Priscillien, un chrétien non conformiste. Doctrine et Pratique du priscillianisme du IVe au VIe sièc
Sanchez Sylvain Jean Gabriel
BEAUCHESNE
76,00 €
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EAN :9782701015507
Cet ouvrage constitue un travail inédit en langue française sur le priscillianisme, lequel n'a pas été étudié sous forme de monographie depuis celui d'E.-Ch. Babut, Priscillien et le priscillianisme (1909). Etudiant la pensée de Priscillien et analysant les doctrines et les pratiques du mouvement à partir du fondateur jusqu'à la fin du vie siècle, Sylvain J. G. Sanchez laisse de côté les vieilles interrogations sur hétérodoxie et orthodoxie, et déplace le débat : Priscillien, chrétien non conformiste, est le fondateur d'un mouvement ascétique. Et se pose une question : les courants gnostiques ou la religion de Mani ont-ils pu influencer sa pensée ou non ? Ni manichéen, ni gnostique, ni encratite, Priscillien d'Avila connaît les enseignements de ces courants, le fonds philosophique commun à tous qui l'influence, mais sa doctrine est inspirée surtout par la Bible et la tradition chrétienne. A la génération suivante, les priscillianistes des Ve et VIe siècles radicaliseront et amplifieront des éléments appartenant à la gnose (le mythe de la Chute, le dualisme anthropologique, l'origine divine de l'âme, etc.) présents dans les Traités de Wurzbourg et fruits de réminiscences néoplatoniciennes. Par le choix des problèmes et des pratiques que les priscillianistes considèrent comme importants (un regain pour l'astrologie, la descente mystique de l'âme, une exaltation de la virginité et un rejet du mariage, le goût du mensonge et du secret, l'abstinence alimentaire, etc.), l'image du mouvement sera celle d'un courant dissident de Galice.
Nombre de pages
523
Date de parution
19/11/2009
Poids
650g
Largeur
138mm
Plus d'informations
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EAN
9782701015507
Titre
Priscillien, un chrétien non conformiste. Doctrine et Pratique du priscillianisme du IVe au VIe sièc
Auteur
Sanchez Sylvain Jean Gabriel
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
138
Poids
650
Date de parution
20091119
Nombre de pages
523,00 €
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Sanchez Jean-Louis ; Pelissard Jacques ; Dinet Mic
Bien sombre début de siècle. A la crise écologique, vient se greffer maintenant la crise économique avec son cortège de mauvaises nouvelles. La précarité, dans ses dimensions sociale, relationnelle, identitaire, semble promise à un bel avenir. Mais le pire n'est jamais sûr. Sur le plan international, la victoire de Barack Obama témoigne des possibilités de rebondissement d'une société plus tolérante et disponible qu'il n'y paraissait. Plus près de nous, des enquêtes d'opinion montrent le désir de nos concitoyens de participer plus activement à la consolidation du vivre-ensemble. C'est probablement ce qui explique que de nombreux maires soient aujourd'hui convaincus du rôle particulièrement décisif qu'ils peuvent jouer dans la mise en ?uvre du tryptique républicain dans sa dimension la plus ambitieuse: celle de la fraternité. En s'appuyant sur leurs divers relais, associatifs, professionnels, bénévoles, ils souhaitent redéployer l'action municipale pour promouvoir les liens entre générations, le rapprochement des cultures, les valeurs d'écoute, d'entraide et de respect... Des perspectives prometteuses mais souvent aléatoires faute de définition des enjeux éthiques, des objectifs opérationnels, des outils méthodologiques. En apportant une contribution décisive à ces diverses attentes, mais aussi à la question épineuse de la clarification des responsabilités et des organisations, Pour une République des maires! s'affirme donc comme un indispensable guide de l'action, et au-delà, ainsi que le relève Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France, comme "un véritable appel à la fraternité en tant que démarche de civilisation".
Délices crus - les salées est un recueil de recettes salées crues, vegan et sans gluten, limitant également l'usage des noix et des graines (donc de graisse), trop souvent consommées en excès dans le régime crudivore.
Délices Crus - les sucrées est un recueil de recettes sucrées crues, végétaliennes et sans gluten simples, limitant également l'usage de noix et de graines (donc de gras), trop souvent consommées en excès dans l'alimentation crudivore.
Las Amigas" (50 minutes, 2002). La vie parisienne de quatre émigrées andalouses aujourd'hui à la retraite. "Les Belles et les Betes" (46 minutes, 2010). Elles sont jeunes, elles sont belles, elles sont élèves dans un lycée agricole. Elles ont quitté leur foyer, dorment à l'internat, et passent leurs journées entourées d'animaux. Elles sont les seules filles dans des classes majoritairement masculines. A l'époque de la parité et de l'égalité des sexes, comment vit-on quand on est une fille entre vingt cinq garçons et que, en plus, on veut conduire le tracteur ...
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Scolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.
Une exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.
En octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.