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Enonciation et diégèse dans le roman La'afal. Ils ont dit... de Charles Salé
Tang Alice Delphine ; Paki Matio Rosine
L'HARMATTAN
26,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343117171
Le roman de Charles Salé peut se définir comme une exploration horizontale et verticale de la condition humaine. Il s'agit d'un récit épisodique fait de véritables tranches historiques, qui illustrent le destin à la fois d'un homme — La'afal —, d'un pays imaginaire — Lombachi —, et au-delà, d'un continent — l'Afrique. L'auteur exploite, évoque, relate la réalité politique au point d'en constituer l'un des motifs privilégiés de son oeuvre. Il s'agit en effet d'un regard scrutateur profond, d'une introspection culturelle de la génération d'aujourd'hui à travers ses acteurs représentatifs qui sont autant d'interprètes de nos sociétés. Cet ouvrage se veut la mise en perspective de ce roman dont la trame prend le lecteur à contre-pied. A travers un éclairage pluriel nourri à la sociolinguistique, l'"oraliture", la sociologie politique, la mythocritique, la sociocritique, les différents contributeurs nous entraînent dans une visite guidée qui débouche sur un univers riche en découvertes. Misogynie larvée, oralité omniprésente, cheminement politique, quête mystique... autant de déclinaisons que ces universitaires, "chacun sous sa lunette", dévoilent comme une guirlande. C'est à ce titre que cet ouvrage contribue à une meilleure appréhension de la littérature africaine dans sa thématique éclatée et son esthétique protéiforme, en même temps qu'il offre une grille pertinente de lecture de l'histoire sociopolitique des Etats africains.
Nombre de pages
228
Date de parution
07/03/2017
Poids
375g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343117171
Titre
Enonciation et diégèse dans le roman La'afal. Ils ont dit... de Charles Salé
Auteur
Tang Alice Delphine ; Paki Matio Rosine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
375
Date de parution
20170307
Nombre de pages
228,00 €
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La camerounaise Were Were Liking a produit quatre romans d'une esthétique particulière qu'elle désigne sous l'expression "chant-romans". Ces romans alternent, et d'une manière très accentuée, le chant et la narration. Le chant dont il est question dans ces textes est polyphonique et protéiforme. Il est tiré de l'oralité africaine dont la particularité est de niveler dans le même registre, chant, épopée et conte. La romancière s'est aussi inspirée de la sagesse du "Mbock bassa" qu'elle exploite dans son esthétique.
Le présent ouvrage, L'épreuve du commentaire composé, contient des épreuves proposées au baccalauréat de l'enseignement secondaire au Cameroun de 1999 à 2008. Il s'adresse aux élèves terminant le secondaire et aux étudiants de premier cycle de l'enseignement supérieur dans les séries de lettres françaises et bilingues. L'auteur de l'ouvrage suggère une orientation d'étude de texte par l'exercice du commentaire composé. Le but recherché est d'aider les élèves et les étudiants à aborder l'épreuve du commentaire composé avec beaucoup de sérénité et de montrer leur sensibilité face à un texte à commenter. Une partie théorique leur donne des informations générales sur la nature de l'exercice, sa méthodologie et la culture littéraire ou générale du candidat. Une deuxième partie propose la rédaction de seize corrigés-types d'épreuves proposées au baccalauréat camerounais sur une période de dix ans.
Résumé : Cet ouvrage fait une traduction de la pièce de Molière, Dom Juan, dans une langue camerounaise, la langue bassa, et donne à voir la diversité culturelle que porte un texte écrit au XVIIe siècle par un auteur français. Don Juan est devenu un mythe universel mais très peu de lecteurs modernes ont accès à cette histoire, il s'agit donc de montrer ici comment ce mythe a évolué au point de devenir un mythe africain.
Cet ouvrage confirme le rôle de la littérature dans l'étude des faits sociaux et particulièrement les études liées au genre. Les quatre romancières dont les oeuvres sont analysées y ont témoigné de leurs vies. Ces écrivaines ne se limitent pas à un simple témoignage, mais interpellent le lecteur, construisent une esthétique et une vision du monde propres aux oeuvres de fiction. Ces romans révèlent aussi l'engagement de leurs auteures face à certaines questions de notre temps.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.