Au terme du premier grand empire de son histoire - celui des Maurya (fin IVe siècle-début IIe siècle av. J.-C.) -, l'Inde connaît, du Ier au IIIev siècle de notre ère, les puissants pouvoirs des Kushâna, au nord, et des Sâtavâhana, au sud. Mais c'est l'époque des empereurs gupta, du IVe au VIe siècle, qui marque l'apogée de la civilisation indienne classique. Amina Okada et Thierry Zéphir nous font découvrir cette époque de tolérance religieuse et de raffinement esthétique sans précédent. Sous ces souverains vishnuites, bouddhisme, hindouisme et jaïnisme coexistent en harmonie. Les sciences se développent, les traités esthétiques et techniques se fixent. La littérature et le théâtre rayonnent, servis par le génie du poète Kâlidâsa, que l'on associe au règne de Chandragupta II. L'art atteint alors ses plus hauts sommets, dont témoignent les grandioses sculptures de Mathurâ, les effigies altières et épurées des buddha et bodhisattva sculptés de Sârnâth ou les peintures murales d'Ajantâ, quintessence de l'esthétique gupta et expression majeure du génie indien. Ces canons plastiques et ces modèles iconographiques perdureront au fil des siècles. Leur écho s'étendra au-delà des frontières indiennes, du Népal à l'Asie du Sud-Est et de l'Afghanistan à l'Asie centrale. Biographie de l'auteur Amina Okada est conservateur en chef au musée des Arts asiatiques-Guimet, où elle est en charge des collections d'art indien. Elle a été commissaire de plusieurs expositions, en particulier "L'Âge d'or de l'Inde classique, L'Empire des Gupta" (Grand Palais, printemps 2007). Elle est aussi l'auteur d'ouvrages sur l'art et la civilisation de l'Inde: Ajantâ (Imprimerie nationale, 1991), L'Inde du XIXe siècle, Voyage aux sources de l'imaginaire (Agep Éditeur, 1991), Le Grand Moghol et ses peintres, Miniaturistes de l'Inde au XVIe et XVIIe siècle (Flammarion, 1992), Tâj Mahal (Imprimerie nationale, 1993), Ganesh, la mémoire de l'Inde (Findakly, 1995), Rdjasthân, vision de palais et de forteresses (Hernié, 2000), Un joyau de l'Inde moghole, le mausolée d'I'timâd ud-Daulah (5 Continents, 2003). Elle a contribué à la remise à jour de L'Art en Inde (Citadelles et Mazenod, 1999). Thierry Zéphir est ingénieur d'études au musée des Arts asiatiques-Guimet, où il est rattaché à la section des Arts de l'Asie du Sud-Est. Il enseigne les arts de l'Inde et du monde indianisé à l'École du Louvre et a été commissaire de plusieurs expositions: "Angkor et dix siècles d'art khmer" (Grand Palais, 1997), "Trésors d'art du Vietnam, La sculpture du Champa" en collaboration avec Pierre Baptiste (musée Guimet, 2005-2006), "L'Age d'or de l'Inde classique, L'Empire des Gupta" (Grand Palais, printemps 2007). Il a collaboré à L'Art de l'Asie du Sud-Est (Citadelles et Mazenod, 1994) et à la réactualisation de L'Art en Inde, (Citadelles et Mazenod, 1999). Il a aussi publié L'Empire des rois khmers (Découvertes-Gallimard, 1997).
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Nombre de pages
127
Date de parution
22/03/2007
Poids
195g
Largeur
125mm
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EAN
9782070341610
Titre
L'âge d'or de l'Inde classique
Auteur
Taha-Hussein Okada Amina ; Zéphir Thierry
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
195
Date de parution
20070322
Nombre de pages
127,00 €
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Ainsi étaient mes amours', écrit Kawabata, telle fut sa vie d'homme, tel fut le chemin de l'écrivain qui n'aura eu de cesse de poursuivre à travers ses romans l'image idéalisée d'une passante, celle qui fut au coeur de son oeuvre. Si le passé et le présent se mêlent sans cesse pour rendre le récit plus vivant, le réel et la fiction sont intimement liés à l'oeuvre de Kawabata. Dans Tristesse et Beauté, Oki retrouve après de longues années Otoko son ancienne maîtresse. Écrivain d'âge mûr, il doit tout son succès à un roman inspiré de sa liaison : Une Jeune fille de seize ans - ;l'âge qu'avait la propre fiancée de Kawabata lorsqu'ils se sont rencontrés. Cet amour, il le relate lui-même dans son premier ouvrage autobiographique intitulé Le Jeune Garçon... Cette mise en abyme vertigineuse est pourtant en tous points maîtrisée, car s'il a cherché à prolonger mais aussi à comprendre cette liaison tragique à travers ses romans de jeunesse, Kawabata, vieillissant, se dégage des tourments de la passion et compose une fiction. Dernier ouvrage publié avant que l'auteur ne se donne la mort, Tristesse et Beauté est un testament littéraire, un point final apposé à une oeuvre qui, à l'image de son créateur, oscilla sans cesse entre réel et irréel."
Constituée par cinquante-quatre objets s'échelonnant du XVIIème au XIXème siècle et illustrant les arts princiers de l'Inde moghole, des sultanats du Deccan et des royaumes râjpouts, et par vingt bijoux provenant de l'Inde du Nord, la donation Jean et Krishnâ Riboud représente un inestimable enrichissement des collections indiennes du musée Guimet. Coupes translucides de jade et de cristal de roche rehaussées de rubis et d'émeraudes, poignées de dague en calcédoine et en jade constellées de pierres précieuses, flasques et poires à poudre en ivoire délicatement sculpté, boîtes à épices et bases de huqqa au décor émaillé, objets de nacre à l'éclat iridescent, bidri incrustés de cuivre ou d'argent, carreaux de terre cuite vernissée ornés d'un décor végétal et somptueux bijoux mêlant aux teintes vives des émaux polychromes l'éclat rutilant des gemmes concourent à nue évocation éminement séduisante de la splendeur raffinée des arts de cour indiens. Containing fifty four objects covering the 17th through the 19th centuries and illustrating the princely arts of Mughal India, of the Deccani sultanates and of the Rajput kingdoms, as well as twenty jewels from Northern India, the Jean and Krishnâ Riboud donation represents an incredible endowment for the Guimet museum's Indian collections. There are translucent jade and rock crystal cups enriched with rubies and emeralds, chalcedony and jade dagger handles sprinkled with precious stones, flasks and powder horns made from exquisitely carved ivory, spice boxes and huqqa bases with enamelled decorations, artefacts made from shimmering mother of pearl, copper or silver encrusted bidri, varnished terracotta tiles with vegetable decorations, as well as sumptuous jewelry combining the brilliance of gems with the sparkle of polychrome enamels ; all these artefacts add up to an amazingly seductive evocation of the sophisticated splendour of the courtly arts in the Indian kingdoms.
Des peintures de l'Inde ancienne (avant le Ve siècle), ne subsistent que des descriptions littéraires. L'ensemble de peintures murales des grottes d'Ajanta (Ve-VIe s.), donne néanmoins une idée de ce qu'a pu être la peinture antérieure. Cette tradition de la peinture indienne trouve un prolongement avec la miniature, d'abord dans les manuscrits de l'époque pâla (VIIIe-XIIe s.), puis dans la peinture jaïne du XIe au XVIIe siècle. Avec l'Empire moghol, à partir de 1526, se développe une brillante école de peinture. Cet art moghol va faire la synthèse de l'influence persane et des styles indiens locaux. L'empereur Akbar fait traduire et illustrer les grands textes de l'Inde brahmanique pour familiariser l'élite musulmane avec la culture des Hindous. A côté de l'illustration des manuscrits historiques, l'iconographie privilégie les scènes de genre (batailles, chasses) et surtout le portrait qui va devenir le genre dominant au XVIIIe siècle. Cette riche tradition picturale va connaître un lent déclin simultané à celui de l'Empire moghol et à la prise de pouvoir par les Britanniques au milieu du XIXe siècle.
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.
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