
J'en fais toute une histoire. Considérations sur la vie d'une femme
« CE QUE JE REGRETTE DE NE PAS AVOIR SU :Bloquez tout le monde sur votre messagerie instantanée.Les quatre dernières années de psychanalyse sont une dépense inutile.L'avion ne va pas s'écraser.Tout ce qui vous déplaît dans votre corps à l'âge de trente-cinq ans, vous le regretterez à l'âge de quarante-cinq.Si la chaussure ne vous va pas dans le magasin de chaussures, elle ne vous ira jamais.Quand vos enfants sont adolescents, il est important d'avoir un chien pour que quelqu?un dans la maison soit content de vous voir. »J'en fais toute une histoire peut se lire comme un manuel de survie dans le monde moderne ou un one-woman show sur la «condition féminine». Tout y passe : l'amour, le divorce, l'argent, les enfants, la chirurgie esthétique? Nora Ephron s'empare de chaque sujet avec ironie, sans jamais oublier d'être tendre.Nora Ephron (1941-2012) a régné sur le cinéma américain des années 1980 à 2000. Scénariste, notamment, de Quand Harry rencontre Sally, réalisatrice de Nuits blanches à Seattle ou Vous avez un message, elle était aussi écrivaine. Toutes les générations se régalent encore de son talent, de son sens de la répartie et de ses personnages féminins tiraillés entre volonté d'indépendance et aspirations romantiques.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Olivier Deparis.
| Nombre de pages | 216 |
|---|---|
| Date de parution | 06/03/2026 |
| Poids | 240g |
| Largeur | 134mm |
| EAN | 9782823624007 |
|---|---|
| Auteur | Ephron Nora ; Deparis Olivier |
| Editeur | OLIVIER |
| Largeur | 134 |
| Date de parution | 20260306 |
| Nombre de pages | 216,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Heartburn
Ephron Nora ; Marion DominiqueExtrait de la préfaceNORA«Vous croyez en Dieu?» «Je crois qu'on ne met jamais trop de beurre dans la purée, et d'ailleurs dans tout. Voilà ce que je crois»...Les mots surgissent, toujours dégainés comme des armes ou glissés comme des caresses: «On dirait qu'il y a plus d'ongleries que d'ongles à New York»; «Ne te marie jamais avec un homme duquel tu n'aimerais pas divorcer»; «Arrêtez de dire dans les livres qu'on est mieux vieux que jeune: quand, même en pleine forme, tu cherches pendant trois heures le nom de la copine avec qui tu as déjeuné la veille, c'est mieux?»Nora est née à New York, elle habitait New York, elle aimait New York en amoureuse passionnée, indulgente, lucide et possessive. Quelques heures avec elle autour d'une pizza géante à la Trattoria del Arte, je retrouvais à chaque voyage la saveur de la ville que j'avais cru encore une fois ne pas reconnaître: tout change sans cesse à New York, chaque coin de rue, chaque magasin, chaque immeuble, restaurant, galerie d'art... Pas Nora.Gourmande mais fine comme une virgule, rapide mais attentive, bavarde mais à l'écoute, un humour en lame de rasoir, un art de la dérision encore plus dévastateur que celui d'accommoder les spare-ribs et le gigot de sept heures qu'elle semblait préparer en cinq minutes. Un calme désarmant au milieu d'un plateau, d'un ouragan, d'une cuisine, elle donnait l'impression que chagrins, paniques ou angoisses n'étaient que matière à défi contre le mauvais sort et surtout prétexte à rire... jusqu'à ce que mort s'ensuive. La scène de l'orgasme simulé de Meg Ryan au milieu des clients d'une cafétéria ébahis dans Quand Harry rencontre Sally restera un des grands fous rires de l'histoire du cinéma.Ses articles dans le New Yorker, ceux de son blog, les thèmes de ses livres, ceux de ses films, de sa pièce L'Amour, la Mort, les Fringues que j'ai eu le bonheur d'adapter en français: la dérision encore, ses obsessions perpétuelles, la panique de l'abandon, la tristesse des omelettes au blanc d'oeuf, la consternation devant ses seins trop petits, l'horreur des rides, la chienlit des héritages, la dégringolade du cou. Elle résumait ainsi les choses qui lui manqueraient le jour où... Ses fils, les pancakes, Nick son mari (le secret du bonheur: un mari italien), lire, le bacon croustillant, Paris, un bon bain chaud, lire encore, Central Park, la tarte aux pommes... Ce qui ne lui manquerait pas: les festivals de films de femmes, les mammographies, les mauvais dîners et les soutiens-gorge...«Je ne ferai plus jamais de film.» «Tu dis ça mais tu verras.» «J'ai décidé que je ne veux plus jamais, mais alors plus jamais! partir en repérages.» La décision encore plus que le beurre était son credo. Et l'humour encore bien sûr, l'art de l'understatement que j'aime tant. C'était notre dernière rencontre. Elle savait ce jour-là... Personne ne savait. Seul Nick savait qu'elle ne ferait plus de film.Heartburn. Comme souvent, le mot anglais pour décrire un problème, en l'occurrence gastrique que nous appelons brûlure d'estomac, est plus poétique et plus séduisant: heartburn, brûlure du coeur, mal au coeur...EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

Je ne me souviens de rien... Et autres réminiscences
Ephron Nora ; Sarda YvesJe ne me souviens de rienÇa fait des années que j'oublie des choses - depuis la trentaine, au bas mot. Je le sais, car j'ai écrit là-dessus à l'époque. J'ai des preuves. Bien sûr, je ne me rappelle pas exactement ce que j'ai écrit, ni quand, mais je pourrais sans doute remettre la main dessus s'il le fallait.Dans les premiers temps où j'ai oublié des choses, les mots m'échappaient, les noms aussi. J'ai fait alors ce qu'on fait normalement dans ce cas: j'ai compulsé mentalement un dictionnaire, en tâchant de retrouver les premières lettres des mots et leur nombre de syllabes. Pour finir, ce qui était perdu refluait dans ma tête, reconquis. Je n'ai jamais pris ces défaillances pour des signes de mauvais augure, avant-coureurs de la vieillesse ni d'une sénescence réelle. J'ai toujours su que ce que j'oubliais, quoi que ce fût, me reviendrait tôt ou tard. Une fois, je suis allée dans un magasin pour acheter un bouquin sur la maladie d'Alzheimer... mais j'avais oublié le titre. J'ai trouvé ça rigolo. Et sur le moment, ça l'était.Encore un truc dont je n'ai jamais été capable de me souvenir: le titre de ce film avec Jeremy Irons. Celui où il joue Claus von Bülow. Vous voyez lequel. Tout ce que j'ai jamais réussi à me rappeler, c'est qu'il est long de trois mots et que celui du milieu, c'est «of». Pendant de nombreuses années, ça ne m'a pas du tout dérangée, car parmi mes connaissances, personne n'avait retenu ce titre non plus. Un soir, on était huit à être allés ensemble au théâtre, et aucun d'entre nous n'a pu le retrouver. Finalement, à l'entracte, quelqu'un est sorti et a interrogé Google; une fois renseignés sur le titre, on a tous juré de s'en souvenir à jamais. Ce qu'ont fait les sept autres, autant que je sache. Pour ma part, me revoilà à me rappeler qu'il est composé de trois mots avec «of» au milieu.Soit dit en passant, quand on a enfin appris le titre ce soir-là, on est tous convenus que c'était un mauvais titre. Rien d'étonnant à ce qu'on ne s'en soit pas souvenus.Je vais aller sur Google voir comment s'appelle ce film. Je reviens tout de suite...C'est Reversal of Fortune.Comment peut-on se rappeler ce titre? Il ne rime absolument à rien.Mais voici où je veux en venir: j'oublie des choses depuis des années, mais aujourd'hui je les oublie d'une façon nouvelle. Je croyais avant que je pourrais un jour récupérer tout ce que j'avais perdu puis le reconfier à ma mémoire. Je sais aujourd'hui que cela relève de l'impossible. Tout ce qui s'est effacé l'est une fois pour toutes. Et ce qui est nouveau n'adhère pas.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €
Du même éditeur
-

Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon
Dubois Jean-PaulCela fait deux ans que Paul Hansen purge sa peine dans la prison provinciale de Montréal. Il y partage une cellule avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre.Retour en arrière: Hansen est superintendant a L'Excelsior, une résidence où il déploie ses talents de concierge, de gardien, de factotum, et ? plus encore ? de réparateur des âmes et consolateur des affligés. Lorsqu'il n'est pas occupé à venir en aide aux habitants de L'Excelsior ou à entretenir les bâtiments, il rejoint Winona, sa compagne. Aux commandes de son aéroplane, elle l'emmène en plein ciel, au-dessus des nuages. Mais bientôt tout change. Un nouveau gérant arrive à L'Excelsior, des conflits éclatent. Et l'inévitable se produit.Une église ensablée dans les dunes d'une plage, une mine d'amiante à ciel ouvert, les méandres d'un fleuve couleur argent, les ondes sonores d'un orgue composent les paysages variés où se déroule ce roman.Histoire d'une vie, Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon est l'un des plus beaux livres de Jean-Paul Dubois. On y découvre un écrivain qu'animent le sens aigu de la fraternité et un sentiment de révolte à l'égard de toutes les formes d'injustice.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Etre un homme
Krauss Nicole ; Guivarch PauleIls vivent en Suisse, au Japon, à New York, Los Angeles ou Tel-Aviv. Ce sont des hommes et des femmes de tous âges qu'a priori rien ne rapproche. Et pourtant? Saisis à un moment décisif de leur parcours, les personnages d'Être un homme sont poussés à questionner le sens profond de leur existence. Pour certains, il s'agit de leur judéité. Pour d'autres, des liens familiaux, amoureux ou amicaux qui les unissent. Une aura de mystère les entoure, comme si une présence invisible les accompagnait. Dans ce recueil de nouvelles conçu avec l'ampleur d'un roman, Nicole Krauss fait mouche par la justesse et la poésie de son écriture. Elle tient une place à part dans le paysage littéraire américain et le prouve une fois de plus. Magistralement.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Paule Guivarch.Née en 1974, Nicole Krauss a publié en 2006 L'Histoire de l'amour (Gallimard, prix du Meilleur livre étranger). En 2011, elle a rejoint les Éditions de l'Olivier avec La Grande Maison. Son dernier roman, Forêt obscure, a connu un très beau succès critique et public en 2018.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,50 € -

Normal People
Rooney Sally ; Roques StéphaneConnell et Marianne ont grandi dans la même ville d'Irlande. Il est le garçon en vue du lycée, elle est la solitaire un peu maladroite. Pourtant, l'étincelle se produit : le fils de la femme de ménage et l'intello hautaine connaissent ensemble leur premier amour.Un an plus tard, alors que Marianne s'épanouit au Trinity College de Dublin, Connell s'acclimate mal à la vie universitaire.Un jour, tout est léger, irrésistible?; le lendemain, le drame pointe et les sentiments vacillent.Entre eux, le jeu vient tout juste de commencer.Sally Rooney réussit le tour de force de donner une dimension unique et universelle à cette histoire. Porté par des dialogues saisissants de justesse, Normal People est un roman magistral sur la jeunesse, l'amitié, le sexe, sur les errances affectives et intellectuelles d'une génération qui n'a plus le droit de rêver, mais qui s'entête à espérer.Traduit de l'anglais (Irlande) par Stéphane Roques.Sally Rooney est née en 1991 en Irlande. Autrice de Conversations entre amis (L'Olivier, 2019), qui a rencontré un immense succès dans le monde entier, elle signe avec Normal People un roman phénomène. Il a été adapté en série, qui est diffusée sur France 5.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

Seul entouré de chiens qui mordent
Thomas DavidCe sont des mots que l'on a entendus derrière une porte et qui nous invitent dans l'intimité des autres. C'est la tête que l'on tourne vers un éclat de rire dans la rue. Le hoquet de tristesse d'une fille apprenant une mauvaise nouvelle au téléphone. C'est la phrase glissée dans une conversation, une phrase qui ne paie pas de mine, prononcée comme on dit ça comme ça et dont, pourtant, on se souviendra toute sa vie. C'est le bruit que font les autres sur le fil des secondes. " Ces autres qui nous entourent, David Thomas excelle à les dépeindre. Son art de la brièveté, son écriture vive et précise font naître des personnages inoubliables. Avec leurs qualités, leurs failles, leurs contradictions, leur noirceur parfois, leur drôlerie aussi. Seul entouré de chiens qui mordent offre une singulière façon de regarder le monde. Avec une pointe d'ironie. Et toujours beaucoup de tendresse.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

L'invention des ailes
Monk Kidd Sue ; Kiefé Laurence1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.EpuiséVOIR PRODUIT24,70 € -

American Housewife
Ellis Helen ; Brissaud SophieAprès de premiers échanges d'une cordialité toute bourgeoise, deux voisines en viennent à se livrer une véritable guerre (chantage, insultes, incitation au divorce?) pour une histoire de lambris que l'une veut repeindre dans le hall de l'immeuble et l'autre pas. L'une d'elles finira par disparaître dans de mystérieuses conditions. Une nouvelle recrue d'un club de lecture est reçue par sa présidente qui lui en présente les membres, une à une. A mesure qu'elle raconte leurs goûts littéraires (gore, romance coquine) ainsi que leurs histoires intimes (insémination de l'une, morts suspectes des maris successifs de l'autre), elle distille son venin... Voici quelques exemples tirés de ces douze nouvelles empreintes d'un humour féroce. Des portraits cruels de femmes toutes plus névrosées les unes que les autres, qui sont aussi les révélateurs d'une société américaine aisée, qui tient à tout prix à se montrer sous son masque de perfection. Helen Ellis fait éclater les apparences et décrit la solitude de ces femmes au foyer, mais aussi le pouvoir qu'elles ont sur leur petit royaume ? leur appartement, leur club de lecture, leur immeuble, leur mari ?, allant parfois jusqu'à la pulsion criminelle? Une satire de notre époque qui contraint au bonheur et à sa représentation en toute circonstance.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

Rien dans la nuit que des fantômes
Benz Chanelle ; Fauquemberg DavidLe passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

Front de lune
Mandanipour Shahriar ; Sarotte Georges-MichelAvant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme « Front de lune », accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 €

