
Vingt-quatre heures de la vie d'une gare. Fragments de la vie du quartier Montparnasse en 1895
22 octobre 1895. Le train express parti de Granville à 8h45 est attendu gare Montparnasse, voie 6, à 15h55. Il transporte plus d'une centaine de passagers. Lorsqu'à 16 h, avec un peu de retard, il entre en gare, il roule trop vite, au-delà des 30 km/h réglementaires. Les hommes d'équipe ne réussissent pas à le freiner. Il traverse la verrière et s'écrase en contre-bas, place de Rennes. L'accident le plus spectaculaire des chemins de fer français vient d'avoir lieu. Miraculeusement, il ne fera qu'une seule victime. Comme au théâtre classique, unité de lieu, unité de temps, unité d'action servent de cadre à l'enquête historique que mène Stéphanie Sauget. Au-delà de l'accident lui-même, elle s'attache à en dépeindre les protagonistes, à en décrire les conséquences et à restituer l'ambiance d'un lieu disparu mais qui hante encore notre imaginaire.
| Nombre de pages | 190 |
|---|---|
| Date de parution | 20/02/2024 |
| Poids | 210g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782487468269 |
|---|---|
| Titre | Vingt-quatre heures de la vie d'une gare. Fragments de la vie du quartier Montparnasse en 1895 |
| Auteur | Sauget Stéphanie |
| Editeur | LE CONDOTTIERE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 210 |
| Date de parution | 20240220 |
| Nombre de pages | 190,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Histoire des maisons hantées. France, Grande-Bretagne, Etats-Unis (1780-1940)
Sauget StéphanieUne façade délabrée, des volets qui craquent, peut-être même une silhouette floue à la fenêtre... la maison hantée appartient bel et bien à notre imaginaire commun. Goût pour le bizarre, plaisir de se faire gentiment peur, vague croyance ou curiosité pour les revenants et l'au-delà, si les maisons hantées nous semblent aujourd'hui une superstition frappée d'archaïsme, il n'en était pas de même au siècle, où elles furent un temps au coeur de débats passionnés et savants. Maisons du diable, maisons habitées par des âmes errantes pullulent alors en France, au Royaume-Uni et aux. Etats-Unis. Autant de phénomènes sur lesquels l'Eglse, d'abord, porte un diagnostic de possession et d'exorcisme, tandis que les scientifiques traitent des problèmes psychiques liés à la hantise. C'est aussi l'âge d'or des chasseurs de fantômes et autres spirites qui proposent à leurs contemporains, que la mort et la spiritualité inquiètent, d'entrer en contact avec les esprits. Lieu repoussoir à l'opposé du home sweet home, la maison hantée inspire: cinéma, littérature, peinture, nombreux sont les artistes qui s'en sont emparées. Stéphanie Sauget livre un essai brillant sur un sujet neuf, en marge de la grande histoire, mais véritable objet d'histoire culturelle, à travers lequel sont abordés d'une manière différente les enjeux d'un long siècle, notamment la déchristianisation, la modernisation ou la montée des idéologies.EpuiséVOIR PRODUIT19,90 € -

Le cercueil de verre du Père-Lachaise. La dépouille dans les sociétés contemporaines
Sauget StéphanieÀ l'origine de cet ouvrage, une étrange collection de lettres, écrites entre les années 1890 et les années 1930, et adressées au cimetière du Père-Lachaise. Elles proviennent de Paris, d'Angleterre, d'Autriche, d'Italie, d'Amérique, de Belgique... Leurs auteurs sont soldat, veilleur de nuit, berger, journaliste. Tous expliquent avoir eu vent par la presse qu'une princesse russe (dans les courriers du xixe) ou une riche héritière américaine (dans ceux reçus dans l'entre-deux guerres), décédée, avait promis sa fortune à celui qui accepterait de tenir compagnie à sa dépouille, pendant un an, dans un caveau de verre...Et si la princesse, ou l'héritière, n'ont jamais existé, les articles de presse, eux, sont réels. Canular ou légende urbaine ? Quoiqu'il en soit, pendant un demi-siècle, l'histoire circule et renaît, preuve flagrante du pouvoir de la presse.L'ouvrage suit le fil de ce " conte " moderne, en retrace le parcours et les métamorphoses, et s'intéresse à ce que cela dit d'un sujet rarement évoqué de manière aussi frontale : le devenir du cadavre dans les sociétés contemporaines, l'aménagement spatial et matériel que symbolise le tombeau et l'attention que nous portons aux morts. La légende du cercueil de verre est ici utilisée comme une voie d'accès à cette " boîte noire " qu'est l'imaginaire occidental contemporain de la " dernière demeure ".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Vingt-quatre heures de la vie d'une gare. Fragments de la vie du quartier Montparnasse en 1895
Sauget Stéphanie22 octobre 1895. Le train express parti de Granville à 8h45 est attendu gare Montparnasse, voie 6, à 15h55. Il transporte plus d'une centaine de passagers. Lorsqu'à 16 h, avec un peu de retard, il entre en gare, il roule trop vite, au-delà des 30 km/h réglementaires. Les hommes d'équipe ne réussissent pas à le freiner. Il traverse la verrière et s'écrase en contre-bas, place de Rennes. L'accident le plus spectaculaire des chemins de fer français vient d'avoir lieu. Miraculeusement, il ne fera qu'une seule victime. Comme au théâtre classique, unité de lieu, unité de temps, unité d'action servent de cadre à l'enquête historique que mène Stéphanie Sauget. Au-delà de l'accident lui-même, elle s'attache à en dépeindre les protagonistes, à en décrire les conséquences et à restituer l'ambiance d'un lieu disparu mais qui hante encore notre imaginaire.EpuiséVOIR PRODUIT14,00 € -

Les âmes errantes. Fantômes et revenants dans la France du XIXe siècle
Sauget StéphanieDepuis les années 1970, plusieurs travaux d'historiens s'intéressent aux revenants : on peut citer par exemple les ouvrages de Jean Delumeau Peur en Occident (en 1978) ou de Jacques Le Goff (La naissance du purgatoire en 1981) ou encore de Jean-Claude Schmitt (Les Revenants. Les vivants et les morts dans la société médiévale, en 1994, au croisement de l'histoire et de l'anthropologie. Mais l'histoire des revenants est encore peu explorée et reste à écrire..Dans cet ouvrage, Stéphanie Sauget réunit des travaux d'historiens qui s'interrogent sur ces figures des morts qui viennent perturber les vivants dans une société à peine sortie de la Révolution, des guerres napoléoniennes, de la menace des épidémies (en particulier, l'épidémie de choléra de 1832).Les fantômes, revenants, phénomènes surnaturels sont présents dans cette société française du XIXe siècle, comme le montre la vogue des tables tournantes, par exemple, et les croyances et les pratiques qui y sont liées peuvent être objets d'histoire.Stéphanie Sauget est agrégée d'histoire, spécialiste du xixe siècle., agrégée, membre associé du Centre d'histoire du xixe siècle Paris 1-Paris 4, docteur en histoire contemporaine. Elle travaille actuellement à une histoire des maisons hantées au xixe siècle.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
Du même éditeur
-

Schizophrènes au XXe siècle
Guillemain HervéInventée vers 1900, la schizophrénie est devenue en cent ans la plus grande pourvoyeuse d'hospitalisations psychiatriques. Un objet récurrent d'intérêt médiatique également. L'appellation, stigmatisante, semble d'ailleurs amenée à disparaître des classifications mondiales. L'historien Hervé Guillemain s'est plongé dans les dossiers de milliers de patients. Pour écrire non pas l'histoire de la schizophrénie mais bien celle des schizophrènes, ce nouveau sous-ensemble de population qui réunit, sous l'égide de la science et de la clinique, aussi bien des domestiques en difficulté que des migrants confrontés à la crise ou de jeunes adultes aspirant à l'émancipation. Pourquoi et comment une maladie mentale naît-elle, évoluet-elle et meurt-elle ? À ces questions, l'auteur répond en écoutant la voix de ceux qui furent les sujets et l'objet d'un épisode phénoménal du XXe siècleSur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 € -

Un nouvel art de gouverner. Pour en finir avec les technocrates et les populistes
Cornut-Gentille FrançoisLa politique peut-elle encore changer les choses ? La plupart des Français n'en attendent plus rien. Eviter le piresemble le seul horizon. Mais il est difficile de savoir quel estle pire : la poursuite de l'enlisement technocratique ou le sautdans l'inconnu des populistes ? Pourquoi aucune personnalité ne peut-elle inspirer confiance ? Comment la vie politique est-elle devenue si peu intéressante, alors même que les enjeux sont considérables ? Enfin, d'oùvient, en dépit d'une actualité trépidante, ce sentiment d'unvide persistant ? La politique a changé. L'attente de nos concitoyens se portede plus en plus sur le fonctionnement de l'Etat (immigration, environnement, école, santé...). L'impuissance publiquerésulte de l'incapacité de la classe politique à répondre à cetteévolution. Dès lors que les grandes questions sont systématiquementmal abordées, un changement de méthode n'est-il pas nécessaire ? C'est la thèse de cet essai. Il propose un nouvel art degouverner et esquisse des leviers concrets de transformationde notre système institutionnel à la hauteur des défis de notretemps.PréventePRÉCOMMANDER17,00 € -

L'Abbé et le Condottière. Correspondance Gustave Fayet - André Suarès 1923-1925
Suarès André ; Fayet Gustave ; De Rosny antoine ;A l'automne 1923, le collectionneur et artiste Gustave Fayet(1865-1925) trouve enfin l'occasion de rencontrer AndréSuarès (1868-1948), l'écrivain qu'il lit avec dévotion depuisdix-sept ans. C'est le début d'une amitié aussi fulgurante quebrève, puisque la mort de Fayet y met un terme deux ans plustard. Leur correspondance fait apparaître deux visages biendifférents : d'un côté, "l'Abbé" , l'ancien maître de Fontfroide, mécène et coloriste inspiré, homme de projets et d'action ; del'autre, "le Condottière" , écrivain reclus et ombrageux, pourqui l'amitié ne se donne qu'une fois, mais alors sans retour. De projets de livres illustrés en voyages mi-vécus, mi-rêvés àMajorque et en Vénétie, ces lettres inédites, qu'accompagnentdes essais et des documents, dessinent le portrait croisé dedeux hommes que tout semblait opposer, mais dont une mêmepassion pour l'art et un même amour de la vie ont fait d'admirables frères de création.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Chemins de musique
Collard Jean-Philippe« La musique est le lien ténu qui unit les hommes. Elle résiste aux conflits, apaise les douleurs, enchante l'âme. Elle sera toujours là quand nous partirons et sa souveraineté ne cessera de s'étendre. » Considéré dans le monde entier comme l'un des principaux pianistes français, Jean-Philippe Collard revient, pour la première fois, sur son itinéraire. De sa Champagne natale où la musique était au coeur de la famille jusqu'aux grandes salles de concert à travers le monde, le pianiste raconte son apprentissage puis son long compagnonnage avec le clavier. Si la musique est d'abord pour lui un exercice d'amitié et d'admiration comme en témoigne sa rencontre avec Vladimir Horowitz, c'est avant tout le plus beau cadeau que lui ait fait la vie, et qu'il entend partager avec tous. On trouvera ici une subtile réflexion sur le métier de musicien, sur l'art du piano et sur la quête permanente d'une « rencontre du son et du coeur »Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €
