LA SOCIOLOGIE PAR L'IMAGE - REVUE DE L'INSTITUT DE SOCIOLOGIE 2010-2011
VANDER GUCHT DANIEL
LETTRE VOLEE
35,00 €
Epuisé
EAN :9782873172848
La sociologie visuelle constitue une méthode d'investigation sociologique qui prend en compte l'image fixe ou en mouvement comme document à analyser mais aussi comme support d'une argumentation sociologique. Ce qui suppose qu'au logos et au nombre vienne s'ajouter une attention au langage visuel à la fois comme source d'information (ce qui est plus classique) mais aussi comme pensée articulée redevable de règles méthodologiques propres et induisant une manière différente de regarder le monde et d'en faire la sociologie. C'est à ces multiples questions et enjeux qu'ont tenté de répondre les contributions au colloque colloque international du comité de recherche en sociologie de l'art de l'AISLF et du réseau français Opus sur le thème du « sociologue et ses images » qui s'est tenu Bruxelles, à l'Institut de sociologie de l'ULB, en octobre 2010, et dont voici les actes.Contributions de Pascale Ancel, Howard S. Becker, Mathias Blanc, Cécile Boëx, Maxime Boidy, Grégory Cohen, Chloé Delaporte, André Ducret, Claude Dupuis, Jean-Pierre Durand, Jean Paul Filiod, Laurent Fleury, Gaëtan Flocco, Jean-Paul Fourmentraux, Daniel Friedmann, Florent Gaudez, Claude Javeau, Anne Jarrigeon, Irène Jonas, Morena La Barba, Régis Lanno, Michaël Meyer, Masahiro Ogino, Manon Ott, Christian Papinot, Julien Péquignot, Monique Peyriere, Joyce Sebag, Alexandra Tilman, Réjane Vallée, Daniel Vander Gucht.La Revue de l'Institut de sociologie de l'Université libre de Bruxelles est une revue de sociologie générale de langue française éditée sans discontinuité depuis 1920. Les numéros parus à partir de 2010 sont mis au catalogue des éditions de La Lettre volée et diffusés en librairie par leurs soins. Pour les archives, il faut contacter Mme Anne Bivert, secrétaire de rédaction de la revue : ris@ulb.ac.be
Nombre de pages
350
Date de parution
21/08/2013
Poids
650g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782873172848
Titre
Revue de l'Institut de sociologie 2010-2011 : La sociologie par l'image
ISBN
2873172843
Auteur
VANDER GUCHT DANIEL
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
150
Poids
650
Date de parution
20130821
Nombre de pages
350,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'institution muséale est aujourd'hui traversée de logiques parfois contradictoires, qui sont le résultat de la sédimentation de l'histoire de cette notion éminemment moderne qu'est le musée. Parcourant les cinq temps du musée, qui correspondent à autant d'idéaux-types, l'auteur dévoile les rapports qui se nouent à chaque époque entre le musée et la création artistique contemporaine, d'abord sous l'égide de l'Etat puis du marché. Une confusion des rôles s'ensuit pour l'époque contemporaine qui voit apparaître des musées d'artistes dans le même temps où des commissaires d'exposition se prennent au jeu de l'artiste, des musée qui redoublent le monde tandis que le monde se muséalise.
La multiplicité des regards s'impose naturellement face à un objet de recherche aussi polymorphe et polysémique que le paysage. C'est à décloisonner les approches théoriques et à rapprocher les champs empiriques que le Groupe de recherche en sociologie de l'art et de la culture (Gresac) de l'université libre de Bruxelles et l'Association universitaire de recherche sur l'action publique (Aurap) de l'université catholique de Louvain se sont employés en organisant à Bruxelles, en 2004, un colloque intitulé " Le paysage : définition, protection et gestion " dont ce volume constitue les actes. Cette rencontre a réuni des spécialistes internationaux de différentes disciplines afin de confronter leurs définitions, leurs modes d'interprétation et leurs analyses des enjeux de la gestion du paysage.
L'An passé à Jérusalem est le journal de bord tenu à Jérusalem par un Juif européen qui effectua quatre longs séjours en Israël et en Palestine, de l'été 2004 jusqu'à la veille du retrait israélien de la bande de Gaza, à l'été 2005, soit une année durant. Convaincu que l'intérêt de ce journal tient moins à l'originalité de ses propos qu'à la vérité subjective et partiale de cette rencontre, longtemps différée car tant redoutée, avec la société israélienne, l'auteur a choisi de ne rien gommer de ce témoignage brut de la mise à l'épreuve d'une réalité âpre, complexe et à maints égards paradoxale. Il entend susciter un salutaire débat contradictoire et faire entendre ces voix - souvent israéliennes, du reste - que l'on prétend trop facilement dissidentes pour mieux les réduire au silence.
Bonn Sally ; Lerichomme Lise ; Ramirez-Blanco Juli
Comment occupons-nous nos espaces de vie, comment occupons-nous notre temps, que faisons-nous de nos corps ? Liées par l'amitié, et un intérêt partagé pour les utopies féministes, Sally Bonn, Lise Lerichomme et Julia Ramirez-Blanco ont imaginé ensemble à partir de ces questions une exposition, un symposium, un workshop et cet ouvrage collectif. 'Le Foyer de la révolte' s'appuie sur l'imaginaire utopique et féministe lié à nos conditions de travail domestique, de vie "privée" et d'expérimentations sociales. Dans les années 1980, l'historienne de l'architecture Dolores Hayden avait réfléchi à certaines de ces questions dans son ouvrage novateur 'The Grand Domestic Revolution'. Reprenant cette impulsion et l'actualisant, les artistes, chercheur·euses et auteur·ices du 'Foyer de la révolte' inventent des pistes et des formes dessinant des présences possibles et des futurs désirables. Depuis les pensées radicales du XIXe siècle jusqu'aux interrogations contemporaines sur nos manières de vivre, des nourriceries du Familistère de Guise aux squats anarcho-féministes berlinois, des bidonvilles de Nanterre aux habitats collectifs des ZAD contemporaines, nous suivons une ligne sinueuse mais décisive parmi des manières d'être et de faire monde. Par touches successives, les modèles familiaux y sont recomposés, le rapport au travail éclaté, la pensée de l'espace ouverte. L'enjeu de cet ouvrage est de faire apparaître la création artistique dans sa dimension engagée et d'entretenir le feu de ces révoltes. Sous la direction de Sally Bonn, chercheuses en esthétique, Lise Lerichomme, chercheuses en arts plastiques, et Julia Ramirez-Blanco, chercheuses en histoire de l'art, avec les contributions d'Anne Creissels, Keren Detton, Marcelo Expósito, Anaïs Feyeux, Edith Gaillard, Jacopo Galimberti, Anne-Valérie Gasc, Noémie Goddard, Monique Hervo, Clovis Maillet & Louise Hervé, Alex Martinis Roe, Morgane Merteuil, Cynthia Montier, Daniela Ortiz, Frederic Panni, Juan Pro, Ghislaine Vappereau.
Ce livre porte sur la façon dont les artistes contemporains tentent d'ajuster leurs moyens de représentation à la situation migratoire actuelle. En analysant ces jeux d'échelle, cet essai vise aussi à appréhender les migrations contemporaines à travers le prisme de leurs représentations artistiques. C'est à éclairer cette dimension que s'attache cet essai, qui se penche en ce sens sur quelques-uns des motifs caractéristiques des imaginaires migratoires de ce début de XXIe siècle que sont le refuge, le mur et le bateau, tels que les artistes d'aujourd'hui tentent d'en restituer les différentes dimensions. En entretissant histoire de l'art et études migratoires, cet ouvrage constitue l'une des premières théories critiques publiées en français sur les relations entre arts et migrations contemporaines.Paul Bernard-Nouraud est historien, théoricien et critique d'art. Docteur en esthétique de l'ÉHÉSS, il est également diplômé de l'Institut d'Études Politiques de Bordeaux, de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et de l'Université libre de Bruxelles. Il a également été postdoctorant au sein du Madrid Institute for Advanced Study de Madrid, en résidence à la Casa de Velázquez. Outre ses contributions universitaires dans différentes revues, il est notamment l'auteur d?"Une histoire de l'art d'après Auschwitz" en trois volumes parus à L'Atelier contemporain. Il intervient régulièrement pour le Palais de la Porte dorée en tant que référent scientifique pour la médiation.