
Stéphane Hessel. Irrésistible optimiste
Un portrait de Stéphane Hessel par ses amis Laure Adler, Claude Alphandéry, Martine Aubry, Guy Bedos, Jane Birkin, Martine Brousse, Monique Chemillier-Gendreau, Daniel Cohn-Bendit, Bernard Cordier, CharlÉlie Couture, Jean-Louis Crémieux-Brilhac, Régis Debray, Nicolas Demorand, Pierre Galand, Tony Gatlif, Sacha Goldman, Bernard Grellier, Antoine Hessel, Christiane Hessel, Martin Hirsch, Nicolas Hulot, Louis Joinet, Hervé Kempf, Volkhard Knigge, Michael Kogon, Pierre Larrouturou, Pascal Lemaître, Robert Lion, Gustave Massiah, Federico Mayor Zaragoza, Bernard Miyet, Cyril Mokaiesh, Edgar Morin, René Passet, Plantu, Jean-Luc Porquet, Stuart Rees, Michel Rocard, François Roux, Thierry Salomon, Christian Sautter, William J. vanden Heuvel, Gilles Vanderpooten, Patrick Viveret, Michel Warschawski.
| Nombre de pages | 208 |
|---|---|
| Date de parution | 17/10/2013 |
| Poids | 410g |
| Largeur | 143mm |
| EAN | 9782815908702 |
|---|---|
| Titre | Stéphane Hessel. Irrésistible optimiste |
| Auteur | Vanderpooten Gilles |
| Editeur | DE L AUBE |
| Largeur | 143 |
| Poids | 410 |
| Date de parution | 20131017 |
| Nombre de pages | 208,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Imaginer le monde de demain. Le rôle positif des médias
Vanderpooten GillesRésumé : Chaque jour, surgissent des initiatives dans lesquelles s'illustrent le génie créateur, le souci du bien commun, l'envie d'agir et de foire. Elles conduisent des individus, des collectifs, des héros du quotidien à trouver des solutions innovantes aux problèmes économiques, sociaux, écologiques qu'affronte notre société toute entière. Malheureusement, les médias ne s'en font que très partiellement l'écho, privilégiant les ressorts de la peur pour capter notre attention et créer de la dépendance. Toutefois, il y a lieu de se réjouir cor le "journalisme constructif" fait de plus en plus d'émules tant du côté des journalistes que de celui du public, en trouvant des façons originales de se déployer. Partout dons le monde, depuis une quinzaine d'années, des citoyens-reporters, des bloggeurs, de nouveaux médias et des journalistes construisent des récits visant à stimuler l'imaginaire des lecteurs en rendant compte du monde tel qu'il est, dons sa complexité mais aussi dons sa résilience et sa créativité, et ainsi à créer l'envie d'agir par le levier de l'inspiration. Gilles Vanderpooten propose d'analyser ici cette nouvelle façon de faire du journalisme, son histoire, sa philosophie, ses cas les plus emblématiques, ses succès et ses échecs, à travers le regard de journalistes, d'experts des médias, d'observateurs et de citoyens. Autant de preuves qu'un journalisme qui restaure la confiance des citoyens est possible ! En alliant une meilleure écoute du monde de la part des journalistes, une approche constructive dans la manière de traiter les problèmes et les solutions, et le désir de participation des citoyens, les médias peuvent trouver un nouvel élan, et les citoyens retrouver le goût de l'information, de l'engagement et de la liberté.Sur commandeCOMMANDER19,50 € -

J'ai fait un rêve
Bedos Guy ; Vanderpooten GillesGilles VANDERPOOTEN. - Vous êtes exposé très jeune, dans votre Algérie natale, au racisme et à la violence de vos parents. Est-ce à partir de ce moment-là que vous «entrez en résistance»?Guy BEDOS. - Oui. Cet aspect de mon enfance et de mon adolescence, je l'ai déjà évoqué dans mon livre, Mémoires d'outre-mère: le premier gouvernement auquel j'ai eu à résister, c'était celui de mes parents. Ma mère était beaucoup moins déplaisante que mon beau-père, mais les deux faisaient la paire. Il lui arrivait même de me frapper pour plaire à son mari. En résilient que j'étais sans le savoir - je n'avais pas encore rencontré Boris Cyrulnik -, je me suis construit à l'inverse de ce que j'ai subi et leurs mauvaises manières vis-à-vis des Algériens, commerçants, artisans, ouvriers, femmes de ménage, m'ont profondément heurté. Depuis, ma lutte contre tous les racismes, racisme de peau, racisme social, racisme de sexe, est devenue constante et définitive.Le mari de ma mère, ancien ouvrier devenu patron, était horrible avec ses employés.Des comportements dont j'ai été le témoin, je retiens que beaucoup de ceux qui disent «le peuple, je connais, j'en viens» sont abominables. Il y a des aristos qui se comportent mieux que certains individus issus du peuple, que l'on appelait autrefois les parvenus. La vengeance, c'est l'inverse de la résilience. Heureusement, certains parviennent à se construire contre la douleur du passé. Je m'applique à être de ceux-là. Et même, sur scène, à provoquer le rire du public sur ce genre de sujets, pas franchement hilarants.G. V. - Après la résistance, il y a la conscience politique, que vous développez très tôt...G. B. - Ma conscience politique s'est forgée au contact de Finouche, la jeune femme qui s'est chargée de moi lorsque mes parents m'avaient envoyé en pension à la campagne. Elle m'a appris, parallèlement à l'école, à lire, à écrire, à compter, et... les droits de l'Homme. J'avais 8 ans.G. V. - Est-ce que vous ressentiez les tensions entre Algériens et Français?G. B. - Bien sûr. Les premiers affrontements sanglants ont eu lieu à Sétif, alors que j'étais à quelques centaines de kilomètres de là, à Souk Ahras, près de la frontière algéro-tunisienne. J'étais un enfant et on pouvait me vendre n'importe quoi. Pour me faire peur, on me racontait que les Arabes s'emparaient des enfants français pour les épingler aux crocs des boucheries. Assez impressionnant, pour un très jeune garçon.G. V. - En Algérie, comment étiez-vous perçu par vos camarades de classe: comme l'un des leurs ou comme le fils d'occupants français?G. B. - On a souvent parlé de l'occupation allemande en France. Qu'étions-nous nous-mêmes, Français installés en Algérie, sinon des occupants? Il faut lire ou relire Albert Camus pour savoir comment, sur le plan scolaire, étaient traités les jeunes Algériens dans leur propre pays.Dans ma classe de sixième, au lycée d'Annaba, il n'y avait qu'un seul Arabe. Une photo de groupe en témoigne: Abdel Krim Khaldi. Il est resté mon plus vieil ami d'enfance.Sur commandeCOMMANDER14,00 € -

I have a dream. Un nouveau monde se dessine
Vanderpooten Michel ; Vanderpooten Gilles ; DeloirLe 28 août 1963, Martin Luther King prononce à Washington, devant des centaines de milliers de personnes, un discours qui deviendra l'un des textes fondamentaux du XXe siècle, I Have A Dream. Que reste-t-il des causes défendues par Martin Luther King ? Ses rêves se sont-ils réalisés ? Ses aspirations ont-elles essaimé ? Quels seraient ses combats aujourd'hui ? I Have A Dream pose un regard original et décalé sur le message de Martin Luther King, à travers le portrait de 9 personnalités marquantes qui s'inscrivent dans son sillage : Aung San Suu Kyi, Nelson Mandela, Muhammad Yunus, Vàclav Havel, Barack Obama, Raoni, Stéphane Hessel, Joan Baez et Wangari Muta Maathai, et sous l'oeil inspiré de dessinateurs internationaux. I Have A Dream est un hommage à l'engagement exemplaire et au message toujours aussi vivace de Martin Luther King.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,00 € -

Engagez-vous ! Suivi de Ma philosophie
Hessel Stéphane ; Vanderpooten Gilles ; Truong NicCe livre rassemble deux textes essentiels de Stéphane Hessel : tout d'abord, son Engagez-vous ! , un entretien avec Gilles Vanderpooten réalisé en 2009, juste avant le succès international de Indignez-vous ! (Indigène éditions). Hessel y met l'accent sur le plus fédérateur des combats contemporains : celui pour l'environnement. L'entretien est suivi de deux courts dialogues, l'un entre Stéphane Hessel et le journaliste du Monde Nicolas Truong, qui nous révèle la passion de Hessel pour la philosophie. Enfin, Stéphane Hessel échange avec son ami Edgar Morin sur la politique. Les deux nonagénaires livrent ensemble leur vision de notre société contemporaine et nous appellent à continuer d'espérer... et à nous engager ! Un ensemble stimulant et rafraîchissant, à l'image de Stéphane Hessel.Sur commandeCOMMANDER10,90 €
Du même éditeur
-

L'hôtel hanté
Collins WilkieFiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne... Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prête à tout pour toucher une prime d'assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s'acharner ? Entre Londres et Venise, ce bijou de la littérature victorienne campe des personnages aux facettes multiples et complexes qui seront, consciemment ou non, les complices d'une mort naturelle qui ne tardera pas à se révéler suspecte.Sur commandeCOMMANDER14,00 € -

Monseigneur Gaston Phoebus. Chronique dans laquelle est racontée l'histoire du démon familier du Sir
Dumas AlexandreRésumé : Voici un roman historique consacré à l'un des princes les plus célèbres de son temps : Gaston III de Foix-Béarn (1331-1391), dit Gaston Phoebus. Un personnage puissant et haut en couleur : à la fois fin diplomate et chef de guerre redoutable, chasseur et écrivain, grand amateur d'art et de musique. Alexandre Dumas ne s'y est pas trompé en choisissant de s'emparer de ce destin si particulier. Il en a tiré une remarquable "chronique", à la fois dramatique, pittoresque, fantastique, foisonnant en détails historiques.Sur commandeCOMMANDER7,20 € -

Les musulmans ne sont pas des bébés phoques. Pour en finir avec notre déni !
Versaille AndréPour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.Sur commandeCOMMANDER20,00 € -

La part du colibri
Rabhi PierreRésumé : La Terre, être silencieux dont nous sommes l'une des expressions vivantes, recèle les valeurs permanentes faites de ce qui nous manque le plus : la cadence juste, la saveur des cycles et de la patience, l'espoir qui se renouvelle toujours car les puissances de vie sont infinies?Sur commandeCOMMANDER10,90 €
