Le best-off de la Provence : plus de 500 images spectaculaires d'une des régions les plus touristiques au monde. Quiconque a voyagé en Provence en connaît les paysages éblouissants de couleurs. Les bleus intenses des lavandes, l'or des tournesols, l'ocre des rochers et le gris vert si particulier des oliviers offrent une palette incomparable. Les villages perchés, les bastides au milieu des chênes verts témoignent d'un art de vivre ancré dans l'histoire. Les images de Gérard Sioen sont un raccourci saisissant de ce que peut être un voyage en Provence a travers les saisons et les régions : montagnes arides sculptées par le vent, rivières cascadant au fond de gorges vertigineuses, campagne au petit jour avec ses petits villages émergeant de la brume, profusion éclatante des marchés, façades usées de soleil ou paisibles abbatiales dans des prairies de lavande : il n'y manque que le chant des cigales. . . Gérard SIOEN a publié de nombreux livres de photographies, notamment sur le pays cathare, la Camargue, la Provence mais aussi l'Egypte, le Venezuela ou encore la Californie. Il vit en Provence où il a ouvert quatre galeries : à Gordes, Carcassonne, Saint-Rémy-de-Provence et Les Baux-de-Provence.
Nombre de pages
480
Date de parution
02/03/2005
Poids
1 190g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782082013703
Titre
Provence. 500 photos
Auteur
Sioen Gérard ; Conran Terence
Editeur
FLAMMARION
Largeur
151
Poids
1190
Date de parution
20050302
Nombre de pages
480,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Provence at its finest -more than 500 spectacular photographs from one of the world's most popular tourist regions. Those familiar with Provence will recognize its stunning landscapes ablaze with color -the rich purple lavender, the golden sunflowers, the ochre sandstone, and the silvery-green olives trees. Gérard Sioen's photographs provide a whistle-stop tour of Provence capturing its essence in full seasonal and geographical variety -wind-sculpted mountains; cascading rivers swirling giddily into deep gorges; small villages peaking above misty landscapes; the overflowing, exploding color of street markets; sun-bleached façades basking in prairies of poppies -you can almost hear the cicadas' chirping song...
Christianisme dissident apparu dès avant l'An Mil, le catharisme s'est nourri, trois siècles durant, des pulsions réformatrices ou simplement contestataires qui agitaient l'Europe occidentale. Vingt ans de guerre et un siècle d'Inquisition ont inscrit leur histoire dans des milliers de documents écrits. Mais la terre aussi a gardé les traces tangibles du drame cathare: ce sont les vestiges des châteaux forts dressés contre la Croisade puis contre la persécution. Certains d'entre eux figurent parmi les plus formidables forteresses de l'Europe médiévale. Restent aussi les villes et les lumineux paysages du Midi, tour à tour tendres et rudes, où vécurent des hommes et des femmes dont beaucoup, voici plus de sept cents ans, sont morts pour la liberté de croire à la religion de leur choix. De très belles photos de Gérard Sioen illustrent le récit de ce tragique épisode raconté par Michel Roquebert.
Candelon Bertrand ; Petitjean Mikael J. K. ; Siaen
Le capital est sous-taxé. Il suffirait de le taxer davantage pour soulager le travail. " L'argument est partout. Il repose pourtant sur une comparaison tronquée. Lorsqu'on suit le rendement du capital jusqu'au pouvoir d'achat réellement conservé -- après impôt des sociétés, précompte mobilier, taxes patrimoniales, frais, inflation et droits de succession -- il n'en subsiste qu'une fraction. Ce livre ne défend pas les plus fortunés. Il montre que la fiscalité du capital touche aussi ceux qui cherchent encore à se constituer un patrimoine par l'épargne et l'investissement. A partir du cas belge, les auteurs éclairent un débat européen : peut-on vraiment alléger le travail en chargeant toujours davantage le capital, sans interroger le niveau de la dépense publique ...
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.