Dans une quête inlassable de prospérité depuis l'aube de son indépendance en 1960, le peuple sénégalais a navigué à travers les vicissitudes des différents régimes. En 2014, un vent de changement souffle avec la naissance du parti PASTEF, incarné par un leader charismatique, Ousmane Sonko. Mais son ascension est semée d'embûches, alors qu'un régime hostile tente de barrer la route à cette figure inébranlable d'espoir et d'espérance. Courage, sacrifice, dévouement, Sonko incarne ces valeurs dans une lutte acharnée pour un Sénégal meilleur. Ce livre retrace en détail le parcours exemplaire de Sonko de 2014 à 2024, une décennie marquée par des défis démocratiques et des aspirations nationales. L'arrivée au pouvoir du patriote Bassirou Diomaye Faye symbolise l'aboutissement d'une quête démocratique et marque le début d'une collaboration incontournable avec Sonko. Ensemble, ils forgent un tandem visionnaire, engagé dans un projet de transformation sociale et économique pour une société juste et prospère.
Nombre de pages
328
Date de parution
22/08/2024
Poids
558g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336471297
Titre
Ousmane Sonko. Le retour du phénix
Auteur
Sèye Mour
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
558
Date de parution
20240822
Nombre de pages
328,00 €
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Ces vers des Souffles du Benténier, telle une ondée bienveillante, aspirent le lecteur vers les pays lointains où fleurissent l'harmonie suave, la douceur du langage et la magie des mots. Dans ce recueil, les mots dansent, libérant le rythme nostalgique des poètes-pionniers de la Négritude comme Léopold Sédar Senghor.
Accusé de trafic de drogue, Djibril, jeune étudiant, est arrêté puis emprisonné pendant trois ans avant d'être relaxé. A sa sortie de prison, il est rejeté par la société qui l'oblige à affronter son destin dans la rue. Il fréquente quelque temps un gang avant de devenir assistant d'un maître coranique. Son existence bascule et Djibril découvre d'autres réalités de la vie en marge de la société. Une nuit, contre toute attente, Djibril disparait malgré lui et se retrouve dans la situation la plus extravagante et la plus sombre de sa vie. Le destin de toute une nation était entre ses mains ? Fera-t-il le bon choix ? Ce roman est un véritable plaidoyer pour la réinsertion sociale et professionnelle des anciens détenus.
Nous devons continuer de déployer des efforts d'imagination et de créativité, pour inscrire dans l'Histoire les grands et beaux sentiments que nous nourrissons envers la personne du cardinal Hyacinthe Thiandoum: admiration et affection profondément enracinées en nos c'urs, fierté pour nous tous que le village de Poponguine, la communauté catholique et le Sénégal aient donné à l'Eglise, à l'Afrique et au monde, un homme d'une telle dimension religieuse et sociale; un homme de Dieu et un pasteur qui a pu rassembler non seulement les disciples de Jésus-Christ, mais aussi les chrétiens et les musulmans; un homme de dialogue qui, dans la discrétion, a contribué à résoudre tant de difficultés politiques au Sénégal et ailleurs! La vie et le ministère du cardinal Thiandoum méritent d'être perpétués dans les mémoires, parce qu'ils révèlent le destin d'un témoin privilégié et d'un acteur de premier rang dans une période déterminante de la vie du Sénégal et des autres nations africaines, de la vie de l'Eglise au Sénégal, en Afrique et dans le monde. Ordonné prêtre en 1949 et évêque en 1962, décédé en 2004, il aura exercé son ministère sacerdotal et épiscopal, durant cette seconde moitié du XXe siècle qui a été pour le monde, et tout particulièrement pour l'Afrique, une période de mutations importantes, et dans tous les domaines.
Ce roman est un condensé de réflexions sur l'histoire, la géographie, la sociologie et les cultures africaines. Ayant mal digéré son échec à l'université de Dakar, Sara, le jeune personnage principal, n'hésite pas à forcer les portes de la réussite pour trois raisons : relever son père au niveau des charges familiales, assister sa mère qui a tant souffert pour lui, et épouser Isseu, l'élue de son coeur, son premier grand amour.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...