William est une autobiographie qu'on ne lâche plus dès la première ligne. Elle révèle un écrivain véloce, d'une rare sensibilité, qui ne craint pas l'aveu sans jamais se départir de la pudeur des grands artistes. Un document exceptionnel, grand public. Une enfance marquée par un secret, l'identité de son père, et un double enracinement : le Paris des années 50, des 4 CV et l'Amérique des Cadillac, car sa mère Paulette tombe amoureuse d'un Américain qui travaille dans des boîtes de jazz : long séjour dans l'Ohio à deux heures de route du Michigan où vit le père naturel de William, sans qu'il le sache alors. Une prédisposition évidente pour la musique, le piano. Un éducation musicale prodiguée par Yves Margat, un maître de l'harmonie, élève de Fauré. Et puis l'influence de la musique pop anglaise. Les premières auditions, le succès planétaire de My year is a day dont il compose la musique, la rencontre avec Barbara pour qui il travaille et chez qui il vit, et puis une femme, deux enfants. Une vie de père de famille et de vedette du show-biz qui sait choisir ses amis : folles expéditions avec Nicoletta et Patrick Juvet à Trouville, si importante dans la géographie zigzagante. Les nuits de folie, la cocaïne, l'ambiguïté sexuelle. C'est une vie qui va vite, constellée d'étoiles et d'astres déchus. Et une oeuvre admirée par toutes les générations de Véronique Sanson, à Jeanne Cherhal. Tout le monde connaît les succès de William Sheller Dans un vieux rock'n roll, Le carnet à spirales, Oh je cours tout seul, Fier et fou de vous, Un homme heureux... Mais il est avant tout un musicien classique, un homme de l'orchestration. Et William, une symphonie écrite par Sheller.
Quelle différence existe-t-il entre l'embastillement de l'Ancien Régime et le couvre-feu/confinement de l'état d'urgence sanitaire ? Aucune selon certains : le fer des chaînes est simplement devenu virtuel ; les murs censés nous protéger de l'ingérence de l'Etat sont aujourd'hui ceux qui nous enferment. La France est retombée dans ses travers jacobins et liberticides d'un Etat autoritaire, d'un Etat policier où la liberté, pourtant garantie par la Constitution, n'a plus la place de premier plan qui lui revient. Pire, la liberté a été dépossédée de son caractère d'universalité, elle n'est plus qu'un droit "octroyé" par le souverain démocratique qui en façonne les traits à sa guise tout en conservant le pouvoir de reprendre ce qu'il a donné quand il le décide. Dans cet univers, la dystopie est devenue la norme et la "risquophobie" le guide de la décision politique. Le fossé qui séparait la démocratie de l'autoritarisme n'est plus qu'une simple ligne de démarcation dont les contours ne cessent de s'estomper avec l'avènement d'une société où la sécurité devient la première des libertés.
John Lennon et Yoko Ono vécurent plusieurs étés de paix dans les montagnes retirées du Japon, à Karuizawa. On en parla peu. Car il ne se passa presque rien. Ils appelèrent cela, " le silence de l'amour ". Quasiment rien si ce n'est l'aboutissement du parcours du narrateur de ce roman, qui découvre alors tous les bouleversements dans la vie créatrice et personnelle de John Lennon et au-delà, le maillage de sa propre vie, les interférences nippones, la présence de la femme aimée et lointaine. Et de la neige. Ce roman parle des fantômes qui peuplent nos vies, du Japon et de sa soyeuse étrangeté. De l'amour et des sentiments qui fondent sous la passion. De John Lennon et de sa résurrection. C'est aussi une enquête sur les lieux d'élection japonais d'un couple mythique. Il séduira non seulement les fans des Beatles, de musique mais aussi les amoureux de voyage lointain et de retraite spirituelle. C'est du Kawabata pop et rock'n roll.
Cette nuit, la forme que mon récit doit adopter m'a été révélée par un rêve. Davantage qu'un livre-amphibie, il me faut inventer un roman vortex, dansant comme un tourbillon d'écume, un roman aux pages-branchies, aux phrases ciselées comme des écailles, un roman qui se lance à la mer et nage vers le paléolithique. " Roman des cétacés et récit des amours d'Anaïs, Ecume se place dans le sillage de Moby Dick, le chef d'oeuvre d'Herman Melville, pour transformer le récit d'une chasse en ode à la vie et à la liberté. Un vent brûlant sur la folie de notre monde.
Les amers sont des repères qui permettent aux navigateurs de faire le point. Les nouveaux amers sont une collection qui a pour but de réunir les meilleurs chercheurs sur l'océan, car la mer est une révolution, le lieu où se dessine notre futur immédiat. Tant sur le plan de l'environnement, de la santé, de la technologie, que de la stratégie. En collaboration avec le Centre d'Etude Supérieur de la Marine, cette collection destinée au grand public se veut innovante et palpitante comme un grand roman d'aventure maritime. ?? Volume 1 : L'Océan numérique ? 'Océan numérique aura pour thèmes les câbles, le jumeau numérique des océans (mercator), l'enjeu de la donnée, les drones et l'intelligence artificielle.
On croyait tout savoir sur Johnny Hallyday, la star aux mille et une vies, qui défraye la chronique depuis plus d'un demi-siècle. Véritable enquête, ce livre, nourri de témoignages inédits, pose un regard neuf sur la vie de l'artiste : l'enfance brisée, les fêlures, les femmes, le succès, l'argent et les excès. Un tableau furieusement rock and roll ! Il dépeint également le nouveau Johnny, qui, deux ans après avoir frôlé la mort, revient conquérir le coeur des Français, tout en levant le voile sur le visage ambigu de sa compagne Laetitia.
Quatorzième enfant d'une famille de musiciens de Charlemagne, au Canada, Céline n'a que 12 ans lorsque René Angélil la découvre. Elle tombe immédiatement amoureuse de cet homme de près de trente ans son aîné. Ainsi commence l'histoire de cette femme aux deux visages - star de la chanson, épouse et mère aimante - et la naissance d'une passion désormais légendaire. Mais quelle femme se cache derrière cette voix et ce talent exceptionnels ? Elisabeth Reynaud nous entraîne dans l'intimité de la chanteuse, au coeur de sa famille et de son couple. Une vie aussi exceptionnelle que sa carrière d'artiste. Au fil de cette biographie, Céline se dévoile pour ses fans telle une amie, une soeur.
Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune ou vieux Schnock. Ni rétrograde. ni passéiste, Schnock, donc, Tout bonnement. Alors rejoignez-nous! Après vous...