Une occupation civile. La politique de l'architecture israélienne
Tartakover David
VERDIER
32,45 €
Épuisé
EAN :9782910735845
Ce livre traite de politiques et d?architecture : leurs incidences et leurs influences réciproques.Une occupation civile : la politique de l?architecture israélienne est une collection de documents établis par des architectes israéliens, chercheurs et auteurs qui examinent le rôle de l?architecture israélienne dans le conflit du Moyen Orient. Au travers d?une série d?écrits, cartes et photographies, Une occupation civile démontre comment au cours du siècle dernier, l?architecture et l?urbanisme se sont transformés d?une activité professionnelle banale vers un outil tactique et une arme stratégique. Dès le début du XXe siècle, le mouvement sioniste s?est assimilé à la construction d?une terre d?accueil pour les Juifs sur le sol d?Israël. À partir de l?implantation offensive des Towers, et des villages de Stockade dans les années 30, à travers la planification totale du territoire d?Israël, juste après son indépendance, avec la colonisation des territoires occupés à partir de 1967 et jusqu?à présent. L?architecture israélienne a été un moyen employé pour concrétiser le projet sioniste, autant qu?elle en a affiché les buts utopiques.Le débat politique et professionnel qui a suivi l?interdiction à la vente de la première édition du livre par son éditeur d?origine, l?Association israélienne des architectes unis, a fait la preuve que l?architecture n?est en rien innocente. Si Israël est perçue comme un des laboratoires des plus radicaux de notre temps, les sujets initiés par ce livre doivent être considérés dans une plus large mesure : les politiques de l?architecture israélienne sont les politiques de toute architecture.
Nombre de pages
191
Date de parution
13/04/2004
Poids
490g
Largeur
163mm
Plus d'informations
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EAN
9782910735845
Titre
Une occupation civile. La politique de l'architecture israélienne
Auteur
Tartakover David
Editeur
VERDIER
Largeur
163
Poids
490
Date de parution
20040413
Nombre de pages
191,00 €
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Cette fois, c'est décidé, je m'y mets ! Mais par où commencer ?..." Les ouvrages consacrés à l'étude des échecs sont nombreux mais le plus souvent parfaitement hermétiques pour le profane. Synthétique, Le Bréviaire des échecs expose les principes fondamentaux du jeu d'échecs, puis décompose les trois grands types d'ouvertures qui conditionnent le style des parties : débuts ouverts, semi-ouverts, fermés. Milieux de parties et finales sont ensuite développés à l'aide de nombreux exemples illustrés. Enfin, un chapitre permet d'aborder la résolution de problèmes. Clair, complet, le manuel du grand maître international Xavier Tartakover reste LE grand classique, l'ouvrage de base le plus régulièrement conseillé au joueur novice ; un livre accessible, rédigé dans une langue pleine de poésie, une référence fidèle à l'esprit même du jeu d'échecs. A compléter, pour mettre toutes les armes de son côté, par Les Echecs, de Frits Van Seters. --Raphaël Segerer
Résumé : Tartacover est connu de tous les lecteurs francophones pour son fameux Bréviaire des échecs. Mais ce grand joueur né en 1887 à Rostov sur le Don et qui marqua de son empreinte tous les tournois de l'entre-deux-guerres était aussi un éminent commentateur de ses propres parties... et de celles des autres. A tel point qu'on le surnomma le "champion des journalistes d'échecs". Lire Tartacover, c'est prendre une leçon d'échecs sans s'en apercevoir et également voyager dans cette ambiance des grands tournois d'autrefois où les champions faisaient figure de demi-dieux. Il les fait descendre de leur piédestal avec son humour sans pareil. Il a le génie du verbe et de la formule bien que le français ne soit pas sa langue maternelle. Les remarques faites en passant par ce grand mare de la malice n'altèrent en rien le message pédagogique à cet " ami lecteur " qu'il respectait toujours profondément. Tout comme son pays d'adoption, la France, qu'il adorait.
Laure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.
Léonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).
Dans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.
Le Dit du Genji", ce grand classique de la littérature universelle dont Borges disait qu'il n'a jamais été égalé, fut écrit au début du onzième siècle par dame Murasaki, une aristocrate qui vécut à la cour impériale de Heian-kyô (l'actuelle Kyôto). Cependant, écrit René Sieffert qui a travaillé à sa traduction près de vingt ans, "pas un instant je n'ai eu le sentiment d'un véritable dépaysement, ni dans le temps ni dans l'espace, mais au contraire me hantait l'impression constante d'être engagé dans une aventure mentale étonnamment moderne. Il m'a semblé découvrir des situations, des analyses, des dialogues qui pouvaient avoir été imaginés hier, si ce n'est demain." Ce "roman-fleuve", qui retrace le destin politique et la riche vie amoureuse d'un prince, le Genji, vaut autant par la vigueur de la narration que par l'évocation d'un climat, une atmosphère, un état d'âme, les accords d'une cithare ou le parfum d'un prunier en fleur - illustration parfaite de l'impermanence de ce monde et de la vanité ultime de toute entreprise humaine.