La modernité et son autre. Récits de la rencontre avec l'Indien en Amérique du Nord au XVIIIe siècle
Sayre Robert
PERSEIDES
20,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782915596373
Deux formes de civilisation se sont affrontées dans l'Amérique du Nord du siècle: celle de la modernité capitaliste naissante des colonisateurs, d'une part, et celle, "pré-moderne", des Amérindiens d'autre part... Tel est le sujet de ce livre, qui fait entrer en jeu l'histoire, l'économie et la sociologie, mais aussi l'ethnohistoire et l'anthropologie. On comprendra en lisant ces pages pourquoi et comment, à cette époque, le rapport de forces bascula de façon décisive en faveur des colons envahisseurs, et que cette mutation est intimement liée à la genèse de la modernité, en cela que le développement de la société marchande, enracinée à ses débuts dans l'agriculture, dépendait directement de l'expropriation des terres indiennes. Cet ouvrage se veut avant tout centré sur l'étude de textes relevant de genres divers, en particulier le récit de voyage en territoire indien, qui fait, à l'époque, figure de best-seller avant la lettre. Ceux qui sont analysés ici permettent d'appréhender les différents modes de représentation adoptés par les voyageurs anglo-américains, comme le botaniste quaker William Bartram, ou français, comme le baron de Lahontan ou le père jésuite Charlevoix. Partis explorer les environs des Grands Lacs ou la Floride, ils sont allés, chacun à leur façon, à la rencontre de l'"autre". Cet ouvrage s'accompagne d'illustrations et, en annexe, d'une chronologie des événements historiques, des voyages et des publications.
Nombre de pages
254
Date de parution
15/10/2008
Poids
410g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915596373
Titre
La modernité et son autre. Récits de la rencontre avec l'Indien en Amérique du Nord au XVIIIe siècle
Auteur
Sayre Robert
Editeur
PERSEIDES
Largeur
150
Poids
410
Date de parution
20081015
Nombre de pages
254,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A partir de la construction d'une problématique qui définit et organise le champ de la sociologie de la littérature, l'ouvrage explore un corpus d'écrits dans ce domaine qui s'étend des débuts du discours socio-littéraire jusqu'à son apogée dans les années 1960 70, et au début des années 80. Prenant successivement chaque catégorie de la problématique, il met en confrontation, et fait dialoguer, les thèses et hypothèses que l'on a formulées à son sujet, en les soumettant à un regard critique.
Bien plus qu'un mouvement littéraire du XIXe siècle, le romantisme est une vision du monde, une protestation culturelle contre la civilisation capitaliste et une critique radicale des dégâts infligés par celle-ci à la planète qui court de la fin du XVIIIe siècle à aujourd'hui. Pour montrer cette continuité dans le temps, ce livre analyse six thématiques à travers six figures très diverses : la critique environnementale avec le botaniste-voyageur William Bartram ; le désastre écologique avec le peintre Thomas Cole ; l'utopie écologique avec l'artisan William Morris ; la dénonciation du « meurtre » de la nature avec Walter Benjamin ; l'écologie socialiste avec le critique littéraire Raymond Williams ; et la guerre climatique avec l'essayiste militante Naomi Klein.4e de couverture : Bien plus qu'un mouvement littéraire du XIXe siècle, le romantisme est une vision du monde, une protestation culturelle contre la civilisation capitaliste et une critique radicale des dégâts infligés par celle-ci à la planète qui court de la fin du XVIIIe siècle à aujourd'hui. Pour montrer cette continuité dans le temps, ce livre analyse six thématiques à travers six figures très diverses : la critique environnementale avec le botaniste-voyageur William Bartram ; le désastre écologique avec le peintre Thomas Cole ; l'utopie écologique avec l'artisan William Morris ; la dénonciation du « meurtre » de la nature avec Walter Benjamin ; l'écologie socialiste avec le critique littéraire Raymond Williams ; et la guerre climatique avec l'essayiste militante Naomi Klein.Notes Biographiques : Michael Lowy, né au Brésil de parents juifs viennois, vit à Paris depuis 1969. Directeur de recherche au CNRS, il est l'auteur de Rédemption et Utopie (PUE), Une analyse du juthisme libertaire en Europe centrale.
Qu'est-ce que le romantisme? Une vision du monde qui est par essence une résistance au mode de vie dans la société capitaliste moderne. Sous le double éclairage de la révolte et de la mélancolie, ce livre montre en effet que le romantisme s'oppose dans tous les champs (poésie, art, politique, philosophie) à la civilisation moderne engendrée par la révolution industrielle et la généralisation de l'économie de marché. Deux valeurs portent ce « grand refus »: l'individualisme qualitatif et la recherche d'une nouvelle forme de communauté humaine. Ce livre montre aussi que, loin d'être seulement la culture propre au XIXe siècle, la vision romantique du monde persistera au XXe siècle, soit dans un mouvement comme Mai 68, soit chez des penseurs dissidents de la modernité (Péguy, Bloch).
Le romantisme est-il simplement ce mouvement littéraire du début du XIXe siècle qu'envisage la doxauniversitaire ? Le présent recueil d'essais tente d'aller au-delà de cette définition. Pour les auteurs, le romantisme est bien plus qu'un phénomène littéraire - même si la littérature y tient une place cruciale - et il ne s'achève pas en 1830 ni même en 1848. Le romantisme est d'abord une protestation contre la civilisation industrielle/capitaliste. À ce titre, il est l'une des principales formes de la culture moderne, de Rousseau - l'un des Pères Fondateurs - à nos jours. Parce que le romantisme est une vision du monde, il traverse l'ensemble des domaines de la culture, prenant de multiples formes, se jouant des catégories a prioriet s'incarnant en de multiples figures. On ne s'étonnera donc pas de voir se croiser et s'articuler ici mouvements culturels (le surréalisme), événements historiques (la Révolution française, l'insurrection républicaine de 1832), philosophie (Sorel, Benjamin, Adorno?) et littérature (Wilde, Faulkner, Huysmans?). Les auteurs se sont aussi intéressés aux rencontres du romantisme et d'autres courants philosophiques, politiques ou littéraires, comme la philosophie des Lumières, la littérature dite « décadente », le féminisme ou le marxisme.Michael Löwy, né au Brésil, vit à Paris depuis 1969. Actuellement directeur de recherches émérite au CNRS (médaille d'argent en 1994), il enseigne à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales. Parmi ses derniers livres, Franz Kafka, rêveur insoumis, Stock, 2004 et (avec E. Dianteill) Sociologie et religion, approches insolites, PUF, 2009. Robert Sayre est originaire des États-Unis. Il a enseigné à l'Université de Harvard avant de s'installer en France. Aujourd'hui professeur émérite d'études anglo-américaines à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée, il est l'auteur de plusieurs livres, dont, récemment,La Modernité et son « autre » : récits de la rencontre avec l'Indien en Amérique du Nord au XVIIIe siècle, Les Perséides, 2008.
Guillaume Lejean (1824-1871), voyageur et géographe breton, a effectué ses voyages en orient entre 1866 et 1870 et le récit en a été publié dans Le Tour du Monde, grande revue géographique et ethnographique française, entre 1867 et 1873. Lejean était envoyé en mission par les ministères français des affaires étrangères et de l'instruction publique. Ces voyages dans la partie orientale de l'empire ottoman et dans l'Inde anglaise nous valent un récit tout à la fois géographique, archéologique, sociologique, économique et politique de la vie des peuples subissant durement la domination des ottomans, des anglais et des maharadjas, dans des régions que les affrontements entre la Russie et l'Angleterre rendent difficiles et périlleux. homme rude, merveilleux observateur, sensible tant aux aspects physiques et aux modes de vie des peuples - notamment ceux des femmes - qu'à la beauté des paysages traversés, attentif aux traces du périple d'Alexandre le Grand, Lejean est l'un des voyageurs les plus captivants de son temps. Oublié après sa mort, il a été redécouvert dans les années 1990. Dans des pages passionnantes et souvent éblouissantes, il nous montre à quel point ces régions, toujours en proie à des conflits compliqués, étaient déjà au XIXe siècle l'une des parties les plus agitées de la planète. A ce titre, ce livre reste pour le lecteur d'aujourd'hui un document passionnant.
Cet ouvrage constitue une étude minutieuse et approfondie de l'administration régionale de l'empire carolingien. Il est généralement admis que la division moyenne des circonscriptions est la vicaria à l'ouest de l'Empire, et la centena à l'est. Pourtant, non seulement on retrouve cette dernière aussi en partie à l'ouest, mais on compte au total plus de douze divisions moyennes qui vont exister jusqu'au Moyen Age central. L'auteur se propose de retracer l'évolution de ces institutions au Haut Moyen Age ainsi qu'au Moyen Age central, en s'intéressant en premier lieu à la région du Poitou, puis à l'ouest de la France et enfin à l'empire carolingien dans sa totalité. Comment s'opérait la formation des circonscriptions ? Quels étaient leur hiérarchie, les domaines de compétence. C'est sur ces questions et beaucoup d'autres que cette nouvelle étude de M. Miyamatsu, traduite du japonais, s'efforce de faire le point.
Espace visuel et mental, la mer, telle qu'elle se présente sur les côtes de la Manche, offre à la contemplation un vaste horizon en perpétuel mouvement. Un horizon qui a influencé de nombreux écrivains, philosophes et poètes d'hier et d'aujourd'hui. L'auteur des textes qui sont ici réunis propose de déambuler sur leurs pas, entre Cancale et Douarnenez, sur la côte du Dorset et dans les îles anglo-normandes.