LE RUBAN ET L'ACIER. Les élites économiques de la région stéphanoise au XIXe siècle (1815-1914)
VERNEY-CARRON NICOLE
PU SAINT ETIENN
22,87 €
Épuisé
EAN :9782862721682
Fils d'un fabriquant de ruban, jean Guitton a ressenti la dichotomie qui caractérisait Saint-Etienne : " J'ai émergé au milieu du travail des hommes et des femmes qui fabriquaient le ruban frivole, et non loin de ces puits de mines où des hommes noirs descendaient dans les entrailles de la terre pour en tirer le charbon, ce soleil accumulé dans le végétal. Le travail pour le futile et le travail pour le nécessaire, dans la ville étaient entrelacés ". La cité a en effet été écartelée entre deux facteurs économiques contradictoires : une production textile à structure dispersée, mise en place dès l'Ancien Régime, métier d'art qui privilégie la qualité sur la quantité, puise sa force et sa légitimité dans son ancienneté et la richesse de ses traditions ; une industrie métallurgique très concentrée, obligée de partir à la conquête des marchés dans un contexte souvent difficile, préoccupée de l'avenir, innovante dans tous les domaines. Tout semble donc opposer le patronat du ruban et celui de l'acier : leur mentalité de chefs d'entreprise, leur gestion de la main-d'?uvre, leur position vis-à-vis du libre-échange, leurs engagements politiques, leurs pratiques religieuses et jusqu'à leurs stratégies matrimoniales. Les élites stéphanoises sont-elles restées prisonnières de ces contradictions ou ont-elles su fusionner ?
Nombre de pages
448
Date de parution
23/09/1999
Poids
806g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782862721682
Titre
LE RUBAN ET L'ACIER. Les élites économiques de la région stéphanoise au XIXe siècle (1815-1914)
Auteur
VERNEY-CARRON NICOLE
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
160
Poids
806
Date de parution
19990923
Nombre de pages
448,00 €
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A la fin du XIXe siècle, à Saint-Etienne, un riche industriel décède brutalement. Le " maître des forges " abandonne derrière lui autant de questions que de secrets. Comment peut-il être ruiné alors que toute la ville le croyait au sommet de la réussite ? Et pourquoi, la veille de sa mort, a-t-il voulu faire interner dans un asile son épouse Adélaïde ? Pour trouver des réponses, le docteur Petrowski, le médecin qui suit Adélaïde, remonte dans le passé de sa patiente. De son enfance aristocratique à son mariage arrangé, Adélaïde n'a jamais eu l'existence dont elle rêvait. Jusqu'au jour où un amour interdit lui a enfin redonné le goût de la vie. Cette passion aux conséquences dévastatrices a bouleversé le destin de toute une famille. Car dans le paysage tourmenté des hauts fourneaux, personne ne peut échapper impunément à sa condition. Les passions d'une femme dans un siècle d'hommes.
Fils d'un fabricant de ruban, Jean Guitton a ressenti la dichotomie qui caractérisait Saint-Etienne : "J'ai émergé au milieu du travail des hommes et des femmes qui fabriquaient le ruban frivole, et non loin de ces puits de mines où des hommes noirs descendaient dans les entrailles de la terre pour en tirer le charbon, ce soleil accumulé dans le végétal. Le travail pour le futile et le travail pour le nécessaire, dans la ville étaient entrelacés." La cité a en effet été écartelée entre deux facteurs économiques contradictoires : une production textile à structure dispersée, mise en place dès l'Ancien Régime, métier d'art qui privilégie la qualité sur la quantité, puise sa force et sa légitimité dans son ancienneté et la richesse de ses traditions ; une industrie métallurgique très concentrée, obligée de partir à la conquête des marchés dans un contexte souvent difficile, préoccupée de l'avenir, innovante dans tous les domaines. Tout semble donc opposer le patronat du ruban et celui de l'acier : leur mentalité de chefs d'entreprise, leur gestion de la main-d'oeuvre, leur position vis-à-vis du libre-échange, leurs engagements politiques, leurs pratiques religieuses et jusqu'à leurs stratégies matrimoniales. Les élites stéphanoises sont-elles restées prisonnières de ces contradictions ou ont-elles su fusionner ?
En juin 1944, au crépuscule de la guerre, Coralie est arrêtée par les nazis : parce qu'ils ont découvert sa responsabilité dans l'élimination d'un collabo ? Pour démanteler son réseau de sauvetage des enfants juifs ? Pour remonter jusqu'à son mari, responsable de la Résistance ? Ce qui est sûr, c'est qu'elle ne regrette rien de ses actions. Après avoir lutté pour devenir médecin, vécu les difficultés de la Grande Guerre et avoir été résistante de la première heure, les épreuves ont forgé son caractère et affermi ses convictions : elle se battra toujours pour aider et soigner les autres. C'est sa vocation. Dans les épreuves, Coralie a toujours pu compter sur ses proches. Alors qu'elle croupit dans les prisons allemandes, sa fille et sa nièce mettent tout en oeuvre pour la libérer des griffes de l'ennemi. Assoiffées de justice et de liberté, ces femmes sont prêtes à tout sacrifier, même leurs propres vies...
Résumé : Soupe à l'oignon gratinée, moules marinières, coq au vin, terrine forestière, pommes de terre boulangère, tarte aux pommes, guimauve à la rose, confitures maison..., redécouvrez les bons petits plats cuisinés par nos grands-mères, pour le plus grand bonheur des petits et des grands. Grâce à ces savoureuses recettes familiales, vous retrouverez ainsi leur savoir-faire et pourrez partager des moments authentiques et chaleureux avec vos convives. 450 recettes classiques et traditionnelles, issues des carnets de cuisine de nos mamies. Des entrées aux desserts, en passant par les confiseries et les liqueurs, des recettes expliquées pas à pas, avec le détail des temps de préparation, de cuisson, de marinade, de réfrigération, etc. Une histoire du plat, une anecdote, un tour de main, une astuce, un conseil d'achat ou encore un accord mets-vin donnent un supplément d'informations.
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.