Victor Paul-Emile ; Victor Daphné ; Fournier Thier
TRANSBOREAL
45,00 €
Epuisé
EAN :9782913955394
Né en 1907, originaire du jura, Paul-Emile Victor a vécu deux ans parmi les Inuit du Groenland, où l'avait déposé le Pourquoi-Pas? du commandant Charcot. En 1947, il fonde les Expéditions polaires françaises qui, de l'Arctique à l'Antarctique, n'ont cessé de faire progresser la connaissance du milieu polaire. Aventurier, ethnologue, chef d'expédition, dessinateur, défenseur de l'environnement, Paul-Emile Victor a parcouru la planète en tout sens avant de s'installer, à la fin des années 1970, à Bora Bora, en Polynésie française, où il s'éteint le 7 mars 1995. Ses ?uvres autobiographiques, préfacées par Daphné Victor, annotées par Thierry Fournier, retracent huit décennies d'une vie tournée vers l'action, que ce soit auprès des habitants du Grand Nord ou en faveur des écosystèmes polaires. Des cahiers photographiques et des dessins, parfois inédits, agrémentent la lecture de cette édition de référence.
Nombre de pages
991
Date de parution
01/06/2005
Poids
2 002g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782913955394
Titre
Oeuvres autobiographiques
Auteur
Victor Paul-Emile ; Victor Daphné ; Fournier Thier
Editeur
TRANSBOREAL
Largeur
155
Poids
2002
Date de parution
20050601
Nombre de pages
991,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Né en 1907 à Genève, Paul Émile Victor fut un explorateur, scientifique, ethnologue et écrivain français. Il publie en 1938 le journal de terrain de son premier voyage au Groenland, alors qu'il s'apprête à s'engager comme pilote dans l'US Air Force. En 1947, il crée les Expéditions polaires françaises et dirige ensuite plus de 30 missions du Grand Nord à l'extrême sud. Spécialiste du cercle polaire, il se retire en 1977 sur une île paradisiaque, à Bora Bora, où il meurt en 1995.
Les chiens. Nos chiens. Nos compagnons de chaque instant. Nous avions appris à les connaître, à les aimer. Ils dépendaient de nous comme nous dépendions d'eux." Ayant vécu "comme un Eskimo parmi les Eskimos", Paul-Emile Victor fut l'un des derniers à utiliser des chiens de traîneaux en matière d'exploration polaire et à connaître l'organisation des teams. Récits d'exploration, légendes des pôles, anecdotes personnelles. Paul-Emile Victor nous livre dans cet ouvrage un passionnant récit d'aventure rédigé sous le signe de l'exploit, de la soif de découverte, mais aussi de l'émotion et de l'humour. Chiens arctiques extraordinaires, héros polaires au même titre que les plus grands explorateurs - qui réussirent souvent grâce à eux, mais dont ils partagèrent parfois la mort... Sur des milliers de kilomètres, ces chiens hors du commun furent pendant des années les "compagnons du risque" de Paul-Emile Victor. De nombreuses annexes, sur les types de chiens, leur élevage ou le matériel approprié, apportent au lecteur des informations techniques indispensables.
Il s'appelait Apoutsiak, le petit-flocon-de-neige. Il était rond, doré et beau. Bien au chaud dans le dos de sa mère, il dormait. Au réveil, il souriait, tout frais comme un petit flocon, et, dans le fond de ses yeux noirs, des étoiles brillaient. Jamais il ne pleurait. Tout juste s'il réclamait à boire. Il tétait les yeux fermés et, du bout de ses doigts, caressait le cou de sa mère".
Durant trois semaines, à la fin du printemps 2020, Jérôme Colonna d'Istria a traversé l'île de Beauté à pied, du point le plus au nord du cap Corse à l'extrémité méridionale des bouches de Bonifacio. S'échinant sur les pentes enneigées du Monte Cinto, savourant la douceur des haltes dans les villages de l'intérieur, il témoigne d'une Corse rurale méconnue du grand public. Son cheminement, à l'écart des sentiers battus, devient vite aventure humaine : parti à la recherche de ses racines, le voyageur multiplie les rencontres, drôles et insolites, reliant petites et grandes histoires, pour livrer un regard authentique et méditatif sur une île au caractère enivrant.
La collection "Petite philosophie du voyage" invite Jacques Arnould, expert éthique au CNES, à dévoiler les coulisses de l'exploration spatiale. Du premier vol habité aux projets de colonisation extraterrestre, ces activités nourrissent nos questionnements métaphysiques et, sans doute aussi, un sentiment de responsabilité accru à l'égard de notre fragile planète ?
Répondant à l'appel de la taïga, Géraldine Bérard et Valérie François sont parties pendant plus de six mois sur la route mythique de la Kolyma, à la rencontre des habitants de la Sibérie orientale. Sur 4000 kilomètres, du lac Baïkal à la mer d'Okhotsk, les deux voyageuses partagent bania et vodka dans les hameaux isolés, écoutent la vie aventureuse des géologues et des chercheurs d'or, vont cueillir baies et champignons en territoire d'ours. Elles prennent part à Yssyakh, la fête solaire des Iakoutes, ou découvrent une face inattendue de leurs hôtesses, chanteuse ou styliste à succès. Au coeur d'une nature sauvage ponctuée de villes désolées, les héritières des petits peuples du Nord et des pionniers venus défricher la forêt boréale témoignent des traditions autochtones, du souvenir du Goulag ou de l'énergie des jeunes générations. Toutes confient aux auteurs leurs rêves de Sibériennes.
C'est par le légendaire Transsibérien que Géraldine Dunbar a choisi de renouer avec la Russie. Dans les gares où elle fait étape et lors de ses échappées dans la steppe ou la taïga, la voyageuse croise des gens d'horizons divers - cheminots, étudiants, militaires, chasseurs, pêcheurs, anciens déportés ou nouveaux riches -, tous réunis dans la vie du train, dont elle emprunte les trois classes. Après 10 000 kilomètres de l'Oural à l'Amour en passant par les rives du lac Baïkal, l'auteur atteint l'océan Pacifique. Quatre mois d'enchantement, à goûter les zakouskis et le charme des conversations, à contempler l'infini des paysages, à visiter les villes de Sibérie et à vivre sous le regard attentionné des chefs de wagon pour, enfin, faire siens les mots de Tolstoï: Est seul vivant celui qui aime.