A l?occasion du centenaire de la mort de Tolstoï, Albin Michel remet en vente les souvenirs de Tatiana Tolstoï, publié en 1975. Tolstoï y apparaît familier, aussi éloigné des images d?Epinal dessinées par ses disciples que du monstre d?orgueil et d?hypocrisie dépeint par ses détracteurs. Ni icônes, ni caricatures, mais un album de famille. Dans la première partie, L?Enfance à Iasnaïa Poliana, Tatiana esquisse à petites touches un Tolstoï vu de la chambre des enfants : à la fois Dieu le père, saint Nicolas et Merlin l?enchanteur. Dans la seconde, apparaît l?adolescente qu?il fait rire, pleurer et fondre de tendresse. Dans Sur la mort de mon père, c?est la femme de soixante-quatre ans revivant le drame qui, après tant d?années d?amour échangé, a fini par diviser ses parents et qu?elle nous explique avec une merveilleuse intelligence du coeur. Dans les Eclairs de mémoire, enfin, la vieille dame se recueille et s?émerveille de voir surgir des sables du passé des souvenirs qu?elle croyait à jamais enfouis. Après de longues hésitations, la fille de Tatiana Tolstoï a autorisé la publication de ces mémoires. Eclairés par des photographies publiées pour la première fois, ces souvenirs inédits constituent un document exceptionnel et émouvant, dont la publication a été saluée comme un événement littéraire mondial.
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Nombre de pages
320
Date de parution
01/01/2000
Poids
493g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782226002273
Titre
AVEC LEON TOLSTOI. Souvenirs
Auteur
Tolstoï Tatiana
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
145
Poids
493
Date de parution
20000101
Nombre de pages
320,00 €
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Dans les livres écrits sur mon père, les faits relatés sont en général exacts, mais, pour reprendre une expression de notre Nicolas Gogol, il n'y a rien de pire qu'une vérité qui ne soit pas vraie. En ma qualité de fille aînée, j'ai jugé qu'il m'appartenait de défendre la vérité. je dois à la mémoire de mes parents de rompre aujourd'hui le silence. Douloureux devoir, certes, car il me faut révéler bien des choses qui, d'ordinaire, ne sortent pas du cercle intime d'une famille.
Résumé : Trois siècles après une explosion nucléaire, le monde bascule dans un nouvel âge de fer. L'humanité subit d'étranges mutations... Certains individus ont l'apparence de centaures, d'autres crachent le feu à volonté, ou sont couverts de crêtes de coq... Frustes, méchants, ils vivent dans la saleté et se nourrissent de souris. Dans cet univers d'ignorance, qui pourrait fort bien évoquer la Russie de l'après-perestroïka, il est interdit de posséder des livres, décrétés radioactifs par le régime totalitaire du " Grand Mourza ". La passion de lecture d'un jeune lettré, Benedikt, va le conduire dans une quête acharnée d'ouvrages anciens. Au fur et à mesure de son ascension, il sera rongé par une peur irrationnelle : celle d'être la victime du Slynx, un félin imaginaire, métaphore de la cruauté, de l'égocentrisme et de l'aveuglement moral qui peuvent dévorer les hommes. Mêlant m?urs, légendes et superstitions de l'ancienne Russie, servi par une écriture truculente, ce roman relève également du fantastique et de la science-fiction dans la meilleure veine des classiques anglo-saxons.
Résumé : Après dix ans d'absence, Tatiana Tolstoï revient sur la scène littéraire française avec ce recueil de chroniques, publié dans la collection " Pavillons " en même temps que son premier roman, Le Slynx. Oscillant entre parodie, autoparodie et émotion, sautant d'un pays à un autre, survolant les siècles, elle aborde ici des sujets aussi divers que les errances de la culture russe dix ans après la fin du communisme, les m?urs d'outre-Atlantique, l'écriture, l'enseignement, le désir immodéré de maigrir, la beauté des jambes des femmes... Sardonique et compatissante, lyrique en dépit du féroce bon sens qu'elle affiche, Tatiana Tolstoï n'en finit pas de dire le bonheur d'agencer les mots en de fragiles et miroitantes constructions qui, comme les chapeaux défraîchis de la Belle Epoque, témoignent de la réalité éphémère mais sans prix de la vie.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.