Les oiseaux chanteurs. Sciences, pratiques sociales et représentations dans les sociétés et le temps
Clouzot Martine ; Beck Corinne
EUD
24,99 €
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EAN :9782364411036
Les oiseaux chanteurs ont toujours été source de questionnements, car ils ont des compétences vocales considérées comme spécifiques aux humains. Les ornithologues les étudient, et plus récemment, les éthologistes ont démontré que les oiseaux sont les seuls animaux à présenter des analogies neurobiologiques avec l?apprentissage du langage chez les humains. De leur côté, les chercheurs en sciences humaines et sociales étudient aussi le chant des oiseaux à partir des objets archéologiques, des arts, des manuscrits enluminés, des archives, des textes, des traités, des instruments et de la musique dans les sociétés anciennes. L'originalité de ce livre est de réunir les spécialistes de ces deux grands champs disciplinaires et de comparer les perceptions, les pratiques sociales et culturelles, les savoirs du passé et les découvertes actuelles sur le chant des oiseaux.
Nombre de pages
310
Date de parution
30/10/2014
Poids
526g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782364411036
Titre
Les oiseaux chanteurs. Sciences, pratiques sociales et représentations dans les sociétés et le temps
Auteur
Clouzot Martine ; Beck Corinne
Editeur
EUD
Largeur
150
Poids
526
Date de parution
20141030
Nombre de pages
310,00 €
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Ce numéro explore les expressions, les représentations et les usages de la souffrance durant un long Moyen Age. Depuis la perte telle qu'elle s'exprime dans la rhétorique jusqu'à la violence qui se manifeste dans les villes allemandes, sont envisagées les différentes facettes de la douleur : du sang des flagellants aux larmes du Christ, en passant par les souffrances qu'engendrent certains instruments de musique.
Le concept de modèle traverse l?histoire des savoirs et des disciplines, tant dans les représentations qui fondent leur contenu et en assurent la structure, que dans les modes de transmission qui garantissent leur évolution. Le monde de la connaissance peut apparaître comme une inlassable confrontation avec cette notion qui permet de conduire toutes les opérations d?ordonnancement, d?anticipation, de synthèse, d?observation, de production du savoir. Il s?agit ici d?explorer l?origine, les sources du concept, la façon dont il opère dans les différentes disciplines, la façon dont il peut aussi les menacer d?enfermement dans des représentations toute faites. Le concept antinomique de contre-modèle s?est alors imposé comme pendant indispensable, jusqu?à induire un regard critique sur la notion de sérendipité placée au centre de cet ouvrage.
Le regain actuel d'intérêt pour les animaux résulte de profonds changements socioculturels, de préoccupations environnementales et des progrès considérables de la recherche scientifique - qui donne désormais accès, au moins partiellement, à la subjectivité et aux cultures animales. Dans le domaine littéraire, cet intérêt se manifeste également : en France, émergent "les études animales", et même une "zoopoétique" sous l'impulsion d'Anne Simon. Dans cette nouvelle perspective, le temps est venu de s'intéresser à des sujets (la campagne, la pêche, la chasse...) considérés en France comme désuets voire réactionnaires, et souvent cantonnés aux genres rustique ou animalier. Or, que ce soit dans des oeuvres du début du XXe siècle ou dans des oeuvres postérieures et même contemporaines, le monde rural - de plus en plus bouleversé socialement et économiquement - favorise les "communautés hybrides" (Lestel) et ouvre à des "mondes animaux" (Uexkull), ce qui permet de poser d'autant mieux la question cruciale des liens entre hommes, bêtes et écriture.
Cet ouvrage propose une analyse d?un pan de la littérature trop souvent oublié ou méconnu : le roman de l?employé de bureau. A travers l?étude d?un large corpus couvrant deux siècles de littérature, l?auteur retrace l?évolution d?un mode de narration. Le sujet est étonnant mais il s?impose : objet littéraire qui monte dans le roman du XIXe siècle, l?employé de bureau (en qui l?on peut voir des avatars de l?écrivain) est le prisme d?une vision sociale, morale, voire philosophique. A partir de ce presque rien, de cette présence discrète, désolée et désolante, tout un monde se lève et se révèle.
On connaît Frédéric Dard romancier, on connaît moins Frédéric Dard auteur dramatique, scénariste ou dialoguiste. L?auteur a pourtant écrit de nombreux textes pour le théâtre. Certaines pièces sont parues en livres ou dans des revues (L?homme traqué, La dame de Chicago, Baby-meurtre, etc.), mais la plupart d?entre elles ont été jouées sans que le texte ne fasse l?objet d?une publication. C?est le cas de la pièce Les salauds vont en enfer. Montée au théâtre du Grand- Guignol à Paris en 1954 et mise en scène par Robert Hossein, cette pièce en 2 actes et 7 tableaux a connu un destin particulier car elle a fait l?objet de trois transpositions particulièrement intéressantes. Dès 1955, en effet, l?adaptation cinématographique de la pièce est confiée à Robert Hossein. Il s?agit là de son premier film en tant que réalisateur. Parallèlement, et sur les conseils de son éditeur, Frédéric Dard écrit l?adaptation romanesque de la pièce. Le roman sort en 1955 sous le même titre. En 1971 Abder Isker propose enfin une dernière adaptation des Salauds vont en enfer, cette fois pour la télévision. La présente édition offre au lecteur un texte inédit, annoté et accompagné d?un dossier critique. Ce dernier présente l?oeuvre dans son contexte et étudie ses différentes variantes dans le cadre de sa transmédialité.
Contrôler et punir interroge l'Histoire sur certaines des plus graves inquiétudes politiques actuelles : l'insuffisance, l'indignité, voire la corruption, des dépositaires de l'autorité publique. Les onze contributions abordent à l'époque de création de l'"Etat moderne" les questions essentielles du statut des représentants du pouvoir, de leur choix, de leur responsabilité et de leur éventuelle punition. Il est difficile de trouver des cas qui soient suffisamment documentés, car souvent (déjà !) on préférait occulter les fautes et la punition des agents indignes. Mais plusieurs exemples ont été trouvés et sont traités complètement, depuis le lorrain Barisel jusqu'au financier breton François Miron, en passant par les Aoustenc en Languedoc qui, même au temps de Louis XIV, sont demeurés intouchables. L'illustration de couverture évoque la punition de l'un des personnages du livre qui pensait que sa fonction publique lui donnait davantage de droits qu'aux gens ordinaires. Son juge le fit "déquarteler" pour haute trahison, justement parce que sa fonction induisait tout au contraire des devoirs plus grands.