Pasteur et botaniste genevois, premier maître de botanique du célèbre Augustin-Pyramus de Candolle, Jean-Pierre-Etienne Vaucher (1763-1841) a composé un Journal de Paris qui relate un séjour de deux mois dans la capitale française en février et mars 1782. Il y complétait sa formation théologique, répondant ainsi à une invitation de l'Abbé Fauchet, prédicateur de Louis XVI. Copié quelques décennies plus tard par son fils Jean-Louis, ce document inédit, présenté ici dans une édition critique, ne manque ni de style, ni d'envergure. Il nous livre des anecdotes pittoresques relatives à la vie parisienne sous l'Ancien Régime, des descriptions piquantes de personnages célèbres ou tombés dans l'oubli, un tableau étonnant de la vie de cour à Versailles. On suivra en outre avec intérêt le savoureux récit de ses promenades à la découverte des monuments et jardins de Paris. Fasciné par Jean-Jacques Rousseau, Vaucher suit ses traces dans la capitale, rejouant même parfois certains épisodes de son existence. Son Journal adopte un ton littéraire où se croisent les influences de prestigieux auteurs tels que Laurence Sterne ou Louis-Sébastien Mercier. Toujours attentif aux émotions qu'éveillent en lui rencontres, spectacles ou hasards de la grande ville, en quête d'un enrichissement moral davantage que d'un savoir proprement intellectuel, Vaucher entreprend ici un voyage initiatique, découverte d'un monde nouveau, mais également de soi.
Date de parution
03/04/2012
Poids
380g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782051021548
Titre
JOURNAL DE MON SEJOUR A PARIS (1782)
Auteur
VAUCHER J.-P.-E.
Editeur
SLATKINE
Largeur
150
Poids
380
Date de parution
20120403
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
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Ce livre est l'histoire d'une découverte de plus de 300 clichés, tous réalisés lors de la mobilisation pour la Première Guerre mondiale. Portraits de celles et ceux qui sont restés pour continuer à faire vivre la France pendant cette guerre. C'est ensuite celui d'un projet, photographier un siècle plus tard au même lieu et place les habitants de ce village et des alentours. Manière de rendre hommage à tous ceux qui ont vécu cette période de notre histoire bien plus difficile que celle d'aujourd'hui et de s'interroger en comparant ces portraits à un siècle d'écart, sur l'évolution de notre mode de vie. C'est ainsi que naquit cette originale expérience ethnographique et artistique.
Les Dolomites ! Existe-t-il sur la planète un massif aussi fascinant, dégageant une telle impression d'harmonie entre la nature intacte, les lacs turquoise tout droit sortis d'une carte postale, entre la flore, le vert des alpages, et la majesté des cimes, la raideur des parois qui jaillissent des pierriers dans une insolente géométrie ? Un endroit où, après avoir marché au-dessus du vide pendant des heures, voire des jours, on retrouve aussi vite la douceur de vivre ? Comme l'écrit Pietro dal Pra, " sur ces parois, s'est formée une culture de l'escalade pure qui n'a pas eu d'égale dans l'histoire de l'alpinisme. Ici se sont écrits les chapitres les plus intenses de l'escalade alpine, de la fin du XIX° siècle à aujourd'hui. " Qui n'a pas rêvé devant les réalisations de Preuss, Dibona, Vinatzer, Cassin, Messner, et aujourd'hui Bole, Huber ou Dal Pra ? De cette harmonie liée à la sensation de jouir d'un patrimoine exceptionnel, au respect du rocher et de l'histoire, découle un plaisir intense à suivre les pas de ces pionniers, et pourquoi pas d'innover. Dans ce paradis de l'escalade, tout passionné trouvera chausson à son pied, une aventure à sa mesure, qu'il appartienne à l'ordre des quartogradistes ou au clan des mutants.
Les chaises sont alignées, les regards se croisent brièvement, puis se détournent, gênés. Il y a cette lumière crue, ces rideaux à moitié tirés, et ce silence troué par les appels de nom. Dans cette salle d'attente, le temps se dilate, les corps se crispent et les pensées vagabondent. Car, pendant que le corps vacille, l'esprit s'accroche à ce qu'il peut : un souvenir d'enfance, un éclat de rire, une colère enfouie ou un amour tenace... Dans cette autobiographie poignante, Daniela Vaucher entraîne le lecteur dans les couloirs feutrés des hôpitaux, là où les émotions affleurent, là où l'on attend. En observant les autres patients, elle revisite son propre parcours : l'abandon paternel, la maternité, les amours, les doutes, et deux cancers. Avec un humour salvateur, elle transforme l'attente en terrain d'introspection, de résistance et de vie.
Clara ne sait pas cuisiner. Elle ne sait plus vraiment vivre non plus. Gabriel, lui, habite au-dessous de chez elle. Il cuisine avec douceur, avec mémoire, avec amour. Et un soir, un oeuf éclaté au micro-ondes les réunit. De recettes en confidences, de maladresses en silences partagés, ils apprennent à se connaître. Elle, en quête de légèreté. Lui, porteur d'une histoire qu'il n'a jamais vraiment racontée. Et entre eux, un lien rare : celui qu'on ne choisit pas mais qui vous sauve. Un roman d'amitié bouleversant. Une ode à la transmission. Et à la chaleur d'un pain fait maison, partagé à deux.