Le procès de l'attaque terroriste de Grand-Bassam. Inédit dans le système judiciaire ivoirien
Toure Namidja
AUTANT ECRIRE
18,00 €
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EAN :9782487429031
Six ans après l'attaque terroriste perpétrée sur les plages de la ville balnéaire de Grand-Bassam, le 13 mars 2016, se tenait le procès devant le Tribunal Criminel du Palais de Justice d'Abidjan (Côte d'Ivoire). Durant un mois, du 30 novembre au 28 décembre 2022, les différentes entités se défient dans le temple de Thémis. Le Procureur de la République de Côte d'Ivoire, représentant de l'Etat, a en face les Avocats commis à la défense des quatre accusés présents. Ces derniers jouent gros. Les audiences sont présidées par le Juge, Président du Tribunal criminel. Toutes les parties sont animées par le même leitmotiv : faire la lumière sur l'attaque sanglante, fil d'Ariane de ce procès. Dans son troisième essai, l'auteur vous fait vivre ce procès inédit comme si vous y étiez, d'en cerner les contours de la fomentation de l'attaque terroriste. Cela à travers les témoignages et les révélations des accusés. C'est l'occasion de voir comment, à travers l'approche de la règle de droit, l'appareil judiciaire tente d'apporter des réponses aux victimes et à la société dans ce contexte de commission d'actes abjects. La société ivoirienne toute entière attendait beaucoup de ce procès pour que la vérité et les motivations profondes soient révélées afin de soulager un temps soit peu la douleur des victimes. Peut-on affirmer que ce procès a tenu ses promesses ?
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Nombre de pages
184
Date de parution
07/06/2024
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782487429031
Titre
Le procès de l'attaque terroriste de Grand-Bassam. Inédit dans le système judiciaire ivoirien
Auteur
Toure Namidja
Editeur
AUTANT ECRIRE
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135
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230
Date de parution
20240607
Nombre de pages
184,00 €
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Lorsqu'Anna Safiatou Touré apprend que les végétaux ramenés il y a plus d'un siècle de la colonie congolaise à Bruxelles pour les Serres royales de Laeken n'ont pas résisté aux températures belges, l'artiste crée de toute pièce un herbier composé de plantes fictives, qui pourraient prendre place dans les serres. Avec minutie, elle leur invente un nom, une forme, un fiche descriptive. Toute plante véhicule une histoire ; celles-ci témoignent d'un déracinement, et d'une disparition. Faute d'un récit collectif adressant le passé colonial belgo-congolais, Anna Safiatou Touré investit cette absence en ouvrant de nouvelles narrations. Son travail artistique étudie des objets fictifs, mais plausibles, qui lui permettent autant de créer du lien avec le passé colonial que de prendre ses distances vis-à-vis de lui.
Résumé : Dans sa thèse, Aminata Touré, docteur en droit privé et sciences criminelles, s'interroge, "au-delà du constat de l'omniprésence des outils technologiques ne pouvant qu'atteindre l'administration de la justice pénale, sur la question plus profonde de l'impact d'un changement rapide et de grande envergure dans une institution stable, à travers les répercussions de l'usage des nouvelles technologies au cours du processus pénal. Les éléments de réponse étant nécessairement pluridimensionnels, [Aminata Touré] a du adjoindre à une approche purement procédurale et juridique, des aspects gestionnaire, humain, symbolique, et même sociétal, car transparaissait en filigrane la question de l'évolution de la justice pénale sous l'effet des nouvelles technologies".
Iris n'est pas venue au rendez-vous, dans le café de Montparnasse à Paris, et François ne comprend pas. Explications par mails. Peu à peu, elle avoue, elle était bien là, mais ne s'est pas montrée, préférant voir sans être vue. De message en message, elle lui raconte son existence toujours menée dans l'ombre, en marge des vrais choix, des vrais engagements. Quand on a toujours vécu ainsi, est-il possible de changer? Un roman qui parle de la solitude, des difficultés à se faire une place dans une société en crise et de la quête, malgré tout, d'un possible bonheur.
Si l'Afrique se raisonne et fait machine arrière pour retrouver son sens à la vie, sa position culturelle, humaine et morale ; si l'Afrique retrouve son sens du travail bien fait, elle le comprendra mieux et pourra refaire au niveau international. C'est dans cet esprit que Dr. Roger-Marie ATTA-BERNAERT ose avec courage proposer le "Djouman" chez les Agny de Côte d'Ivoire pour aider le continent noir à renouer avec le travail vrai et humain, nécessaire à tout bon développement intégral. Il ne s'agit pas de se laisser tirer et courir sans arrêt derrière les plus forts ; il s'agit de marcher à pas sûrs et à son rythme, sachant mettre ses pieds aux bons endroits. Telles sont les idées que propose en méditation profonde, en réflexion scientifique objectivement mûrie par l'auteur.
Les affectations et/ou nominations des agents pastoraux qui ont lieu presque chaque année dans les différents diocèses, congrégations religieuses et instituts ou sociétés de vie apostolique au sein de l'Eglise catholique, laissent quelques fois observer diverses réactions de part et d'autre. De quelques natures qu'elles soient, ces réactions nous amènent à des questionnements relatifs au vrai sens de la vie sacerdotale ministérielle et/ou consacrée et la réponse à cette vocation. Ce choix de vie serait-il réponse au projet de Dieu ou la réalisation d'un projet personnel ? Les exigences de "la sequela Christi" liées à cet engagement de serviteurs inutiles seraient-elles tombées en désuétude ou se seraient-elles muées en canal d'ascension sociale ? La gestion de l'intendance des ouvriers de la moisson du Seigneur serait-elle pour un amour-propre au détriment du salut de l'Homme et de Tout l'Homme ? Notre intention ici n'est pas de jeter l'opprobre sur qui que ce soit, mais de nous inviter à réviser l'histoire de nos vocations et responsabilités dans leurs genèses conformément au projet de Dieu.
Savoir que l'on est aimé, est une ouverture au monde d'une âme qui partage, et consacre un hymne à l'amour. Cette expérience quoique rude, réelle, et singulière est une invitation à ne jamais désespérer. Eu égard aux chantiers épineux de la vie amoureuse quelquefois surprenant et poignardant, il en résulte pour mémoire, qu'il faut savoir garder espoir lorsque le tunnel de notre existence s'assombrit. Peut-on exister sans savoir être aimée ? Isabelle AGUILAR, donne du sens à cette interrogation. Elle livre dans ce roman, une expérience amoureuse riche d'émotion. Les chapitres, se succèdent dans la trame des jours tristes et joyeux. La bienveillance d'une rencontre va finalement aboutir à la reconstruction d'une vie familiale, comme une invitation à l'amour.
Depuis son accession à l'indépendance jusqu'à nos jours, la Côte d'Ivoire a été confrontée à diverses crises sociopolituques, qui ont déstabilisé non seulement le processus de paix, mais surtout la cohésion sociale, dont les séquelles sont toujours perceptibles à tous les échelons de la société actuelle. Ces crises sont pour la plupart générées par les disparités sociales, par une application inadéquate nous semble-t-il du principe de justice, par les problèmes fonciers, par un manque d'alternance politique au sommet de l'Etat, et par un égoïsme criard affiché par certains dirigeants politiques. Aujourd'hui, en dépit de l'accalmie qui règne sur le sol ivoirien, la recherche de la paix durable reste tout autant de grande actualité en général et en particulier chez les ivoiriens surtout en période électorale. Dans ce contexte, quel pourrait être l'apport de l'Eglise pour la paix durable en Côte d'Ivoire ? Quel type d'éducation proposerait-elle pour l'ancrage de la culture de paix dans la conscience des ivoiriens ? Quel développement selon elle, serait favorable au maintien de la paix en Côte d'Ivoire ? En clair, notre intention est de proposer les chemins d'une paix durable en Côte d'Ivoire, en s'appuyant sur La Doctrine Sociale de l'Eglise, sur les potentialités du système éducatif ivoirien et les retombées d'une promotion de développement humain intégral. La paix certes, est absence de guerre, mais elle est surtout fruit de la justice, d'une éducation qui intègre les principes de la paix et d'une réelle promotion du développement humain intégral.