Située au carrefour de l'Europe, la Roumanie est un pays de contrastes inattendus, un univers à découvrir. Depuis la, préhistoire, les peuples s'y sont installés et ont laissé de nombreux vestiges de leur culture. Elle serait le berceau des Thraces, peuple encore mal connu de l'Antiquité, mais dont le rayonnement fut très large. Enée, fondateur de Rome, serait d'origine thrace ainsi que les Itales, peuple installé au Latium et ayant donné le noyau de la population romaine. Plus tard, sur ce même territoire, se croiseront Celtes, Germains, Francs, Slaves, Bulgares, Huns, Goths et Tatars. L'Empire ottoman y étendra sa domination (du XVe au XIXe siècle). Mais la Roumanie restera un bastion du christianisme orthodoxe. Aujourd'hui, libérée de la dictature mégalomane des Ceaucescu, la Roumanie est épuisée, ses richesses pillées, son niveau de vie très bas. Cette période sombre n'a pu effacer la richesse des coutumes d'une vitalité et d'une authenticité formidables. Les fêtes de la vie quotidienne, mariages, enterrements, les fêtes du printemps et de l'été, foires foraines... sont l'occasion de faire revivre chants, danses, coutumes toujours vivaces, de montrer les costumes de fête... Enfin la Roumanie présente des paysages très variés : la chaîne des Carpates, les profondes forêts de feuillus, de conifères, le littoral de la mer. Noire et surtout le Danube et son delta, véritable conservatoire naturel de la flore et de la faune (poissons, oiseaux). Les Roumains qui, tout au long de leur histoire, ont été ouverts et accueillants envers les autres peuples souhaitent faire connaître leur pays et ses richesses et prendre leur place dans le "concert des nations".
Nombre de pages
230
Date de parution
03/05/2000
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782865374687
Auteur
Serban Mihaï
Editeur
KARTHALA
Largeur
135
Date de parution
20000503
Nombre de pages
230,00 €
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Pour comprendre la célèbre formule de Heidgger dans Etre et temps, "plus haut que l'effectivité se tient la possibilité", il fallait mettre en perspective la doctrine de 1927 avec les thèmes qui, chez Husserl puis Heidegger, la préparaient et la rendaient inévitable. Il fallait surtout montrer comment la remise en cause de l'opposition standard entre possibilité et impossibilité (qui définit le concept métaphysique d'étant) fait concevoir un dépassement possible de la métaphysique. C'est ce qui est fait dans cet ouvrage, d'abord suivant Husserl (le monde réduit, entre effectivité et possibilité ; les potentialités de la conscience ; les possibilités de l'expérience), puis suivant Heidegger (la vie facticielle ; l'angoisse et l'existencial ; la possibilité temporelle). A partir de quoi sont abordés de manière systématique et non plus historique les deux points centraux : le dépassement de la métaphysique au profit d'une possibilité événementiale et la phénoménalité de l'impossible et du possible.
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L'élargissement des échanges de programmes audiovisuels suppose que ceux-ci doivent nécessairement être traduits en de nombreuses langues, afin d'être compris par un public le plus large possible. Souvent, le public peut choisir à partir de toute une palette de possibilités quant aux langues et le type de traduction souhaitée. Cette ouverture rapide aux langues dans les médias suscite cependant des réflexions concernant les défis du transfert linguistique et culturel, et parfois des réserves sur la qualité des traductions et sur la manière dont celles-ci sont reçues par leurs différents publics. Ce volume présente une analyse critique des formes les plus importantes de traduction dans les médias audiovisuels (sous-titrage, doublage, surtitrage et traduction pour personnes ayant un handicap auditif ou visuel). Il aborde les évolutions récentes dans plusieurs pays et soulève des questionnements multiples qui se posent quant à la réception des oeuvres traduites sur les écrans ou sur les scènes. La traduction audiovisuelle est abordée ici sous l'angle de plusieurs disciplines différentes et complémentaires, notamment les études cinématographiques et culturelles, la traductologie, la linguistique et la psychologie cognitive, en mettant l'accent tant sur les aspects théoriques que sur les enjeux pratiques.
A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.
La question de l'évangélisation est au coeur de ce récit à caractère autobiographique. Prêtre du diocèse de Vannes, Bertrand Jégouzo a passé plusieurs années de sa vie comme missionnaire Fidei donum dans le diocèse de Riobamba, en Equateur. Plus précisément dans les Andes au milieu d'une population majoritairement indienne. Très vite, il s'est trouvé confronté à l'interrogation à la base de l'évangélisation : comment un missionnaire occidental, formé dans la théologie catholique du XXe siècle, peut-il transmettre - ou partager - la foi chrétienne à des paysans quechua vivant dans une culture plus que millénaire ? Comment composer avec les formes et les traditions d'un christianisme implanté au temps de la conquête espagnole ? A travers le récit d'histoires et d'aventures vécues au quotidien, l'auteur questionne la pratique missionnaire. Dans les sociétés latino-américaines, l'enjeu est d'assurer le droit à la différence dans les manières de vivre, de penser et d'élaborer ses propres conceptions culturelles et religieuses. Son témoignage aborde des questions essentielles et respire l'authenticité.