Novembre 1963, l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy bouleverse la vie d'une jeune fille, plus une enfant, pas encore une femme. Pour ne rien perdre des derniers détails du drame, elle se met à collectionner tous les articles de Match, du Monde ou de Marie Claire, l'oreille collée fébrilement à la radio. Son monde à elle, la petite bourgeoisie, et son drôle de cocon: une mère, centre de son univers, et un père à mi-temps. Pour pimenter le quotidien, elle lit, en cachette, La Question d'Henri Alleg et Histoire d'O, écoute Tous les garçons et les filles de Françoise Hardy, fait les quatre cents coups au lycée, babille avec ses copines, se baguenaude avec son copain Mark sur sa puissante moto... Jusqu'au jour où elle rencontre Eunyce, une jeune femme noire américaine, imprévisible, écorchée vive. Avec elle s'ouvre un "nouveau monde" rythmé par des échos de blues et de gospel, un monde brut où les sentiments sont plus difficiles encore à déchiffrer, un monde où chaque mot, chaque geste porte son poids d'incertitude. Un roman émouvant et sensuel, où l'histoire intime se mêle à la grande Histoire, avec en bande-son Beethoven et la musique noire américaine. Un récit intense sur la mort et sur la bâtardise: être l'enfant cachée d'un père arabe. Biographie: Jeanne-Martine Vacher est productrice de l'émission Décibels sur France Culture. Elle a publié la biographie de référence sur Janis Joplin, Sur la route de Janis Joplin, et un roman, Silence, tous deux parus aux Editions du Seuil.
Commandé avant 16h, livré demain
Date de parution
12/03/2008
Poids
360g
Largeur
153mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782755703184
ISBN
2755703180
Auteur
VACHER J-M
Editeur
PANAMA
Largeur
153
Date de parution
20080312
Nombre de pages
0,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Pasteur et botaniste genevois, premier maître de botanique du célèbre Augustin-Pyramus de Candolle, Jean-Pierre-Etienne Vaucher (1763-1841) a composé un Journal de Paris qui relate un séjour de deux mois dans la capitale française en février et mars 1782. Il y complétait sa formation théologique, répondant ainsi à une invitation de l’Abbé Fauchet, prédicateur de Louis XVI. Copié quelques décennies plus tard par son fils Jean-Louis, ce document inédit, présenté ici dans une édition critique, ne manque ni de style, ni d’envergure. Il nous livre des anecdotes pittoresques relatives à la vie parisienne sous l’Ancien Régime, des descriptions piquantes de personnages célèbres ou tombés dans l’oubli, un tableau étonnant de la vie de cour à Versailles. On suivra en outre avec intérêt le savoureux récit de ses promenades à la découverte des monuments et jardins de Paris. Fasciné par Jean-Jacques Rousseau, Vaucher suit ses traces dans la capitale, rejouant même parfois certains épisodes de son existence. Son Journal adopte un ton littéraire où se croisent les influences de prestigieux auteurs tels que Laurence Sterne ou Louis-Sébastien Mercier. Toujours attentif aux émotions qu’éveillent en lui rencontres, spectacles ou hasards de la grande ville, en quête d’un enrichissement moral davantage que d’un savoir proprement intellectuel, Vaucher entreprend ici un voyage initiatique, découverte d’un monde nouveau, mais également de soi.
Le concept de pratique réflexive est devenu, en une vingtaine d'années, un "incontournable" de la formation d'adultes. Erigé parfois en véritable paradigme, le concept est invoqué, convoqué pour justifier ou structurer de nouvelles architectures ou logiques de formation. Pour autant, sa définition et ses conséquences opérationnelles ne sont ni simples ni consensuelles. Cet ouvrage à destination des formateurs et chercheurs de domaines variés, propose un éclairage sur cet attracteur complexe qu'est la pratique réflexive. Former des praticiens réflexifs, oui... mais comment ? Dans les deux premières parties, l'auteur s'attache à donner des repères pour comprendre ce "nouveau paradigme" de formation. La proposition de concepts innovants telle que celui d'approche multiréfléchie ouvre ainsi de nouvelles perspectives de recherche et de conception des formations. Cette étude théorique aboutit à la proposition d'un cadre général de conception de dispositifs de développement de la pratique réflexive. l'ouvrage se termine par la présentation d'un dispositif inédit de formation qui illustre l'opérationnalisation de ce cadre : ARPPEGE. Deux groupes de participants y sont suivis dans leur développement professionnel à travers l'étude des effets et limites de la formation proposée. A travers de nombreuses illustrations et une mise en forme attractive, l'auteur nous propose de poursuivre deux objectifs : comprendre ce qu'est la pratique réflexive et agir pour son développement en formation.
Quelle force pousse les êtres humains à détruire, à massacrer leurs semblables, à saccager les civilisations, à. s'anéantir eux-mêmes ? La psychanalyse peut-elle répondre à de telles interrogations ? Freud a progressivement élaboré l'hypothèse d'une " pulsion de mort ". Force originaire, elle est à l'œuvre dans le psychisme individuel comme dans la culture et dans l'histoire. De cette notion controversée, André Green éclaire ici la genèse et la portée. Il souligne comment elle a suscité une " onde de choc " dans la pensée psychanalytique. Avec une maîtrise exceptionnelle, il met en lumière l'importance décisive de la théorie freudienne pour la compréhension des événements historiques d'aujourd'hui et de demain.
1949. En mai, je nais. En juillet, Coppi gagne le Tour de France. En décembre, on fête les 70 ans du camarade Staline. Mon enfance s'éternise: je joue au ballon, je vais à l'école, j'écoute les chœurs de l'Armée rouge chanter les bateliers de la Volga, je mange des salammbôs, je perds mon grand-père, je déambule dans la Fête de l'Huma, je découvre les jambes des femmes grâce aux escaliers du métro aérien. Pendant les années soixante-dix, mon père devient un cacique du parti et mon voyage sentimental continue. Vingt ans après, je commence ce roman et mon père tombe malade. Kinopanorama, le roman d'une ville. Kinopanorama, " le communisme, mon père et moi ".
Une jeune mère, obsédée par la mode et les choses matérielles de la vie, en vient à oublier son fils de 3 ans sans pour autant s'en alarmer. Ne pas y penser, ce sont les huit jours d'errance et de mensonge d'une mère malgré elle, d'une femme qui se débat dans un monde superficiel et aliénant dont elle est à la fois l'actrice et l'otage...
Albert part à la recherche de Bogopol, le village de son grand-père Jacob. Direction l'Ukraine, Odessa, la ville d'Isaac Babel. Bogopol se dérobe et finit par prendre les airs d'une banlieue mythique, perdue dans les steppes. A défaut de trouver le shtetl de sa famille, Albert parle d'elle, de lui, des Russes, des juifs -pas si simple quand il ignore le russe comme le yiddish-, de Gogol, qui danse avec d'autres âmes mortes, de la vie, de la taille-douce, de Kiki, de son nom... car Albert n'est pas Lirtzmann, mais Lemant, ainsi l'a voulu son père. Humour et émotion, rires et larmes, Bogopol nous fait partager une quête d'identité aléatoire, une formidable humanité.