C'est loin mais c'est beau. Une biographie corrézienne de Jacques Chirac
Valade Jean-Michel
INDES SAVANTES
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EAN :9782846546836
Depuis qu'il est devenu un personnage public lors des années 1960, Jacques Chirac n'a jamais cessé d'intéresser les journalistes. Sa présence constante, durant près de cinq décennies, sur le devant de la scène politique nationale y est pour beaucoup, à l'évidence. En quelque sorte il s'est invité dans la vie quotidienne des Français. Nombreux sont donc les livres qu'il a suscités. Biographies ou essais, ils racontent l'homme, ses faits et gestes, ses succès et ses échecs, sa famille, Jusqu'à ses amours... Tout ou presque a été dit et écrit sur Chirac. Tout et son contraire aussi... Le "? Grand ? ", surnom affectueux qu'on lui donne en Corrèze, sa terre d'élection, est une excellente et inépuisable veine éditoriale. Ainsi donc, un énième livre sur Jacques Chirac vient s'ajouter à cette avalanche de travaux. Mais, à la différence des autres, il est exclusivement consacré à la dimension corrézienne de celui qui a présidé aux destinées du pays pendant douze ans. Symboliquement découpé en dix-neuf chapitres - un nombre qui parle aux Corréziens -, il s'efforce de retracer les liens entretenus par cet homme avec le département de ses ancêtres devenu sa terre d'élection. Une terre qu'il n'a jamais abandonnée, même lors de la campagne présidentielle en vue de sa réélection. Là, quant à l'approche du printemps 2002 il arpente par une journée pluvieuse "? sa ? " Corrèze, ferme après ferme, les caméras de télévision saisissent, avec délectation, son antienne "? C'est loin mais c'est beau ? ". La formule a fait florès et on s'est moqué. Pourtant, ce petit mot cordial de Chirac, supposé exprimer sa spontanéité naturelle auprès des paysans corréziens, caractérise assez bien l'homme dans ses relations avec un territoire qu'il a dû quitter, fonctions politiques suprêmes obligent, mais qu'il ne peut se résoudre à oublier tout à fait.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
122
Date de parution
23/01/2025
Poids
176g
Largeur
150mm
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EAN
9782846546836
Titre
C'est loin mais c'est beau. Une biographie corrézienne de Jacques Chirac
Auteur
Valade Jean-Michel
Editeur
INDES SAVANTES
Largeur
150
Poids
176
Date de parution
20250123
Nombre de pages
122,00 €
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La méthode de Raymond Boudon se résume en une équation : S = f [a (r, C)], qui peut se lire ainsi : tout phénomène social s'explique comme étant l'effet collectif des actions ou des croyances individuelles. Celles-ci sont dues aux raisons d'agir ou de croire, dans le contexte social du moment. En d'autres termes, cela consiste à expliquer le macrosocial par le microsocial. Cette approche, que l'on peut qualifier d'"individualisme méthodologique", fondée sur une théorie de la rationalité ordinaire et contextuelle, sera la clé de voûte de la pensée boudonienne. Jean-Michel Morin brosse ici le portrait vivifiant de celui qui a mit en place une méthode sociologique à contre-courant de l'hégémonie bourdieusienne, et nous donne des clés de compréhension de la démarche de Raymond Boudon, passée à la postérité.
Tout au long des XIXe et XXe siècles, la criminalité a été une constante en Corrèze. A l'évidence, la violence n'a jamais vraiment quitté le devant de la scène de ce département resté très longtemps une terre rurale du centre de la France. Jean-Michel Valade, au fil de ses recherches, en fait la démonstration. Il a exhumé des archives, en effet, un lugubre musée des horreurs, fort bien achalandé, où les turpitudes de l'âme humaine apparaissent dans toute leur noirceur. Assassinats, meurtres, parricides, empoisonnements, infanticides, viols, attentats à la pudeur, incestes, comme incendies volontaires ou encore vols crapuleux émaillent son récit. Publié en 2008, puis réédité en 2012, cet ouvrage qui se lit "comme un très bon roman de trente-cinq chapitres" , ainsi que l'écrit Claude Michelet dans sa préface, reprend vie grâce aux Editions Douro.
En août 1914, Lucien Damuzan quitte ses Cévennes natales pour rejoindre le front. Confronté à ce que Voltaire avait appelé, avant l'heure, la boucherie héroïque, le jeune huguenot doute rapidement de son Dieu. En laissant commettre de telles atrocités au quotidien, L'Eternel ne serait-il pas devenu fou ? N'aurait-il pas perdu son âme ? Dans la boue des tranchées, rien n'est épargné au soldat Damuzan. Abandonné par sa bien-aimée, délaissé par ses camarades, il est désigné pour intégrer un peloton chargé d'exécuter un innocent, fusillé pour l'exemple. Terrible, la plaie ne peut se refermer. Aussi, au printemps 1917, au tout début de l'offensive du Chemin des Dames, Damuzan décide-t-il de choisir la vie... Las, un éclat d'obus l'empêche de mener à bien son dessein. Grièvement blessé, il est évacué en Corrèze dans un hôpital temporaire. Une autre vie commence, malgré tout, sous le regard bienveillant de Rose, son infirmière... Roman sur la violence de guerre et la bêtise humaine, Choisir la vie aborde aussi le thème de la rédemption.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.
Biographie de l'auteur Pierre-Henri Simon (1903-1972), membre de l Académie française, est l écrivain le plus pénétrant auquel les Charentes ont donné naissance. Il réussit là un roman d une intense vigueur, qui marie la modernité à la raison classique. Il s y montre ici d une clairvoyance extrême sur ce qui fonde toute vie intelligemment conduite : le tiraillement entre un humanisme jamais assez conciliant et sa nécessaire mise en doute.