
Ecrire une histoire
Régulièrement questionné au sujet de son travail d'écrivain, Olivier de Solminihac s'adresse ici à ses lecteurs, qu'ils soient petits ou grands. Ecrit à la première personne, on imagine d'emblée l'auteur répondre en direct à la question secrètement posée : comment fait-on pour écrire une histoire ? Chez Olivier de Solminihac pour qui la vie se conjugue entre lire et écrire, les associations d'idées s'enchaînent avec précision, simplicité et humour. A la manière d'un exercice de style, l'auteur s'amuse dans la mise en forme de sa réponse, comme si l'on assistait à son élaboration. De " Ecrire une histoire, c'est comme faire du bateau " à " c'est comme faire du yaourt aux fruits ", ou encore " c'est apprendre un tour de magie ", chaque tentative est finalement remise en cause. Comme s'il se reprenait, il la réfute puis la reformule, pour au final obtenir une réponse caléidoscopique. Loin d'être redondant, Olivier de Sominihac modifie petit à petit le système qu'il a mis en place au départ, ses réponses d'abord succintes s'allongent jusqu'à former elles-mêmes des histoires...
| Nombre de pages | 60 |
|---|---|
| Date de parution | 01/10/2015 |
| Poids | 55g |
| Largeur | 105mm |
| EAN | 9782917817438 |
|---|---|
| Titre | Ecrire une histoire |
| Auteur | Solminihac Olivier de |
| Editeur | CONTRE ALLEE |
| Largeur | 105 |
| Poids | 55 |
| Date de parution | 20151001 |
| Nombre de pages | 60,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Comment devenir indien
Solminihac Olivier deAlexis n'est pas le genre de garçon à mentir. Il vit depuis neuf ans dans un monde de vérités. Autour de lui, il y a plus de vérités qu'il n'est possible d'en compter. Plus de soixante-deux mille huit cent cinquante-quatre. Et un mystère humain. Ce mystère est assis à l'angle du boulevard Parménide dans un fauteuil pliant, quel que soit le temps, avec son visage tout plissé de rides. Il est très vieux, très solitaire et très impénétrable. D'ailleurs, Alexis a beau mener son enquête, à chacune de ses questions, on lui conseille de se taire. Rien ne pourra venir percer le mystère monsieur Chut. Pas tout à fait. Car un jour, dans la cour de récréation, Alexis fait la chose la plus incroyable, la plus stupéfiante, la plus explosive que notre monde de vérités puisse entendre: il ment. Il déclare être un Indien, un vrai de vrai. Maintenant, il doit vraiment le devenir, à tout prix. Et, étrangement, sur sa route, monsieur Chut l'attend.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,50 € -

Nous n'avons pas d'endroit où vivre
Solminihac Olivier de« Et qui prendrait l'avion de Johannesburg à Windhoek un samedi après-midi de la fin octobre, sinon un touriste ? »Manuel, un jeune écrivain français, est invité en Namibie pour animer un atelier d?écriture avec des élèves du township. Au fil des jours, et de ses sorties dans des quartiers marqués par l'apartheid, il découvre une ville en proie à la violence, au carrefour de tous les exils, volontaires ou subis, temporaires ou définitifs. Comme si tous ses habitants étaient des égarés, en quête d'un ancrage.Cette confrontation est au c'ur de Nous n'avons pas d'endroit où vivre. Roman de voyage, mais aussi voyage dans le roman, il explore la relation inquiète que son narrateur entretient avec le réel et dévoile aussi un quartier, une ville et un pays.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 € -

Descendre dans le ciel
Solminihac Olivier deDescendre vers le haut, monter vers le bas, qu'importe: pour le narrateur de ce monologue, il est clair que l'ascension ? et la descente ? sont d'ordre spirituel. Et que le ciel dont il s'agit ici a plus à voir avec l'espace intérieur qu'avec la voûte céleste. Ce narrateur, on l'imagine très jeune, adolescent peut-être, avec tout ce qui constitue l'adolescence: l'utopie, l?énergie amoureuse, la violence, l'expérimentation? Et puis, peu à peu, émergent deux figures, celle d'un père et d'une s'ur, auxquels il lui faut rendre hommage. Comme les « tombeaux » qui, dans la poésie (Du Bellay) et la musique (Ravel) française, perpétuent la tradition de l?éloge. Descendre dans le ciel est bien un récit, mais sa logique est avant tout poétique. Et si la description minutieuse de l'ascenseur que le narrateur a entrepris d'assembler peut paraître étrange, voire même saugrenue, qu'on pense alors au Plume de Michaux ou au Mont Analogue de René Daumal, ces deux grands poètes « pataphysiques ». On sort de ce livre ébloui, bouleversé comme par l'aveu d'une peine intime.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,20 € -

La célèbre Marilyn
Solminihac Olivier deÀ part moi, personne ne fait attention à Marilyn. C'est presque comme si elle était invisible. À l?école, personne ne vient lui parler. Lionel Hénon et sa bande ne lui proposent jamais de jouer avec eux. La bande d'Augustin non plus. Que ce soit en calcul ou en poésie, monsieur Varol oublie systématiquement de l'interroger. Parfois, même ses parents oublient de venir la chercher à la sortie. Tu existes pour moi, ai-je dit à Marilyn, mais elle m'a répondu que cela ne suffisait pas. Elle a beaucoup réfléchi et n'a trouvé qu'une seule issue. Je vais devenir célèbre, m'a-t-elle dit, en sortant de sa poche un carnet à autographes et un stylo. Quand elle m'a expliqué son plan, j'ai pensé que cela ne marcherait jamais. Je me trompais.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,50 €
Du même éditeur
-

Paysages voraces
Aubin GuillaumeMarir Tomé est historienne. Elle vit dans une société bâtie sur la crainte de "l'Etre", une créature prédatrice mi-végétale, mi-animale. Pour s'en protéger, il faut prendre le jaune, une substance qui rend les chairs toxiques, mais qui a de lourdes conséquences sur la santé. Lorsque Marir émet l'hypothèse que le jaune n'a pas toujours été consommé et qu'une vie a existé sans lui, elle s'attire les foudres d'une partie de la population et du gouvernement. Sicane, son amante, se trouve alors embarquée malgré elle dans la polémique, tout comme les collègues de Marir, universitaires en quête de vérité. Paysages voraces est un roman foisonnant d'inventivité, dont les interrogations font écho à des réflexions contemporaines : questions de genres et d'assignations sociales, de croyances, de rapport au travail et d'inégalités sociales, de violences sexuelles...EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Mutines
Le Querrec PerrinePour un pain volé, pour vagabondage ou pour indiscipline ; suite à une lettre de dénonciation d'un frère, à la tyrannie d'un père ; au nom de la protection et de l'éducation, sur fond de peur du corps féminin et des classes populaires, des jeunes filles sont jugées comme délinquantes et enfermées dans une école de préservation. Elles s'appellent Marthe, Monelle, Jeanne ou Berthe. Mineures, elles sont toutes considérées comme coupables ou, pour le moins, dérangeantes. Discipline et maltraitance sont le lot quotidien de ces pupilles soumises à la violence des surveillantes, à des ordres qui brisent les nuques. Mais ces mauvaises filles résistent... Un jour de novembre 1934, trois heures durant, sur les toits de l'école de préservation de Clermont, ces jeunes filles se réapproprient leur enfance inachevée et remplissent le ciel de leurs chants et de leurs rires. Un soulèvement-joie auquel Perrine Le Querrec prête son souffle en donnant voix à ces mutines.EN STOCKCOMMANDER15,00 € -

Sur les bouts de la langue. Traduire en féministe/s
Grunenwald NoémieTraductrice de l'anglais, et notamment de nombreuses autrices engagées, comme Julia Serano, bell hooks ou encore Dorothy Allison, Noémie Grunenwald cherche sans cesse à retranscrire cet engagement féministe au sein de ses traductions, questionnant les formes d' écriture, le choix des termes, se heurtant aux manques, aux absences, et élaborant de nouvelles stratégies dans une pratique politique, militante, de la traduction. Convoquant les autrices et auteurs qui ont marqué sa pratique, Noémie Grunenwald explore ce que signifie "traduire en féministe/s" : S'abandonner / Improviser / Se soumettre / Se décentrer / Interpréter / Corriger / Elargir / Inclure ? / Apprendre / Traduire / Tisser / Citer ; autant d' étapes nécessaires à l'écriture d' une traduction. C'est avec franchise, humilité et humour que Noémie Grunenwald ponctue son essai d'un récit plus personnel sur le parcours qui a été le sien, depuis les premiers articles de fanzines traduits, juste pour mieux comprendre, jusqu'à la traduction professionnelle. Rendant hommage aux êtres et aux textes qui jalonnent sa formation, l'autrice raconte son engagement, sa passion et sa détermination, et nous interpelle avec un ton aussi direct et percutant qu'accrocheur. Traduire en féministe/s, c'est un moyen de lutter contre l'ordre établi.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,00 € -

A mains nues
Dhée AmandineD'une manière incroyablement subtile et intelligente, Amandine Dhée, en partant de sa découverte et de son expérience personnelle du désir, élargit le propos et acquiert par là-même une résonance universelle. C'est lucide et parfois grinçant. C'est beau et réjouissant aussi, cette ode à la liberté et cet appel à résister aux injonctions, quelles qu'elles soient.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,00 €
