
Descendre dans le ciel
Descendre vers le haut, monter vers le bas, qu'importe: pour le narrateur de ce monologue, il est clair que l'ascension ? et la descente ? sont d'ordre spirituel. Et que le ciel dont il s'agit ici a plus à voir avec l'espace intérieur qu'avec la voûte céleste. Ce narrateur, on l'imagine très jeune, adolescent peut-être, avec tout ce qui constitue l'adolescence: l'utopie, l?énergie amoureuse, la violence, l'expérimentation? Et puis, peu à peu, émergent deux figures, celle d'un père et d'une s'ur, auxquels il lui faut rendre hommage. Comme les « tombeaux » qui, dans la poésie (Du Bellay) et la musique (Ravel) française, perpétuent la tradition de l?éloge. Descendre dans le ciel est bien un récit, mais sa logique est avant tout poétique. Et si la description minutieuse de l'ascenseur que le narrateur a entrepris d'assembler peut paraître étrange, voire même saugrenue, qu'on pense alors au Plume de Michaux ou au Mont Analogue de René Daumal, ces deux grands poètes « pataphysiques ». On sort de ce livre ébloui, bouleversé comme par l'aveu d'une peine intime.
| Nombre de pages | 87 |
|---|---|
| Date de parution | 02/01/2004 |
| Poids | 228g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782879294223 |
|---|---|
| Titre | Descendre dans le ciel |
| ISBN | 2879294223 |
| Auteur | Solminihac Olivier de |
| Editeur | OLIVIER |
| Largeur | 160 |
| Poids | 228 |
| Date de parution | 20040102 |
| Nombre de pages | 87,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Comment devenir indien
Solminihac Olivier deAlexis n'est pas le genre de garçon à mentir. Il vit depuis neuf ans dans un monde de vérités. Autour de lui, il y a plus de vérités qu'il n'est possible d'en compter. Plus de soixante-deux mille huit cent cinquante-quatre. Et un mystère humain. Ce mystère est assis à l'angle du boulevard Parménide dans un fauteuil pliant, quel que soit le temps, avec son visage tout plissé de rides. Il est très vieux, très solitaire et très impénétrable. D'ailleurs, Alexis a beau mener son enquête, à chacune de ses questions, on lui conseille de se taire. Rien ne pourra venir percer le mystère monsieur Chut. Pas tout à fait. Car un jour, dans la cour de récréation, Alexis fait la chose la plus incroyable, la plus stupéfiante, la plus explosive que notre monde de vérités puisse entendre: il ment. Il déclare être un Indien, un vrai de vrai. Maintenant, il doit vraiment le devenir, à tout prix. Et, étrangement, sur sa route, monsieur Chut l'attend.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,50 € -

Nous n'avons pas d'endroit où vivre
Solminihac Olivier de« Et qui prendrait l'avion de Johannesburg à Windhoek un samedi après-midi de la fin octobre, sinon un touriste ? »Manuel, un jeune écrivain français, est invité en Namibie pour animer un atelier d?écriture avec des élèves du township. Au fil des jours, et de ses sorties dans des quartiers marqués par l'apartheid, il découvre une ville en proie à la violence, au carrefour de tous les exils, volontaires ou subis, temporaires ou définitifs. Comme si tous ses habitants étaient des égarés, en quête d'un ancrage.Cette confrontation est au c'ur de Nous n'avons pas d'endroit où vivre. Roman de voyage, mais aussi voyage dans le roman, il explore la relation inquiète que son narrateur entretient avec le réel et dévoile aussi un quartier, une ville et un pays.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 € -

Ecrire une histoire
Solminihac Olivier deRésumé : Régulièrement questionné au sujet de son travail d'écrivain, Olivier de Solminihac s'adresse ici à ses lecteurs, qu'ils soient petits ou grands. Ecrit à la première personne, on imagine d'emblée l'auteur répondre en direct à la question secrètement posée : comment fait-on pour écrire une histoire ? Chez Olivier de Solminihac pour qui la vie se conjugue entre lire et écrire, les associations d'idées s'enchaînent avec précision, simplicité et humour. A la manière d'un exercice de style, l'auteur s'amuse dans la mise en forme de sa réponse, comme si l'on assistait à son élaboration. De " Ecrire une histoire, c'est comme faire du bateau " à " c'est comme faire du yaourt aux fruits ", ou encore " c'est apprendre un tour de magie ", chaque tentative est finalement remise en cause. Comme s'il se reprenait, il la réfute puis la reformule, pour au final obtenir une réponse caléidoscopique. Loin d'être redondant, Olivier de Sominihac modifie petit à petit le système qu'il a mis en place au départ, ses réponses d'abord succintes s'allongent jusqu'à former elles-mêmes des histoires...Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER6,00 € -

La célèbre Marilyn
Solminihac Olivier deÀ part moi, personne ne fait attention à Marilyn. C'est presque comme si elle était invisible. À l?école, personne ne vient lui parler. Lionel Hénon et sa bande ne lui proposent jamais de jouer avec eux. La bande d'Augustin non plus. Que ce soit en calcul ou en poésie, monsieur Varol oublie systématiquement de l'interroger. Parfois, même ses parents oublient de venir la chercher à la sortie. Tu existes pour moi, ai-je dit à Marilyn, mais elle m'a répondu que cela ne suffisait pas. Elle a beaucoup réfléchi et n'a trouvé qu'une seule issue. Je vais devenir célèbre, m'a-t-elle dit, en sortant de sa poche un carnet à autographes et un stylo. Quand elle m'a expliqué son plan, j'ai pensé que cela ne marcherait jamais. Je me trompais.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,50 €
Du même éditeur
-

Seul en scène
Metzger EricTu n'es plus drôle, Guélao. Terrible sentence. Si je n'étais pas drôle, à quoi employer mes jours ? ". A huit ans, Guélao découvre qu'il a un don : celui de faire rire les autres. Plus tard, il décide de devenir humoriste. Mais est-ce vraiment un métier ? Et que faire quand les lumières s'éteignent et que la solitude s'invite sans demander votre avis ?EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

James
Everett Percival ; Tissut Anne-LaurePercival Everett reprend les personnages et l’aventure épique du chef d’œuvre de Mark Twain « Les aventures d’Huckleberry Finn », mais retourne les rôles et fait de Jim (qui choisira de s’appeler James), l’esclave, le personnage principal. Une œuvre romanesque remplie d’humanité qui nous plonge au cœur de l’Amérique du XIXème siècle et de la guerre de Sécession, et qui dresse le portrait émouvant d’un homme qui sait la puissance des mots.EN STOCKCOMMANDER23,50 € -

Pilote automatique
Ruffel EliotOscar, vingt-cinq ans, travaille comme livreur d'électroménager pour une grande enseigne. Les journées se succèdent : zones périphériques qui se ressemblent toutes, trajets en camion, clients plus ou moins aimables, musique partagée et cafés trop serrés. Puis viennent les soirées à refaire le monde, la fatigue et les lendemains brumeux. Autour de lui, il y a Kamel, le collègue danseur, Toutac et Sanders, les potes d'enfance. En miroir, il y a Clément, le frère modèle, celui qui avance pendant qu'Oscar stagne, moteur allumé mais itinéraire inconnu. Quand Chloé, un visage du passé, réapparaît par hasard, une fissure s'ouvre dans la routine et ravive chez Oscar le besoin de reprendre la main sur sa vie. Pilote automatique raconte la lente usure du quotidien et du travail, les fidélités qui sauvent et le désir têtu de recommencer. Eliot Ruffel déploie une langue à la fois orale et poétique, capable de saisir la beauté des gestes ordinaires.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

J'en fais toute une histoire. Considérations sur la vie d'une femme
Ephron Nora ; Deparis OlivierCe que je regrette de ne pas avoir su : Bloquez tout le monde sur votre messagerie instantanée. Les quatre dernières années de psychanalyse sont une dépense inutile. L'avion ne va pas s'écraser. Tout ce qui vous déplaît dans votre corps à l'âge de trente-cinq ans, vous le regretterez à l'âge de quarante-cinq. Si la chaussure ne vous va pas dans le magasin de chaussures, elle ne vous ira jamais. Quand vos enfants sont adolescents, il est important d'avoir un chien pour que quelqu'un dans la maison soit content de vous voir." J'en fais toute une histoire peut se lire comme un manuel de survie dans le monde moderne ou un one-woman show sur la "condition féminine". Tout y passe : l'amour, le divorce, l'argent, les enfants, la chirurgie esthétique... Nora Ephron s'empare de chaque sujet avec ironie, sans jamais oublier d'être tendre.EN STOCKCOMMANDER17,00 €
De la même catégorie
-

Juste après Dieu, il y a papa
Schmitt Eric-EmmanuelLe passionnant récit des merveilleuses et houleuses relations père-fils. L'Express Un portrait inédit et poignant, explorant avec finesse la relation complexe père-fils. Biblioteca "Papa ! " , le plus beau mot du monde, celui qui naguère suffisait à effacer tous les tracas. Le petit Wolfgang adore son père, Léopold Mozart, son guide, son modèle, son dieu vivant. Mais vient le temps où l'enfant prodige s'élève plus haut que le maître, et l'admiration se mue en dédain. L'un rompt, s'émancipe, grisé de passions nouvelles ; l'autre souffre, se résigne, cède sa place, contraint d'inventer des liens différents. Un drame silencieux qui, peut-être bien, s'immisce dans toute relation entre père et fils... Avec la grâce du compositeur, Eric-Emmanuel Schmitt fait vibrer le plus déchirant des chants, celui de l'amour filial et paternel quand il est nourri d'un attachement aussi tendre que maladroit, celui de deux êtres que la vie sépare mais que la musique ne cessera jamais de réunir.EN STOCKCOMMANDER20,00 €



