Nous devons continuer de déployer des efforts d'imagination et de créativité, pour inscrire dans l'Histoire les grands et beaux sentiments que nous nourrissons envers la personne du cardinal Hyacinthe Thiandoum: admiration et affection profondément enracinées en nos c'urs, fierté pour nous tous que le village de Poponguine, la communauté catholique et le Sénégal aient donné à l'Eglise, à l'Afrique et au monde, un homme d'une telle dimension religieuse et sociale; un homme de Dieu et un pasteur qui a pu rassembler non seulement les disciples de Jésus-Christ, mais aussi les chrétiens et les musulmans; un homme de dialogue qui, dans la discrétion, a contribué à résoudre tant de difficultés politiques au Sénégal et ailleurs! La vie et le ministère du cardinal Thiandoum méritent d'être perpétués dans les mémoires, parce qu'ils révèlent le destin d'un témoin privilégié et d'un acteur de premier rang dans une période déterminante de la vie du Sénégal et des autres nations africaines, de la vie de l'Eglise au Sénégal, en Afrique et dans le monde. Ordonné prêtre en 1949 et évêque en 1962, décédé en 2004, il aura exercé son ministère sacerdotal et épiscopal, durant cette seconde moitié du XXe siècle qui a été pour le monde, et tout particulièrement pour l'Afrique, une période de mutations importantes, et dans tous les domaines.
Nombre de pages
313
Date de parution
22/02/2007
Poids
530g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296027114
Titre
Mgr. Hyacinthe Thiandoum. A force de foi
Auteur
Sèye Chérif Elvalid ; Sarr Théodore Adrien
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
530
Date de parution
20070222
Nombre de pages
313,00 €
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Dans une quête inlassable de prospérité depuis l'aube de son indépendance en 1960, le peuple sénégalais a navigué à travers les vicissitudes des différents régimes. En 2014, un vent de changement souffle avec la naissance du parti PASTEF, incarné par un leader charismatique, Ousmane Sonko. Mais son ascension est semée d'embûches, alors qu'un régime hostile tente de barrer la route à cette figure inébranlable d'espoir et d'espérance. Courage, sacrifice, dévouement, Sonko incarne ces valeurs dans une lutte acharnée pour un Sénégal meilleur. Ce livre retrace en détail le parcours exemplaire de Sonko de 2014 à 2024, une décennie marquée par des défis démocratiques et des aspirations nationales. L'arrivée au pouvoir du patriote Bassirou Diomaye Faye symbolise l'aboutissement d'une quête démocratique et marque le début d'une collaboration incontournable avec Sonko. Ensemble, ils forgent un tandem visionnaire, engagé dans un projet de transformation sociale et économique pour une société juste et prospère.
Ce roman est un condensé de réflexions sur l'histoire, la géographie, la sociologie et les cultures africaines. Ayant mal digéré son échec à l'université de Dakar, Sara, le jeune personnage principal, n'hésite pas à forcer les portes de la réussite pour trois raisons : relever son père au niveau des charges familiales, assister sa mère qui a tant souffert pour lui, et épouser Isseu, l'élue de son coeur, son premier grand amour.
Dans cet ouvrage, nous avons convoqué " Hegel négatif " - différent du " Hegel effectif " des ouvres canoniques- représenté par procuration dans les versions de ses ouvres posthumes. Ainsi, la question qui se pose ici est de savoir quel carton- jaune ou rouge ?- le secrétaire de l'Idée et arbitre de l'histoire mondiale adresse à l'Afrique
Dans ce livre, il s'agit de montrer que Hegel est bien un philosophe croyant qui s'appuie et sert à la fois la religion. Les infrastructures théologiques de son système, le recours à la Métaphysique d'Aristote à la fin de l'Encyclopédie III, permettent, entre autres, de trouver les arguments qui le confirment. Toutefois, Hegel croyant est aussi un philosophe du discernement qui s'interroge sur sa croyance au lieu de se limiter au simple consommateur des services divins. C'est ce que nous avons analysé dans la seconde partie de ce présent ouvrage.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...