Ça tient souvent à presque rien. Chansons (1975-2015)
Sheller William ; Bertharion Jacques-Denis
EUD
18,00 €
Prévente
Sortie prévue le 19 novembre 2026
EAN :9782364416376
A l'occasion des 80 ans de William Sheller, cet ouvrage réunit pour la première fois les textes qu'il a écrits et interprétés, et met en lumière leurs multiples références littéraires. "Ca tient souvent à presque rien" : les premiers mots de "Dans un vieux rock'n'roll" traduisent l'art de l'écriture tel que le pratique William Sheller. Quelques images qu'il faut laisser venir, des paysages nimbés de rêve, des impressions fugaces, une impalpable nostalgie, l'art de la suggestion qui laisse bien des choses dans l'ombre. Au-delà de leur indissociable lien avec la musique, les chansons de William Sheller composent une oeuvre d'une remarquable richesse littéraire, portée par une écriture où se rencontrent poésie, imaginaire et émotion. Chaque texte est accompagné d'une analyse qui met en lumière les grands thèmes, les procédés d'écriture et les multiples résonances littéraires traversant l'univers shellerien. De la mélancolie de l'absence aux paysages du rêve, des figures mystérieuses aux échos de Baudelaire, Verlaine, Cocteau ou des surréalistes, se dessine une oeuvre d'une profonde cohérence. Ce livre invite ainsi à redécouvrir William Sheller sous un jour nouveau : celui d'un écrivain dont les chansons, lues autant qu'écoutées, composent un véritable parcours poétique.
Nombre de pages
310
Date de parution
19/11/2026
Poids
300g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782364416376
Auteur
Sheller William ; Bertharion Jacques-Denis
Editeur
EUD
Largeur
150
Date de parution
20261119
Nombre de pages
310,00 €
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William est une autobiographie qu'on ne lâche plus dès la première ligne. Elle révèle un écrivain véloce, d'une rare sensibilité, qui ne craint pas l'aveu sans jamais se départir de la pudeur des grands artistes. Un document exceptionnel, grand public. Une enfance marquée par un secret, l'identité de son père, et un double enracinement : le Paris des années 50, des 4 CV et l'Amérique des Cadillac, car sa mère Paulette tombe amoureuse d'un Américain qui travaille dans des boîtes de jazz : long séjour dans l'Ohio à deux heures de route du Michigan où vit le père naturel de William, sans qu'il le sache alors. Une prédisposition évidente pour la musique, le piano. Un éducation musicale prodiguée par Yves Margat, un maître de l'harmonie, élève de Fauré. Et puis l'influence de la musique pop anglaise. Les premières auditions, le succès planétaire de My year is a day dont il compose la musique, la rencontre avec Barbara pour qui il travaille et chez qui il vit, et puis une femme, deux enfants. Une vie de père de famille et de vedette du show-biz qui sait choisir ses amis : folles expéditions avec Nicoletta et Patrick Juvet à Trouville, si importante dans la géographie zigzagante. Les nuits de folie, la cocaïne, l'ambiguïté sexuelle. C'est une vie qui va vite, constellée d'étoiles et d'astres déchus. Et une oeuvre admirée par toutes les générations de Véronique Sanson, à Jeanne Cherhal. Tout le monde connaît les succès de William Sheller Dans un vieux rock'n roll, Le carnet à spirales, Oh je cours tout seul, Fier et fou de vous, Un homme heureux... Mais il est avant tout un musicien classique, un homme de l'orchestration. Et William, une symphonie écrite par Sheller.
Et si l’enjeu de la décarbonation des mobilités ne se situait pas là où on le croyait ? Face à l’urgence climatique, la transition est encore traitée comme une affaire de technologies, sans remettre en question l’augmentation constante des déplacements, des distances parcourues et de la vitesse. Pire, cette focalisation sur la décarbonation relègue au second plan les autres défis écologiques et sociaux posés par notre système de mobilité : effondrement de la biodiversité, consommation exponentielle d’espace et de matière, creusement des inégalités… Réunissant une soixantaine de spécialistes internationaux des sciences sociales, cet ouvrage renverse la perspective. Il montre que la déviation vers des mobilités durables passe d’abord par une transformation profonde de nos modes de vie, de nos territoires et donc, de nos politiques publiques et de nos normes. Pourquoi restons-nous si dépendants de l’automobile ? Comment concilier liberté, justice sociale, qualité de vie et impératifs écologiques ? En dressant un panorama inédit des connaissances scientifiques et des leviers d’action, cet ouvrage démontre qu’une mobilité plus sobre peut aussi être plus libre, plus juste et plus désirée. Une référence essentielle pour comprendre les défis contemporains de la transition écologique et imaginer les mobilités de demain.
Les oiseaux chanteurs ont toujours été source de questionnements, car ils ont des compétences vocales considérées comme spécifiques aux humains. Les ornithologues les étudient, et plus récemment, les éthologistes ont démontré que les oiseaux sont les seuls animaux à présenter des analogies neurobiologiques avec l?apprentissage du langage chez les humains. De leur côté, les chercheurs en sciences humaines et sociales étudient aussi le chant des oiseaux à partir des objets archéologiques, des arts, des manuscrits enluminés, des archives, des textes, des traités, des instruments et de la musique dans les sociétés anciennes. L'originalité de ce livre est de réunir les spécialistes de ces deux grands champs disciplinaires et de comparer les perceptions, les pratiques sociales et culturelles, les savoirs du passé et les découvertes actuelles sur le chant des oiseaux.
Le regain actuel d'intérêt pour les animaux résulte de profonds changements socioculturels, de préoccupations environnementales et des progrès considérables de la recherche scientifique - qui donne désormais accès, au moins partiellement, à la subjectivité et aux cultures animales. Dans le domaine littéraire, cet intérêt se manifeste également : en France, émergent "les études animales", et même une "zoopoétique" sous l'impulsion d'Anne Simon. Dans cette nouvelle perspective, le temps est venu de s'intéresser à des sujets (la campagne, la pêche, la chasse...) considérés en France comme désuets voire réactionnaires, et souvent cantonnés aux genres rustique ou animalier. Or, que ce soit dans des oeuvres du début du XXe siècle ou dans des oeuvres postérieures et même contemporaines, le monde rural - de plus en plus bouleversé socialement et économiquement - favorise les "communautés hybrides" (Lestel) et ouvre à des "mondes animaux" (Uexkull), ce qui permet de poser d'autant mieux la question cruciale des liens entre hommes, bêtes et écriture.
Cet ouvrage propose une analyse d?un pan de la littérature trop souvent oublié ou méconnu : le roman de l?employé de bureau. A travers l?étude d?un large corpus couvrant deux siècles de littérature, l?auteur retrace l?évolution d?un mode de narration. Le sujet est étonnant mais il s?impose : objet littéraire qui monte dans le roman du XIXe siècle, l?employé de bureau (en qui l?on peut voir des avatars de l?écrivain) est le prisme d?une vision sociale, morale, voire philosophique. A partir de ce presque rien, de cette présence discrète, désolée et désolante, tout un monde se lève et se révèle.
On connaît Frédéric Dard romancier, on connaît moins Frédéric Dard auteur dramatique, scénariste ou dialoguiste. L?auteur a pourtant écrit de nombreux textes pour le théâtre. Certaines pièces sont parues en livres ou dans des revues (L?homme traqué, La dame de Chicago, Baby-meurtre, etc.), mais la plupart d?entre elles ont été jouées sans que le texte ne fasse l?objet d?une publication. C?est le cas de la pièce Les salauds vont en enfer. Montée au théâtre du Grand- Guignol à Paris en 1954 et mise en scène par Robert Hossein, cette pièce en 2 actes et 7 tableaux a connu un destin particulier car elle a fait l?objet de trois transpositions particulièrement intéressantes. Dès 1955, en effet, l?adaptation cinématographique de la pièce est confiée à Robert Hossein. Il s?agit là de son premier film en tant que réalisateur. Parallèlement, et sur les conseils de son éditeur, Frédéric Dard écrit l?adaptation romanesque de la pièce. Le roman sort en 1955 sous le même titre. En 1971 Abder Isker propose enfin une dernière adaptation des Salauds vont en enfer, cette fois pour la télévision. La présente édition offre au lecteur un texte inédit, annoté et accompagné d?un dossier critique. Ce dernier présente l?oeuvre dans son contexte et étudie ses différentes variantes dans le cadre de sa transmédialité.