Qui n'a qu'un enfant n'en a aucun", dit le proverbe. Être enfant unique, c'est être cet enfant merveilleux, toujours sous la menace de la perte, pour qui rien n'est trop beau, puisqu'il est le seul. Puisqu'il est seul. Privé de la compagnie de ses égaux, sans "petits frères" et sans "grands frères", ou sueurs, est-il même tout à fait enfant? Il est le point de mire, il est dans la ligne de mire sans jamais pouvoir se dérober, se cacher, se dissoudre dans la douce confusion de la fratrie. Il est sommé de répondre toujours présent. Il est unique, il est le seul. Il est seul. La solitude est son royaume ou sa prison. Pas d'échappatoire. Seul face aux parents, il l'est surtout face à lui-même: de cette solitude, il peut faire la meilleure ou la pire des choses, s'ennuyer, rêver, lire peut-être. Pourtant, l'enfant unique a mauvaise réputation. Trop aimé, il est coupable d'avoir détourné à son profit tout l'amour, et les reproches d'être trop gâté, capricieux s'attachent à lui sans qu'il puisse s'en défaire. Par-delà les lieux communs, des enfants uniques feront part de leur expérience. Ni rois ni victimes, au gré de leur histoire, de Chine et d'ailleurs, de l'enfance à l'Unique, se dessine la diversité de leurs destins. On ne naît pas enfant unique, on le devient! Au temps des familles recomposées, l'enfant unique existe-t-il encore?
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Nombre de pages
196
Date de parution
14/08/1999
Poids
330g
Largeur
170mm
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EAN
9782862609287
Titre
L'ENFANT UNIQUE. La mauvaise réputation
Auteur
Tarnero Pansart Marie-Claude
Editeur
AUTREMENT
Largeur
170
Poids
330
Date de parution
19990814
Nombre de pages
196,00 €
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Pourquoi le nom d?Israël dérange-t-il? De quoi Israël est-il l?éternel coupable? Coupable de faire ou coupable d?être? La haine d?Israël semble être devenue la religion d?une partie de l?humanité. Avec une obsessionnalité peu commune, voilà cet État régulièrement accusé de tous les crimes de la terre. Que désirent tous ces indignés? De boycott en flottille humanitaire, ces grands c?urs ont fait du nom d?Israël leur dernière passion répulsive. Tandis que les révoltes arabes révèlent que les arabes sont d?abord les victimes d?autres arabes, c?est toujours l?État des juifs qui est dénoncé comme le Mal absolu. Comment, en Europe, la mise en équivalence de la croix gammée et de l?étoile juive peut-elle être exhibée? De quelle cause est-elle l?étendard? De quoi le nom d?Israël est-il le symbole pour que certains veuillent à ce point l?effacer? « Mal nommer les choses, c?est ajouter au malheur du monde. » Il n?y a pas d?autre histoire au monde, pas d?autre nom, pas d?autre récit, que ce qui est produit sur et à propos d?Israël qui ne confirme la justesse de ces mots d?Albert Camus. Ce livre tente de décrypter cette énigme récurrente. Jacques Tarnéro est essayiste et documentariste. Il est l?auteur de deux longs métrages: Autopsie d?un mensonge, le négationnisme (2000) et Décryptage (2003).
Khalfa Jean, Collectif , Hornn Georges, Tarnero Ja
Georges Hornn - Jacques Tarnero, Se tuer au travail : la "mode" des suicides en entrepriseIdentités : John Ireland, "Ouragan sur le sucre" : Sartre, Castro et la révolution cubaineJean Khalfa, Naissance de la négritudeMaxime Decout, Albert Cohen, un solitaire dans la littérature françaiseDes usages du structuralisme aujourd'hui : Anne Mélice, Un concept lévi-straussien déconstruit : le "bricolage" Louis A. Sass, Foucault et l'autoréflexion moderneFranklin Hugh Adler, Les Juifs italiens et le fascismeMargaret Manale, Berlin, "ville convertible" Chroniques : Robert Redeker, Paul Giniewski ou Le retour des guerriers maccabéesErik Decamp, Frontières, lieux communs et montagnes ordinairesMicheline B. Servin, Philoctète, Robespierre et le choix des textes
Résumé : Alors que F, lycéenne, est sur le point de se donner la mort, M lui apparaît. Ils signent un pacte : son âme contre 24 jours vécus comme elle le souhaite. A mesure que F occupe le corps de J, V et R, elle comprend que la vie vaut la peine d'être vécue et regrette son pacte. Elle ignore que V, par amour, se sacrifie pour lui laisser la chance de vivre. Une réécriture du mythe de Faust qui met l'accent sur la recherche de soi, la découverte de la sexualité et les conséquences de nos actes.
Comment les histoires que nous racontons - et celles que nous taisons - façonnent-elles notre perception du monde ? C'est la question que Ta-Nehisi Coates, l'un des écrivains américains majeurs de son époque, pose dans son nouvel essai, en arpentant trois lieux de conflits. A Dakar, au Sénégal, il explore la problématique de l'identité africaine et se réapproprie son histoire familiale ; à Columbia, en Caroline du Sud, il analyse les répercussions de la récente prise de conscience d'un pays marqué par l'héritage de la ségrégation ; en Palestine, enfin, il observe le contraste tragique entre l'histoire présentée par les récits nationalistes et la réalité du terrain. Essai vibrant et incarné, Le Message interroge intimement le pouvoir de la littérature et met en évidence la nécessité impérative de nous défaire de l'emprise destructrice des mythes. Il nous rappelle que, face à la frénésie guerrière qui agite le monde, il est urgent d'embrasser le pouvoir libérateur des vérités, même les plus difficiles à entendre.
Il n'y a plus de temps à perdre. Il n'y a plus le temps pour se contenter d'écouter les témoignages et les récits effroyables de toutes les victimes. Il est temps d'agir". Comment peut-on donner une date d'expiration à un crime qui hantera la victime jusqu'à la fin de sa vie ? Parce qu'elle en a vécu l'injustice dans sa chair, Elsa Levy prend ici la parole pour réclamer l'imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs. Dans un essai porté par une profonde indignation, elle s'attaque tour à tour aux fondements de la prescription et aux justifications que ses défenseurs brandissent. Ce faisant, elle nous rappelle les vécus tragiques qui se dissimulent derrière des termes juridiques en apparence neutres - proportionnalité des sanctions, maintien de la paix sociale... -, appelant les citoyens que nous sommes à nous élever contre la "loi de l'oubli". Avec un objectif en ligne de mire : condamner les pédocriminels à "l'intranquillité perpétuelle".
Depuis son entrée dans la vie active, Hu Anyan a occupé pas moins de dix-neuf emplois. Troquant sa casquette d'employé de supérette pour celle de vendeur de vélos, d'agent de sécurité pour celle de livreur, il a, chaque fois que le travail est devenu insupportable, plié bagage pour tout recommencer ailleurs, emportant ses précieux exemplaires de Joyce et de Carver. Des centres logistiques infernaux à la bureaucratie kafkaïenne des services de recrutement chinois, il nous donne à voir sans fard le quotidien de ceux qui font tourner notre monde et met en lumière les existences invisibilisées des travailleurs qu'il côtoie. Plongée fascinante au coeur de la Chine contemporaine, ces chroniques pétries d'humanité et d'humour rappellent aussi combien la littérature peut être source de réconfort et insuffler dans la vie de chacun une plus grande liberté.
La promesse est une passion altruiste, il s'agit de partager comme de vivre une émotion commune". Pourquoi promettons-nous ? Que mettons-nous en jeu lorsque nous nous engageons à tenir parole ? La promesse revêt une vertu sacrificielle, absolue, mais se vide de sens lorsqu'elle est énoncée sans sincérité. Mêlant réflexions philosophiques, littéraires et expériences personnelles, Philippe Vilain ausculte ce que la promesse d'amour, la parole politique, le serment à soi-même révèlent de notre humanité : notre rapport à l'autre, à nous-même, à la morale, au temps. Il interroge le geste simple de dire Je promets dans le vacarme assourdissant de notre époque et s'attache à la promesse pour redonner de la valeur au langage.