L'an passé à Jérusalem. Journal hiérosalymitain (2004-2005)
Vander Gucht Daniel
LETTRE VOLEE
19,80 €
Épuisé
EAN :9782873173364
L'An passé à Jérusalem est le journal de bord tenu à Jérusalem par un Juif européen qui effectua quatre longs séjours en Israël et en Palestine, de l'été 2004 jusqu'à la veille du retrait israélien de la bande de Gaza, à l'été 2005, soit une année durant. Convaincu que l'intérêt de ce journal tient moins à l'originalité de ses propos qu'à la vérité subjective et partiale de cette rencontre, longtemps différée car tant redoutée, avec la société israélienne, l'auteur a choisi de ne rien gommer de ce témoignage brut de la mise à l'épreuve d'une réalité âpre, complexe et à maints égards paradoxale. Il entend susciter un salutaire débat contradictoire et faire entendre ces voix - souvent israéliennes, du reste - que l'on prétend trop facilement dissidentes pour mieux les réduire au silence.
Nombre de pages
215
Date de parution
28/11/2008
Poids
350g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782873173364
Titre
L'an passé à Jérusalem. Journal hiérosalymitain (2004-2005)
ISBN
287317336X
Auteur
Vander Gucht Daniel
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
150
Poids
350
Date de parution
20081128
Nombre de pages
215,00 €
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L'institution muséale est aujourd'hui traversée de logiques parfois contradictoires, qui sont le résultat de la sédimentation de l'histoire de cette notion éminemment moderne qu'est le musée. Parcourant les cinq temps du musée, qui correspondent à autant d'idéaux-types, l'auteur dévoile les rapports qui se nouent à chaque époque entre le musée et la création artistique contemporaine, d'abord sous l'égide de l'Etat puis du marché. Une confusion des rôles s'ensuit pour l'époque contemporaine qui voit apparaître des musées d'artistes dans le même temps où des commissaires d'exposition se prennent au jeu de l'artiste, des musée qui redoublent le monde tandis que le monde se muséalise.
Ce livre de photographie consacré aux nus du photographe belge Michel Hanique réunit ses prises de vue qui suivent un protocole immuable, à savoir le choix du lieu et de la pose par ses modèles qui s'exposent librement et délibérément à son objectif pour révéler et offrir au regard quelque chose de leur désir, de leur plaisir - ce que le photographe exprime par ces mots qu'il voulait placer en exergue du livre : "Je ne te prendrai pas en photo... " .
En prise à l?étendue ce qui bat le jour, après l?horizon se déplacent têtes et ciel tel le passeur, la main changée las, ce qui submerge guide l?ombre, celui qui pénètre la surface.
Catherine Grout, docteur en histoire de l?art et en esthétique, est professeur d?esthétique et chercheur au LACTH, ENSAP de Lille, commissaire indépendante de manifestations et de projets en milieu urbain (Enghien-les-Bains, Osaka, Tokyo, Chu-wei à Taiwan, Bolzano, Strasbourg), lauréate de la Villa Kujoyama (1994-1995), membre du réseau Japarchi (Asie-Imasie, CNRS, Institut des mondes asiatiques). Elle a publié Le Tramway de Strasbourg (Le Regard, 1995); Pour une réalité publique de l?art (L?Harmattan, 2000) et L?Émotion du paysage (La Lettre volée, 2004).
Neveu de Kandinsky, c'est à la demande de celui-ci que Kojève rédige cet essai en 1936. Il y propose non seulement une interprétation de la peinture de Kandinsky mais inverse les termes de peinture concrète et abstraite. «Les tableaux de Kandinsky ne sont pas des peintures d'objets, mais des objets peints : ce sont des objets au même titre que l'arbre, la montagne, les chaises, les Etats... sont des «objets» ; seulement, ce sont des objets picturaux, des peintures «objectives»».