Ce n'est pas la moindre surprise de l'inépuisable Thérèse de Lisieux, docteur de l'Eglise, que cette nouvelle édition de son Histoire d'une âme, qui lui rend sa totale authenticité et bouleverse les idées reçues. Après des années de recherche incessante et rigoureuse, l'un des meilleurs spécialistes de Thérèse prouve de manière irréfutable que la tradition éditoriale créée en 1956, qui a donné le ton jusqu'à aujourd'hui, a poursuivi une piste erronée en interpolant la fameuse lettre de Thérèse à sa sœur Marie du Sacré-Cœur entre les deux parties de l'autobiographie de la sainte. Alors que les deux récits dont est composée l'autobiographie forment une inséparable unité narrative, psychologique et intentionnelle qui, seule, donne toute la mesure du message et de la personnalité de la Petite Thérèse. Cette nouvelle édition rend la parole à la première et authentique tradition de Thérèse et de ses Sœurs. Le père Conrad De Meester a pris la courageuse décision de restituer l'unité de l'autobiographie, avec ses avantages irrécusables pour la lecture, en replaçant en troisième lieu la lettre doctrinale de Thérèse, son vrai testament spirituel et sa synthèse théologique. Dûment argumentée, introduite et annotée de façon entièrement nouvelle, illustrée des visages de ceux dont parlent Thérèse, enrichie de douze remarquables notes doctrinales, cette édition excelle par son sens pastoral, précis et spirituel.
Nombre de pages
303
Date de parution
23/05/2001
Poids
360g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782866793166
Titre
HISTOIRE D'UNE AME
ISBN
2866793161
Auteur
THERESE DE L'ENFANT-
Editeur
JUBILE
Largeur
139
Poids
360
Date de parution
20010523
Nombre de pages
303,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Présentation de l'éditeur Deux mois avant sa mort et à la demande de mère Agnès de Jésus, Thérèse relut quelques pages de ses souvenirs d'enfance. Les larmes aux yeux, elle s'interrompit soudain : "Ce que je relis dans ce cahier, c'est si bien mon âme ! Ma mère, ces pages feront beaucoup de bien. On connaîtra mieux ensuite la douceur du bon Dieu". C'est à cette expérience de la tendresse divine qu'est convié chacun des lecteurs de l'Histoire d'une aine présentée ici dans la pureté du manuscrit original. Le texte authentique, sans nulle retouche, de la meilleure biographie de sainte Thérèse de Lisieux, avec, en prologue et en épilogue, l'évocation de sa véritable enfance, le récit de sa mort et ses dernières paroles.
Résumé : Docteur de l?Église et carmélite, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus a beaucoup écrit, notamment des prières et des poèmes. Le florilège de prières choisies montre combien l'intuition spirituelle de la sainte reste toujours actuelle. Simplement mais avec une grande force spirituelle, la sainte nous guide vers le Seigneur et nous dit comment lui parler, avec amour.
Née dans une fratrie de neuf enfants, Thérèse perd sa mère à l'âge de 4 ans. Elle choisit alors sa s'ur Pauline comme seconde maman. Mais l'entrée au Carmel de cette dernière, suivie de ses s'urs, la plonge dans une profonde affliction. Fragilisée par ces abandons successifs, elle tombe gravement malade. Thérèse décide aussi d'entrer au Carmel. Mais elle n'a que 14 ans alors que l'âge minimum requit est de 17 ans. Son père l'accompagne à Rome où elle plaidera sa cause devant le Pape Léon XIII pour obtenir une dérogation. Elle disparaîtra 10 ans plus tard. Considérée par Pie XI comme "l'étoile de son pontificat", elle est béatifiée puis canonisée dès 1925. Religieuse cloîtrée, elle est paradoxalement déclarée sainte patronne des missions et, avec Jeanne d'Arc canonisée en 1920, proclamée "Patronne Secondaire de la France". Enfin, elle est proclamée Docteur de l'Église par Jean-Paul II en 1997 pour le centenaire de sa mort.
Manuscrits autobiographiques Thérèse de l'Enfant Jésus ou Thérèse de Lisieux (1873-1897) est l'une des saintes les plus populaires dans l'Eglise catholique et au-delà. Entrée au Carmel de Lisieux à quinze ans, morte à vingt-quatre ans, elle a laissé trois écrits autobiographiques. Ils furent, publiés de manière posthume, quelque peu tronqués et refondus en un tout, sous le titre Histoire d'une âme. Ce livre connut d'emblée un succès immense, car il peignait de l'intérieur cette " enfance spirituelle " que le Christ évoque dans l'Evangile et qu'il est impossible d'inventer sans la vivre. Les Manuscrits autobiographiques, parus en 1957, restituent le texte original des trois écrits laissés par Thérèse. Elle y apparaît avec sa spontanéité, sa sensibilité, un ton inimitable et même une sorte de fantaisie. Mais on y trouve aussi l'épreuve des ténèbres qu'elle dut traverser dans les derniers mois de sa vie ? et qui disent la véritable dimension de son " combat " spirituel.
Non pas une autobiographie mondaine, mais une confession, du type de Saint Augustin qui rend gloire à Dieu pour l’œuvre de Sa grâce. Une réponse passionnante et passionnée aux appels de la grâce parvenus dans le silence de la prière ou par les cris de détresse des jeunes. Dans une première partie, l’auteur livre avec pudeur l’essentiel d’une enfance à la fois préservée et solitaire marquée par un appel reçu à l’âge de 13 ans. Par sa famille, il est marqué par des rencontres avec de très grandes figures spirituelles telles celle de jacques Maritain, du cardianl Journet ou de Maurice Zundel. Il entre en vie monastique à 17 ans, d’abord chez les Bénédictins, puis dans une vie quasi érémitique durant dix sept ans au Rwanda. Il acquiert une connaissance encyclopédique des pères de l’Eglise. Il en est comme aspiré en prenant conscience de la détresse d’une jeunesse ignorante du tout de la foi, livrée à un monde sans repères, assoiffée d’authenticité et d’amour. Pour y répondre, il fonde en 1981 l’Ecole Catholique de prière et d’évangélisation « Jeunesse-Lumière », qui propose à des jeunes entre 18 et 30 ans, une année de vie , dans la prière, la vie communautaire, la formation et la mission. Certains anciens ont à leur tour fondé des écoles vivant la même intuition dans plusieurs pays. Dans une deuxième partie, l’auteur fait partager sa vie de prière étroitement intégrée à de multiples missions à travers le monde. Il insiste également sur la liturgie tant romaine que byzantine illuminée par son amour de la création, du langage des créatures, de leur beauté qui parle tant de leur Créateur. Un chapitre est consacré au « célibat d’amour », marqué par sa double expérience de moine et d’apôtre des jeunes, si souvent blessés par un monde qui a fait de la sexualité, sous prétexte de libération, un véritable esclavage. Ces pages sont une réponse forte et belle à ce que l’Eglise subit actuellement. Préface du cardinal Schönborn, Archevêque de Vienne
Nassim, l'enfant du Liban, est jeté " sur les chemins de nulle part " par le drame qui ensanglante son pays. Nous partageons la vie heureuse de son village de montagne, la tristesse de l'orphelinat, l'amitié du petit Jad, " l'enfant au coeur de mère ". Le Père Labaky réussit à nous conduire sur les chemins de la tendresse, du sourire et de la poésie à travers les ruines de son pays massacré. Tous les amis du Liban mais aussi tous ceux qui aiment l'enfance, trouveront dans ces pages pudiques et belles plus qu'un témoignage: un petit chef-d'oeuvre de sensibilité et d'amour. Nous y apprendrons plus sur le Liban, son drame, son âme, ses habitants que dans bien des analyses politiques ou sociologiques. Le Père Labaky met au service de la cause des enfants innocents un exceptionnel bonheur d'expression.Prêtre libanais, poète et compositeur, le Père Mansour Labaky a été ordonné le 26 mars 1966. Il était curé de Damour, une ville qui a subi un sort identique à celui d'Oradour-sur-Glane en France en 1944.Le Père Labaky a écrit plusieurs ouvrages (Kfar Sama, L'Enfant du Liban, Mon vagabond de la lune) et va dans tous les pays où il est invité pour parler du Liban et de la foi.En 1987, ont été décernés à L'Enfant du Liban le Prix de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, le Prix Saint-Exupéry/Valeurs-Jeunesse, le Prix Francophonie.
L'incarcération des enfants peut être parfois inévitable, mais rien ne justifie la promiscuité avec les détenus adultes. Pourtant, cet inacceptable reste très largement répandu. Le mérite de l'ouvrage présenté par Défense des Enfants-International est de montrer l'étendue et le danger de cette situation de fait, sans jamais élever le ton. Etendue géographique puisqu'il s'agit d'une enquête internationale, même si la situation en France a été plus largement développée pour l'édition française, étendue dans la méthode d'approche, puisque de très nombreux témoignages vécus viennent humaniser la rigueur des statistiques et des documents. Danger, car la prison est trop souvent l'école supérieure de la délinquance, même si les mauvaises conditions de vie familiale en constituent le terreau. L'authenticité du constat ne le rend que plus fort. Tous les travailleurs sociaux, les éducateurs et, d'une manière plus générale, tous ceux qui s'intéressent à l'enfance en danger, feront référence à ce livre comme à un irremplaçable outil de travail et de réflexion, non seulement sur la question précise de l'incarcération des mineurs, mais aussi sur la délinquance, ses causes, ses remèdes.