteur mineur, La Descente d'Orphée aux enfers témoigne, plus que bien d'autres ?uvres du même genre, d'une évolution de la scénographie de plus en plus adaptée aux techniques de l'illusion théâtrale; outre son intérêt propre, qui doit être aussi mesuré à l'aune du devenir de la tragédie mythologique contemporaine, elle mérite à ce titre une attention particulière. La présente édition entend ainsi contribuer aux travaux qui, depuis vingt-cinq ans, ont réhabilité la tragédie à machines au sein de la production dramatique du Grand Siècle, c'est-à-dire cherché à éclairer d'un jour plus nuancé l'esthétique théâtrale du XVIIe siècle dans son ensemble.
Janvier 2025 : Donald Trump fait son retour à la Maison Blanche, plus brutal que jamais, Elon Musk dans ses valises. Et si l'homme le plus riche de la planète préfigurait l'exercice du pouvoir tel que le fantasme un secteur technologique de plus en plus réactionnaire ? Nourris par d'obscurs penseurs étourdis de rêves fascistes ou monarchiques, des milliardaires influents prophétisent la mort des démocraties. Leur horizon politique : la sécession. Car la fin d'un monde, c'est surtout le commencement du leur. L'objectif de ces nerds de l'Apocalypse ? La mort de l'Etat-nation, et l'avènement de "network states", des enclaves libertariennes autonomes dirigées comme des entreprises par des techno-oligarques libérés de tout contrôle. Bienvenue dans le Moyen-Age du futur.
Le fascisme, ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons" . On ne saura peut-être jamais qui a écrit cette phrase, mais elle dit la vérité d'un temps, celui où le fascisme commence à exister vraiment. C'est le temps où les mots, les idées et les valeurs de l'extrême droite ont colonisé le discours public. C'est le temps où l'extrême droite devient fréquentable parce qu'on commence à la fréquenter - et à parler la même langue qu'elle. C'est le temps des ambigüités, des dîners en ville et des changements de pieds. C'est le temps où des hommes et des femmes responsables, dirigeants politiques, intellectuels, patrons, éditorialistes s'emploient à rendre la promesse fasciste raisonnable. Ce temps-là, c'est le temps des salauds.
Nous savons tout. Et dénoncer, nous savons plus que tout. Reste à bâtir l'âge de l'égalité. Un mot, pour ce faire, habite la Terre depuis bientôt deux siècles : "socialisme" . Ca pourrait être un autre mot. Il se trouve simplement que les humains l'ont choisi pour dire ensemble la dignité, l'espoir et la libération. Car le socialisme bien compris n'est que ça, le rendez-vous de tous les rêves de justice. La possibilité de l'égalité totale, sans hiérarchie ni priorités. Le siècle dernier a défiguré ce mot. Mais un mot ça se remet droit. Depuis dix ans il vit au coeur des livres de Joseph Andras : l'écrivain revisite à présent la célèbre devise "socialisme ou barbarie" , sur fond, cette fois, de guerre écocidaire. Une autre façon d'affirmer la vie bonne pour le plus grand nombre.
Résumé : Parmi les livres les plus appréciés et les plus lus de bell hooks, A propos d'amour est un texte singulier. Avec sa perspicacité habituelle et ses talents de vulgarisatrice, l'autrice afroféministe s'y attaque à une thématique rarement abordée de front en théorie politique. Définissant l'amour comme un acte et non comme un sentiment, bell hooks démonte tous les obstacles que la culture patriarcale oppose à des relations d'amour saines, et envisage un art d'aimer qui ne se résume pas au frisson de l'attraction ou à la simple tendresse. Recourant à la philosophie morale comme à la psychologie, elle s'en prend au cynisme narquois qui entoure les discussions au sujet de l'amour, et s'attache à redonner toute sa noblesse à la possibilité de l'amour, dans une perspective féministe.