Les maximes éducatives et la politique qu'elles dessinent
Thélot Claude
FABERT
18,50 €
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EAN :9782849222751
Qu'est-ce qu'éduquer ? Que devrait faire l'Ecole ? Que doit-elle enseigner, et comment? Et, à la fin, que savent les élèves et quelles connaissances, capacités et attitudes devraient-ils maîtriser pour réussir leur vie? Questions éternelles, passionnantes et difficiles pour quiconque s'intéresse à l'éducation de la jeunesse et à la politique éducative. De tout temps, moralistes, philosophes, essayistes et pédagogues se sont penchés sur elles, et souvent en énonçant des maximes, ou des formules brèves, frappées au coin de leur pensée. Aux côtés de V. Hugo (" S'instruire, c'est se délivrer "), d' A. Gide (" Un bon maître a ce souci constant : enseigner à se passer de lui "), ou encore d'A. Lincoln (" Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance "), en voici plus de 300, rassemblées et structurées pour éclairer les grandes questions éducatives : les missions de l'Ecole, ses contenus, son organisation, le métier de professeur, les bonnes pratiques pédagogiques, les attitudes souhaitables des élèves, etc. Parfois unanimes, plus souvent en désaccord, ces formules suscitent dans cet ouvrage, de façon très originale, une discussion fructueuse sur la plupart des aspects de l'éducation. Lire ce livre procure ainsi un double plaisir : on découvre ou retrouve des formules souvent percutantes, et l'on enrichit, grâce à elles et guidé par les perspectives qu'elles ouvrent, sa propre pensée sur l'Ecole.
Nombre de pages
219
Date de parution
21/08/2014
Poids
380g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782849222751
Titre
Les maximes éducatives et la politique qu'elles dessinent
Auteur
Thélot Claude
Editeur
FABERT
Largeur
136
Poids
380
Date de parution
20140821
Nombre de pages
219,00 €
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Polytechnicien et administrateur de l'Insee pendant vingt ans, Claude Thélot a occupé divers postes de haut fonctionnaire. Il a notamment été directeur de l'évaluation et de la prospective au ministère de l'Education nationale. Conseiller-maître à la Cour des comptes, il a présidé en 2003-2004, la commission chargée d'organiser un grand débat sur l'école destiné à établir un bilan et des perspectives pour votre système éducatif. Tel père, tel fils? est un classique de la sociologie quantitative en France. ouvrage pionnier en son temps, il a été saluer par la critique et le milieu sociologique comme un modèle pour l'étude de la mobilité sociale dans la société française et il fait encore autorité dans ce domaine. Dans une préface inédite, l'auteur a relu à vingt ans de distance son livre et note tant les évolutions de la recherche que celles de la société: il en ressort que les grandes lignes de son constat d'alors ont été validées, même si des inflexions ont marqué, ces dernières années, un certain accroissement de la fluidité sociale dans notre société
Biographie de l'auteur Claude Thélot est conseiller maître honoraire à la Cour des comptes depuis octobre 2007. Il est l'auteur de très nombreux ouvrages dont Tel père, tel fils ? Position sociale et origine familiale (Dunod, 1982) et L'origine des génies (Le Seuil, 2003).
Claude Thélot s'est amusé à constituer un panel de 350 génies « reconnus » dans la culture occidentale depuis la Renaissance et a étudié leur origine. On ne sera pas surpris de les trouver beaucoup plus des hommes que des femmes, plus urbains que campagnards ou davantage issus de familles relativement favorisées. Mais on sera surpris par mille autres découvertes, comme d'observer que les artistes et les inventeurs sortent fréquemment de milieux populaires, les intellectuels parfois, et les génies de l'action jamais. Ce palmarès est contestable et sera contesté, mais Claude Thélot démontre avec brio que si chacun modifie à sa guise la liste des noms retenus, les tendances lourdes ne sont pas modifiées pour autant. Au bout du compte nous découvrons une carte sociologique et culturelle de l'émergence du talent d'exception, lequel tantôt s'appuie sur les circonstances, et tantôt jaillit de façon inopinée et quasi miraculeuse. Bref c'est un petit livre piquant et... génial.
Aujourd'hui la famille est au cour du débat. Après un semblant d'éclipse, elle reprend toute son importance dans le monde actuel. Traditionnelle, réduite ou nombreuse, monoparentale ou recomposée, la famille reste cette cellule de base qui tisse notre société. Pour tenter d'y voir plus clair, Claude Thélot a fait appel à nos grands écrivains, qui ont parlé de la famille dans leur ?uvre. De Rabelais ou Molière jusqu'à Mauriac et Pagnol, sans oublier Zola, Maupassant et les contemporains, voici 75 auteurs qui se sont exprimés, au long de cinq cents ans, sur la vie de famille et ce qui la constitue : mariage, divorce, naissance, mort, veuvage, relations entre parents et enfants, parents et grands-parents, grands-parents et petits-enfants. Entre littérature et sociopsychologie, cette anthologie regroupe, en vingt chapitres, vingt questions essentielles touchant à la famille et à la politique familiale. Passionnant.
Les devoirs à la maison, quelle épreuve ! Je ne dois vraiment pas savoir m'y prendre ! Mon enfant fait de la résistance, il m'en veut, je lui en veux et on n'arrive pas à éviter de pénibles conflits ! Au prix de notre relation..." Plainte récurrente de parents, pourtant légitimement désireux de participer à l'évolution des acquisitions scolaires de leur enfant et soucieux de son devenir. Le temps partagé autour du travail scolaire serait-il donc condamné au gâchis ? Il n'en est rien, bien au contraire. Et pourtant, ils croient bien faire ! En ciblant leurs erreurs récurrentes et munis des bonnes pratiques d'accompagnement, les parents trouveront dans cet ouvrage de quoi transformer l'épreuve de l'aide scolaire de leur enfant en un temps de construction, à la fois de ses progrès et d'une relation fondée sur la confiance et l'estime réciproques.
Cet ouvrage est le résultat de la rencontre organisée entre Daniel Stern et Giuseppe Gallese par Luigi Onnis en 2011. Depuis la découverte des neurones miroirs, un parallèle peut être envisagé entre neuroscience et psychothérapie, revendiqué par ces deux chercheurs. Leurs travaux mettent au jour ce qui se joue dans la relation mère-enfant, la création artistique et les processus thérapeutiques.
La civilité, au-delà des règles de savoir-vivre, s'ancre dans la relation aux autres. Le "vivre ensemble" se heurte donc à notre subjectivité, notre seuil de tolérance, notre souci de l'autre et notre confiance en lui. Aussi, l'environnement notamment institutionnel participe aux conditions pour que faire confiance, se montrer patient, s'exposer à la bonne volonté d'autrui ne voue pas ceux qui s'y prêtent à de perpétuelles déconvenues. Les discours communs dénonceraient aujourd'hui une crise du lien civil : déclin des valeurs, vacillement des normes, fin du respect des règles. L'incivilité serait le symptôme d'un rapport réfractaire aux règles et à la collectivité, et affiliée aux formes de délinquance et de criminalité. Ces conduites déviantes seraient le fait de populations stigmatisées jugées "inciviles", qu'on oppose à ceux qui seraient les honnêtes gens bien élevés. Ce livre montre une réalité plus complexe et ouvre des pistes pour les professionnels aux prises avec les conflits d'usages et les ratés de l'échange civil.
La parole ou la confidence porte naturellement à sonder la vérité du propos. Dans les relations quotidiennes, voire dans toute position d'écoute professionnelle ou non, la subjectivité est à l'oeuvre. Entre vérité et mensonge, les enjeux personnels et relationnels sont multiples : la vérité est toujours plurielle. Accueillir une parole mobilise tant du côté de l'impact émotionnel que cette parole suscite en soi que du côté de ce qui est dit et de celui qui le dit. Se départir des émotions et des convictions qu'une parole fait naître est une exigence pour que l'écoute s'inscrive dans une relation d'aide. Ces deux textes ouvrent sur la complexité présente entre le vrai et le faux et tentent d'introduire du jeu indispensable pour que l'écoute puisse prendre la parole au sérieux sans la prendre au mot.