Domaine des englués. Suivi de Six réponses à Jean-Baptiste Para
Sanguinetti Hélène
LETTRE VOLEE
20,00 €
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EAN :9782873174897
Ils ont découvert un tombeau d'empereur de l'autre côté du lac. Et trois chevaux de race inconnue qui remettent en cause la datation au carbone. Une rainette sur mon pied. Sa gorge bat. La lune est pleine dans un ciel de Rois mages. 4 étoiles particulièrement brillantes se répondent. Le peu qui m'arrive, empoisonné-émerveillé, repart vers toi sans retenue, inchangé, revient sur moi. Plus aucune nouvelle, ou bien ils me volent les messages, les lettres ? Je suis un mur où rebondit la balle. Je suis Daniel qui t'écrit, écrit à personne, Daniel qui jette tout Daniel, Lina, Nata. Corbeau ! "Attendez moins. Continuez à vous muscler. Votre coeur droit est bien enfumé encore, le gauche est trop ouvert." S'ils le disent ! Hélène Sanguinetti
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
170
Date de parution
13/10/2017
Poids
250g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782873174897
Titre
Domaine des englués. Suivi de Six réponses à Jean-Baptiste Para
ISBN
2873174897
Auteur
Sanguinetti Hélène
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
140
Poids
250
Date de parution
20171013
Nombre de pages
170,00 €
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Résumé : Née à Marseille en 1951, Hélène Sanguinetti vit et travaille à Arles. Elle écrit depuis toujours, mais n'a publié ses textes que très récemment. Son premier ouvrage : De la main gauche, exploratrice est paru en 1999 dans la collection Poésie/Flammarion. Une naissance peut-être aurait eu lieu, dans un pays sans nom : sur ce berceau des fées se seraient penchées, à l'ouverture, et des voix se seraient élevées, vagabondes magiciennes, archaïques intemporelles -voix de s?urs, de passantes, de marmots, d'amants, d'ancêtres... Tour à tour aérienne et scandée, chuchotante ou criée - à l'image de ses strophes qui s'élancent et refluent à l'assaut de la page - la partition d'Hélène Sanguinetti fait alterner une série d'adresses dont la parole monte on ne sait d'où, apostrophant des êtres lumineux et sombres, les yeux tournés sur une mer ou vers un ciel seuls susceptibles de les absoudre, à défaut de les sauver.
Tous les livres sont morts sur les étagères et d'être morts ils tombent, sur le gravier, la Petite S?ur elle avale la poussière venue de là ce jour, elle arrache le flacon, la colline, la pioche tout à côté comme on les garde dans les yeux. La main râpeuse, on les garde des pierres et des pierres. Ce fut leur territoire avec raison, (et de tout laisser grande joie avec des danses), la montagne la mer sont sans tristesse elles sont, sans dents un sourire qui arrondit la bouche le vieux baiser passe sur leurs joues en pleurs le cercle pleure, du soleil revient du soleil s'en va.
Résumé : Après plusieurs années de silence - ou de retrait - Hélène Sanguinetti nous revient avec Jadis, Poïena (une poème), qui laisse à nouveau place à la lumière après la douleur et le deuil : les voix et les enfants s'éparpillent, les décors et les rues resurgissent, ceux de la vie ordinaire - présente ou passée - mais aussi d'un monde moins tangible, éclairé par l'écriture, que le chant d'Hélène Sanguinetti convoque en une série d'adresses poignantes. A ce poème splendide, polyphonique et brillant comme un sou neuf, vient s'ajouter en miroir le plus ancien texte de l'auteure, cette Fille de Jeanne-Félicie saluée en son temps par René Char et qui compose aujourd'hui avec Jadis, Poïena une sorte de diptyque - ou de pont suspendu d'un bout à l'autre d'une vie.
Ce livre de photographie consacré aux nus du photographe belge Michel Hanique réunit ses prises de vue qui suivent un protocole immuable, à savoir le choix du lieu et de la pose par ses modèles qui s'exposent librement et délibérément à son objectif pour révéler et offrir au regard quelque chose de leur désir, de leur plaisir - ce que le photographe exprime par ces mots qu'il voulait placer en exergue du livre : "Je ne te prendrai pas en photo... " .
Pinto Ribeiro António ; Palma Ana ; Carbonell Cana
Les artistes descendants des générations qui ont vécu les processus de décolonisation, comme de nombreux citoyens non-occidentaux vivant en Occident, soulignent la nécessité d'une réécriture des histoires croisées de l'Afrique et de l'Europe. Nombreux sont ces artistes qui interrogent les canons et les non-dits de cette mémoire, les objets hérités de vies et de territoires antérieurs, l'hégémonie de la modernité européenne et les récits des collections muséales qui évoquent les fantômes de l'entreprise coloniale. Du cinéma à la musique, des arts visuels au théâtre, de la danse à la photographie, ces artistes revisitent les archives familiales et redéfinissent la culture européenne héritée de la tradition gréco-romaine autant que celle de la Mitteleuropa. A travers leurs ouvres, Amalie Escriva, Margarida Cardoso, Teatro Griot, Francisco Vidal, Louise Narbo, Délio Jasse, Dino d'Santiago, Nuno Nunes-Ferreira, John K. Cobra, Katia Kameli, Aimé Mpane et Ana Mendes sont les protagonistes d'une vision transnationale des arts, jouant un rôle incontournable dans le cosmopolitisme européen du XXIe siècle.