En août 1914, Lucien Damuzan quitte ses Cévennes natales pour rejoindre le front. Confronté à ce que Voltaire avait appelé, avant l'heure, la boucherie héroïque, le jeune huguenot doute rapidement de son Dieu. En laissant commettre de telles atrocités au quotidien, L'Eternel ne serait-il pas devenu fou ? N'aurait-il pas perdu son âme ? Dans la boue des tranchées, rien n'est épargné au soldat Damuzan. Abandonné par sa bien-aimée, délaissé par ses camarades, il est désigné pour intégrer un peloton chargé d'exécuter un innocent, fusillé pour l'exemple. Terrible, la plaie ne peut se refermer. Aussi, au printemps 1917, au tout début de l'offensive du Chemin des Dames, Damuzan décide-t-il de choisir la vie... Las, un éclat d'obus l'empêche de mener à bien son dessein. Grièvement blessé, il est évacué en Corrèze dans un hôpital temporaire. Une autre vie commence, malgré tout, sous le regard bienveillant de Rose, son infirmière... Roman sur la violence de guerre et la bêtise humaine, Choisir la vie aborde aussi le thème de la rédemption.
Nombre de pages
92
Date de parution
15/03/2017
Poids
130g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342151350
Auteur
Valade Jean-Michel
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20170315
Nombre de pages
92,00 €
Disponibilité
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Tout au long des XIXe et XXe siècles, la criminalité a été une constante en Corrèze. A l'évidence, la violence n'a jamais vraiment quitté le devant de la scène de ce département resté très longtemps une terre rurale du centre de la France. Jean-Michel Valade, au fil de ses recherches, en fait la démonstration. Il a exhumé des archives, en effet, un lugubre musée des horreurs, fort bien achalandé, où les turpitudes de l'âme humaine apparaissent dans toute leur noirceur. Assassinats, meurtres, parricides, empoisonnements, infanticides, viols, attentats à la pudeur, incestes, comme incendies volontaires ou encore vols crapuleux émaillent son récit. Publié en 2008, puis réédité en 2012, cet ouvrage qui se lit "comme un très bon roman de trente-cinq chapitres" , ainsi que l'écrit Claude Michelet dans sa préface, reprend vie grâce aux Editions Douro.
Département rural s'il en est, la Corrèze, tout au long des XIXe et XXe siècles, n'a pas échappé à la violence. Meurtres et assassinats, parricide et infanticide, viol et pédophilie, vol et hold-up, mais aussi rixe mortelle, empoisonnement, incendie volontaire et même attentat à l'explosif? Voilà le surprenant inventaire que dresse Jean-Michel Valade à travers 36 affaires criminelles qui ont marqué l'histoire judiciaire de la Corrèze. Les passions humaines et leurs turpitudes font la chair de cet ouvrage qui, à aucun moment, ne s'éloigne du contexte historique.
Depuis qu'il est devenu un personnage public lors des années 1960, Jacques Chirac n'a jamais cessé d'intéresser les journalistes. Sa présence constante, durant près de cinq décennies, sur le devant de la scène politique nationale y est pour beaucoup, à l'évidence. En quelque sorte il s'est invité dans la vie quotidienne des Français. Nombreux sont donc les livres qu'il a suscités. Biographies ou essais, ils racontent l'homme, ses faits et gestes, ses succès et ses échecs, sa famille, Jusqu'à ses amours... Tout ou presque a été dit et écrit sur Chirac. Tout et son contraire aussi... Le "? Grand ? ", surnom affectueux qu'on lui donne en Corrèze, sa terre d'élection, est une excellente et inépuisable veine éditoriale. Ainsi donc, un énième livre sur Jacques Chirac vient s'ajouter à cette avalanche de travaux. Mais, à la différence des autres, il est exclusivement consacré à la dimension corrézienne de celui qui a présidé aux destinées du pays pendant douze ans. Symboliquement découpé en dix-neuf chapitres - un nombre qui parle aux Corréziens -, il s'efforce de retracer les liens entretenus par cet homme avec le département de ses ancêtres devenu sa terre d'élection. Une terre qu'il n'a jamais abandonnée, même lors de la campagne présidentielle en vue de sa réélection. Là, quant à l'approche du printemps 2002 il arpente par une journée pluvieuse "? sa ? " Corrèze, ferme après ferme, les caméras de télévision saisissent, avec délectation, son antienne "? C'est loin mais c'est beau ? ". La formule a fait florès et on s'est moqué. Pourtant, ce petit mot cordial de Chirac, supposé exprimer sa spontanéité naturelle auprès des paysans corréziens, caractérise assez bien l'homme dans ses relations avec un territoire qu'il a dû quitter, fonctions politiques suprêmes obligent, mais qu'il ne peut se résoudre à oublier tout à fait.