GEERT VAN ISTENDAEL Le Labyrinthe belge LE LIVRE Dans cet essai parlé (l'auteur nous entraîne dans ce qui ressemble aux méandres captivants d'une longue conversation, avec ses contradictions, ses moments de passion et ses hésitations), Geert van Istendael s'efforce de cerner ce phénomène complexe et irréductible qu'est la Belgique. La Belgique et son passé rocambolesque, sa défiance viscérale à l'égard de toute forme d'autorité, ses langues, ses joutes incompréhensibles, ses frontières intérieures, son sens ahurissant de l'architecture, son art de vivre, sa philosophie en forme de " oui mais non " et son talent unique pour le compromis. Sans vouloir éreinter ni glorifier son pays, dans lequel les Belges ont introduit une organisation labyrinthique au sein du chaos, Geert van Istendael conclut : " Ne foulez pas la Belgique aux pieds, ne permettez pas que ce royaume disparaisse. Car si la Belgique n'existait pas, l'Europe devrait l'inventer. " Que l'on se rassure : il restera bien des paradoxes à la fin de cet essai lumineux et pénétrant, qui connaît un succès considérable en Flandre et aux Pays-Bas (15 éditions depuis 1989, plus de 50 000 exemplaires vendus) et dont la première édition en langue française a rencontré les faveurs d'un large public depuis 2004. Geert van Istendael s'est demandé si son livre ne serait pas un jour le livre d'histoire d'un fait révolu : la Belgique. A la lumière des événements récents, qui ont attiré l'attention de l'Europe entière sur ce petit pays qui en abrite la capitale, la formule célèbre de Geert van Istendael : L'Europe sera belge ou ne sera pas, méritait un moment particulier de réflexion. Dans cette version revue et augmentée du Labyrinthe belge, l'auteur essaie donc de répondre à cette question cruciale : L'Europe sera belge, certes, mais belge comment ? L'AUTEUR Geert van Istendael est né à Uccle (Bruxelles) en 1947. Sociologue et philosophe, chercheur en matière d'urbanisme, il devient très populaire comme présentateur du journal de la télévision publique flamande. Il se fait connaître à partir de 1993 comme poète, romancier, essayiste, polémiste et traducteur (notamment de Goethe, Heine, Brecht et Jacques Brel).
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Nombre de pages
304
Date de parution
06/03/2008
Poids
410g
Largeur
144mm
Plus d'informations
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EAN
9782859207564
Titre
Le Labyrinthe belge
Auteur
Van Istendael geert
Editeur
CASTOR ASTRAL
Largeur
144
Poids
410
Date de parution
20080306
Nombre de pages
304,00 €
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Il est impossible de présenter une image de la Flandre sans y associer ses écrivains. Vous trouverez donc des noms très connus en Flandre et, bien sûr, aux Pays-Bas, mais aussi au-delà de ces frontières, puisque leurs livres ont été traduits, notamment en français. Il y a, quelle horreur, un flamingant dans la bande, un vrai! Nous proposons au lecteur francophone une étude claire, nette, logique, compréhensible et surtout démocratique de cette conception souvent mal connue, mal comprise et donc rejetée sans être soumise à une étude approfondie: le flamingantisme. Il y a enfin, ces artistes, ces chorégraphes, ces metteurs en scène, qui font la renommée de la Flandre sur les scènes internationales. Là encore, leur démarche dépasse la dimension purement esthétique. Ils expriment leurs opinions sur la Mère Flandre, sur le repli identitaire, sur l?ouverture d?esprit (sans crainte de perdre le sens du terroir), sur le privilège de travailler à partir de ce carrefour doté d?incroyables potentialités qu?est la Flandre et sur le refus catégorique du rejet de l?autre.
La version originale de Het Belgisch Labyrint, une vision lumineuse et pénétrante de la Belgique, remonte à la fin des années 1980. Ce livre a connu un franc succès de librairie en Belgique et aux Pays-Bas. Entre-temps, Geert van Istandael s'est demandé si son livre ne s'avérerait pas un jour devenir le livre d'histoire d'un fait révolu : la Belgique. Un pays qui reste toutefois fermement ancré sur la carte du monde au début de ce XXIème siècle, en dépit de nombreux événements survenus depuis 1993 (affaire Dutrou, un nouveau roi, intronisation historique du cabinet mauve-vert, mariage du prince héritier forgeant un moment d'unité nationale). Ainsi, une nouvelle révision approfondie du Labyrinthe belge s'imposait. Sans vouloir éreinter ni glorifier son pays, dans lequel les Belges ont introduit une organisation labyrinthique dans le chaos, Geert van Istendael constate : «Ne foulez pas la Belgique aux pieds, ne permettez pas que ce royaume disparaisse. Car si la Belgique n'existait pas, l'Europe devrait l'inventer.»
Verbeken Pascal ; Van Istendael Geert ; Vignaux An
En 1903, le journaliste francophone d'origine flamande Auguste De Winne signait A travers les Flandres, le récit de son voyage dans les "puits de tristesse", ravagés par la misère, la famine, l'analphabétisme et l'exploitation. Sous le titre Door arm Vlaanderen, cet ouvrage allait devenir un classique en Flandre. Cent ans plus tard, Pascal Verbeken fait le voyage dans l'autre sens et traverse les campagnes du Brabant wallon pour rejoindre l'ancien sillon industriel formé par le Borinage, La Louvière, Charleroi, Seraing et Liège, où se sont installés la plupart des 500 000 immigrés flamands et leurs nombreux successeurs italiens, maghrébins... Entre les deux récits, la Belgique d'antan a disparu. La pauvre Flandre est devenue l'une des régions les plus riches d'Europe. Pour la Wallonie, en revanche, les dernières décennies ont été sans pitié. Que s'est-il passé dans cette région qui avait été l'une des plus prospères du monde occidental? Tordant le cou à une série de clichés et reprochant à la Flandre son triomphalisme, Pascal Verbeken se livre ici à une analyse sans parti pris et sans concession de la société wallonne. Il donne la parole à des dizaines de Wallons, dont beaucoup sont issus de familles flamandes ayant trouvé autrefois refuge en "terre promise". Ce qui en ressort est le portrait multiple et touchant d'une région qui, aujourd'hui en pleine période de transition, tente de retrouver sa fierté.
Amour et passion. C'est de cela qu'il s'agit dans le diptyque La Jeune fille et le nègre. Dans la première partie, Papa et Sophie, un père observait l'amour de sa fille, étudiante en économie, pour Abou, un jeune réfugié politique venu du Togo. Cette relation ne lui disait rien qui vaille au premier abord, mais ses réticences s'effaçaient progressivement. À la fin les parents faisaient confiance au jugement obstiné de leur fille et, lentement, en venaient même à apprécier Abou. Dans cette deuxième partie, Babette et Sophie, l'héroïne a quelques années de plus. A son tour devenue mère, elle revient sur sa relation avec Abou. Elle le rencontre dans la rue et sa fille lui demande qui est ce monsieur. Sophie peut alors lui relater sa version de l'histoire. Ainsi, Babette et Sophie creuse certaines questions laissées sans réponse dans le tome précédent.
Depuis qu'elle s'est mise à l'écriture, Julia Kerninon a une obsession : comment apprendre à écrire ? Comment organiser ses journées pour se laisser le temps de le faire ? Pour la première fois, elle tente d'y répondre. Non pas à l'aide d'un essai ou d'un roman mais en passant par la forme du poème. - Depuis qu'elle s'est mise à l'écriture, Julia Kerninon a une obsession : comment apprendre à écrire ? Pour la première fois, elle tente d'y répondre. Chaque poème est l'occasion pour elle de noter quelques techniques, quelques ruses et habitudes, une sorte de manuel d'écriture en petits blocs. - A mesure de son avancée, la pratique de son art se voit progressivement contaminée par son quotidien. Vie littéraire et vie de tous les jours s'entremêlent et se répondent inextricablement. On découvre alors une autre facette de l'autrice, plus intime : celle qui existe à côté de l'écriture, qui prend racine dans son enfance et se déploie jusqu'à la personne qu'elle est devenue aujourd'hui.
Dans une écriture fragmentée, qui mêle 6 langues différentes, dont le kabyle, l'arabe et le français, Anya Nousri retrace l'histoire d'une jeune femme qui va déjouer les injonctions sociales et familiales pour s'affirmer dans toute sa liberté. Persuadés que la narratrice est victime d'un mauvais sort , ses proches s'inquiètent. Pour le conjurer, ils font appel aux superstitions et rituels transmis par les femmes de leur lignée. Face au poids des traditions, sa soif d'indépendance grandit et la pousse à assumer ses désirs. Mais ce détachement a un prix, sa confrontation à une société violente envers les étrangers. Tiraillée entre son envie de liberté et l'amour des siens , elle puise dans les enseignements de son entourage pour tracer sa propre voie. Dans une l angue virtuose et fragmentée , le roman d'Anya Nousri ausculte avec beaucoup d'humanité la question des appartenances multiples et leurs conséquences sur les identités.
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