L'oeil de lynx des microscopistes. La sexualité végétale : l'apport des micrographes depuis le XVIIe
Vallade Jean ; Dumas Christian
EUD
20,00 €
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EAN :9782915552997
Il faut attendre l'extrême fin du XVIIe siècle (1694) pour que Camerarius démontre la réalité d'une véritable sexualité chez les plantes à fleurs. Mais devant son ignorance quant au processus mis en œuvre, il s'en remet humblement " aux yeux de lynx des microscopistes " pour élucider cette question. Son vœu sera exaucé au XIXe siècle. C'est en effet pendant cette période que les botanistes vont progressivement faire la clarté sur les processus intimes de la sexualité végétale. Avec l'émergence de la théorie cellulaire, le concept de " fécondation " sera formulé en terme de fusion de " deux cellules sexuelles ", d'abord chez les algues (1855), puis les animaux (1875) et les plantes à fleurs (1884) chez lesquelles une seconde fécondation est identifiée (1898). La découverte des chromosomes amène à la description des divisions cellulaires (mitose et méiose) et à la naissance de la cytologie. La redécouverte en 1900, par trois botanistes, des lois formulées par Mendel (1866) va permettre de réaliser la jonction entre cytologie et génétique. Un épilogue invite à la réflexion sur " les chemins sinueux de la connaissance " et fait le point sur les avancées actuelles dans le domaine de la reproduction sexuée des plantes à fleurs.
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Nombre de pages
337
Date de parution
19/06/2008
Poids
495g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782915552997
Titre
L'oeil de lynx des microscopistes. La sexualité végétale : l'apport des micrographes depuis le XVIIe
Auteur
Vallade Jean ; Dumas Christian
Editeur
EUD
Largeur
150
Poids
495
Date de parution
20080619
Nombre de pages
337,00 €
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Cet ouvrage s'adresse en priorité aux étudiants des seconds cycles des filières biologiques, ainsi qu'aux étudiants préparant les concours de l'enseignement (CAPES, agrégation). Il présente les notions fondamentales qui permettent de mieux comprendre l'histoire de la plante en tant qu'individu, et décrit les principales étapes qui caractérisent le cycle biologique des plantes à fleurs. L'auteur a principalement mis l'accent sur les aspects morphogénétiques du développement des angiospermes (description morphologique, anatomique, histologique et cytologique) complétés par des informations relatives à la biologie florale (pollinisation, double fécondation, formation des graines et des fruits), en tenant compte des acquis les plus récents de la biologie moléculaire. Le texte est accompagné d'une illustration à la fois précise et abondante (quarante-deux planches de dessins) très souvent inspirée de travaux de recherche dont les références sont données en fin de chapitres.
La méthode de Raymond Boudon se résume en une équation : S = f [a (r, C)], qui peut se lire ainsi : tout phénomène social s'explique comme étant l'effet collectif des actions ou des croyances individuelles. Celles-ci sont dues aux raisons d'agir ou de croire, dans le contexte social du moment. En d'autres termes, cela consiste à expliquer le macrosocial par le microsocial. Cette approche, que l'on peut qualifier d'"individualisme méthodologique", fondée sur une théorie de la rationalité ordinaire et contextuelle, sera la clé de voûte de la pensée boudonienne. Jean-Michel Morin brosse ici le portrait vivifiant de celui qui a mit en place une méthode sociologique à contre-courant de l'hégémonie bourdieusienne, et nous donne des clés de compréhension de la démarche de Raymond Boudon, passée à la postérité.
Tout au long des XIXe et XXe siècles, la criminalité a été une constante en Corrèze. A l'évidence, la violence n'a jamais vraiment quitté le devant de la scène de ce département resté très longtemps une terre rurale du centre de la France. Jean-Michel Valade, au fil de ses recherches, en fait la démonstration. Il a exhumé des archives, en effet, un lugubre musée des horreurs, fort bien achalandé, où les turpitudes de l'âme humaine apparaissent dans toute leur noirceur. Assassinats, meurtres, parricides, empoisonnements, infanticides, viols, attentats à la pudeur, incestes, comme incendies volontaires ou encore vols crapuleux émaillent son récit. Publié en 2008, puis réédité en 2012, cet ouvrage qui se lit "comme un très bon roman de trente-cinq chapitres" , ainsi que l'écrit Claude Michelet dans sa préface, reprend vie grâce aux Editions Douro.
Depuis qu'il est devenu un personnage public lors des années 1960, Jacques Chirac n'a jamais cessé d'intéresser les journalistes. Sa présence constante, durant près de cinq décennies, sur le devant de la scène politique nationale y est pour beaucoup, à l'évidence. En quelque sorte il s'est invité dans la vie quotidienne des Français. Nombreux sont donc les livres qu'il a suscités. Biographies ou essais, ils racontent l'homme, ses faits et gestes, ses succès et ses échecs, sa famille, Jusqu'à ses amours... Tout ou presque a été dit et écrit sur Chirac. Tout et son contraire aussi... Le "? Grand ? ", surnom affectueux qu'on lui donne en Corrèze, sa terre d'élection, est une excellente et inépuisable veine éditoriale. Ainsi donc, un énième livre sur Jacques Chirac vient s'ajouter à cette avalanche de travaux. Mais, à la différence des autres, il est exclusivement consacré à la dimension corrézienne de celui qui a présidé aux destinées du pays pendant douze ans. Symboliquement découpé en dix-neuf chapitres - un nombre qui parle aux Corréziens -, il s'efforce de retracer les liens entretenus par cet homme avec le département de ses ancêtres devenu sa terre d'élection. Une terre qu'il n'a jamais abandonnée, même lors de la campagne présidentielle en vue de sa réélection. Là, quant à l'approche du printemps 2002 il arpente par une journée pluvieuse "? sa ? " Corrèze, ferme après ferme, les caméras de télévision saisissent, avec délectation, son antienne "? C'est loin mais c'est beau ? ". La formule a fait florès et on s'est moqué. Pourtant, ce petit mot cordial de Chirac, supposé exprimer sa spontanéité naturelle auprès des paysans corréziens, caractérise assez bien l'homme dans ses relations avec un territoire qu'il a dû quitter, fonctions politiques suprêmes obligent, mais qu'il ne peut se résoudre à oublier tout à fait.
Ce manuel d'initiations à la sociologie ne consiste ni à refaire une histoire des "grands" auteurs, ni à retracer et dérouler une histoire des idées. La première façon d'opérer comporte certaines limites, à commencer par celle de faire d'un penseur une sorte de héros isolé et mythifié. La seconde manière de faire s'intéresse moins à des êtres humains singuliers qu'à des systèmes, au risque de réduire l'épaisseur sociale et historique de la discipline à quelques idées vues comme flottant au-dessus de l'histoire. C'est pourquoi ce manuel propose de sensibiliser à la sociologie en partant de questions simples et directes que se posent beaucoup de nos contemporains, à commencer par celles relatives à la famille, l'identité, la culture, la déviance ou encore aux utopies, aux générations, au numérique et au genre. Ainsi chacun pourra s'exercer au raisonnement sociologique en abordant des questions de société qui correspondent à autant de chapitres pouvant être lus indépendamment. Il propose en outre un petit vade-mecum théorique pour s'y retrouver dans la galaxie des courants de pensée sociologiques. Holisme, interactionnisme symbolique, individualisme méthodologique, sociologie actionnaliste, sociologie pragmatique ou encore marxisme sont ainsi présentés dans leurs grandes lignes.