
Pastels du musée du Louvre. XVIIe-XVIIIe siècles
Le musée du Louvre conserve la plus importante collection en France de pastels européens des xviie et xviiie siècles. Peintes pour l'essentiel sous les règnes de Louis XV et de Louis XVI, ces oeuvres d'une extrême fragilité, puisque créées au moyen d'une poussière colorée que l'on a souvent comparée à celle couvrant les ailes de papillon, permettent de rencontrer la société du siècle des Lumières et de mesurer le génie de ses artistes les plus célèbres : Rosalba Carriera, Maurice Quentin de La Tour, Jean-Baptiste Siméon Chardin, Jean-Baptiste Perronneau, Jean Etienne Liotard, Jean-Marc Nattier ou encore Elisabeth Louise Vigée Le Brun, mais aussi de maîtres moins connus comme Marie-Suzanne Giroust, Adélaïde Labille-Guiard, Joseph Boze ou Joseph Ducreux. Avec plus de cent soixante numéros, le catalogue raisonné de la collection invite à mieux connaître l'histoire de cette technique et donne à voir l'ensemble des oeuvres conservées au Louvre, certaines depuis la fin du xviiie siècle, en les étudiant de manière approfondie, en dévoilant une part des secrets de leur histoire et de leur exécution, et en les reproduisant toutes pour la première fois en couleurs. Afin d'accompagner la parution de l'ouvrage et de révéler au public à titre exceptionnel cet ensemble habituellement conservé à l'abri de la lumière, une exposition présentera au coeur du Louvre l'essentiel de la collection de juin à septembre 2018.
| Nombre de pages | 360 |
|---|---|
| Date de parution | 20/06/2018 |
| Poids | 2 194g |
| Largeur | 257mm |
| EAN | 9782754114547 |
|---|---|
| Titre | Pastels du musée du Louvre. XVIIe-XVIIIe siècles |
| Auteur | Salmon Xavier |
| Editeur | HAZAN |
| Largeur | 257 |
| Poids | 2194 |
| Date de parution | 20180620 |
| Nombre de pages | 360,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le siam à Fontainebleau. L'ambassade du 27 juin 1861, Château de Fontainebleau, 5 novembre 2011 - 27
Salmon XavierLe 27 juin 1861, Napoléon III et Eugénie recevaient avec faste au château de Fontainebleau une ambassade du roi de Siam, Rama IV. L'influence française en Asie était en jeu et l'empereur souhaitait égaler en prestige la précédente rencontre diplomatique, en 1686, entre Louis XIV et les envoyés du monarque Phra Naraï. En présence des dignitaires de l'Empire, la réception des ambassadeurs eut lieu dans la salle de Bal de Fontainebleau, où l'on exposa les cadeaux du roi Rama IV. Or et pierres précieuses, objets symboliques de la dignité royale avaient été choisis pour témoigner du talent et du savoir-faire des artistes siamois. Afin de garder la mémoire de l'événement, on passa commande au peintre Jean-Léon Gérôme, il livra en 1864 une toile monumentale qui fut présentée au Salon de 1865. Les portraits des membres de la cour, comme l'exotisme du protocole et des costumes et la contenance élégante et courtoise de la famille impériale y font l'objet de tous les soins de l'artiste. Les textes de l'ouvrage éclairent les. conditions politiques et économiques de lai rencontre et les circonstances du séjour en France de ces ambassadeurs venus de si loin. Les illustrations des somptueux cadeaux conservés encore aujourd'hui au château de Fontainebleau, les études et détails du tableau de Gérôme redonnent vie à l'évènement.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,00 € -

Comment peut-on être Siamois ? Anthologie
Salmon XavierLe 2 juin 1861, L'Asmodée accoste à Toulon, avec à son bord une délégation de trois ambassadeurs et leur suite, venus présenter les lettres des rois de Siam à l'empereur Napoléon III: la cérémonie est prévue le 27 juin au château de Fontainebleau. Le séjour des ambassadeurs en France, qui s'achèvera le 28 septembre, se déroule parmi une foule de badauds ébahis. Les journaux s'empressent de couvrir les péripéties du voyage, font la relation quotidienne des festivités, s'étonnent de l'importance des bagages - quarante-huit caisses contenant les unes des pierres précieuses, les autres des piments confits... Comment peut-on être siamois? L'auteur commente, à l'aide de témoignages de l'époque, l'idée que la France du Second Empire se fait d'elle-même et de "l'Autre", sur les fondements d'une jeune science anthropologique grisée par les conquêtes coloniales. Nous y lisons aussi, en filigrane de la fastueuse réception des ambassadeurs par la famille impériale à Fontainebleau, les enjeux politiques et les tensions internationales de l'époque, qui éclateront en conflits en Europe et dans le monde.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 €
Du même éditeur
-

Comment regarder les Mayas et les Aztèques
Aimi Antonio ; Tunesi Raphael ; Tradito TodaroLes civilisations mayas et aztèques, nées autour du golfe du Mexique, sont qualifiées de "précolombiennes" car elles se sont développées avant l'arrivée de Christophe Colomb (1492). La disparition des Mayas reste largement inexpliquée, et la destruction des traces des Aztèques, exécutée par les Conquistadores, a anéanti d'innombrables vestiges. Ces très anciennes sociétés connaissaient l'écriture, les mathématiques, l'art, l'architecture, et elles étaient dotées d'institutions sociopolitiques. Ce guide s'efforce de restituer au plus juste ces civilisations, à travers cinq chapitres présentant des personnages clefs, l'organisation sociale et les rites, la vie quotidienne, ou la religion. Le dernier chapitre répertorie un grand nombre de sites témoins de cette civilisation. Quatre cartes, une liste des musées, une chronologie, un glossaire, un index et une bibliographie complètent cette documentation.EpuiséVOIR PRODUIT30,29 € -

Cités millénaires. Voyage virtuel de Palmyre à Mossoul
COLLECTIF AUTEURSRésumé : Catalogue officiel de l'exposition De Palmyre à Mossoul, voyage au coeur d'un patrimoine menacé du 9 octobre 2018 au 9 février 2019 à l'Institut du monde arabe. Pour la première fois, l'Institut du monde arabe présente une exposition inédite : une expérience totalement immersive dans les plus beaux sites du monde arabe aujourd'hui menacés. Le Proche-Orient et le bassin méditerranéen ont vu se succéder les civilisations et les empires les plus grandioses. Perses, Grecs, Romains ou Arabes ont tous construit des monuments extraordinaires, vestiges de l'histoire de l'humanité. Bâtis depuis des siècles, ces sites sont aujourd'hui menacés par le fondamentalisme et les conflits armés. Afin de préserver la mémoire de ces sites et de garder l'espoir de les voir renaître un jour, l'IMA s'est associé à la société ICONEM qui, par des procédés technologiques innovants, scanne, enregistre les sites en danger et permet ensuite d'en produire des reconstitutions numériques. La technologie est alors au service des scientifiques mais aussi du grand public qui peut ainsi découvrir les merveilles architecturales de l'Orient. En mettant en avant des sites ayant déjà fait l'objet de destructions ou aujourd'hui menacés, l'IMA souhaite sensibiliser le public à la nécessité de préserver le patrimoine mondial, et au rôle essentiel que jouent les nouvelles technologies pour la transmission de ce bien commun aux générations futures. Cette expérience permettra aux visiteurs de se promener parmi quatre grands sites emblématiques du monde arabe : Mossoul en Irak, Alep en Syrie, Palmyre en Syrie et Leptis Magna en Libye.EpuiséVOIR PRODUIT22,45 € -

Jean Dubuffet, un barbare en Europe
Brun Baptiste ; Marquette Isabelle ; Dufrêne ThierCatalogue officiel de l'exposition Jean Dubuffet, un barbare en Europe du 24 avril au 2 septembre 2019 au Mucem. L'exposition voyagera ensuite à Barcelone puis au musée d'ethnographie de Genève. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la culture connaît une crise profonde. L'art constitue l'un des symptômes les plus aigus de ce processus de reconstruction politique, anthropologique et philosophique. Au sein de cette dynamique, l'artiste français Jean Dubuffet (1901-1985) est incontournable. Avec ses collectes pour la Compagnie de l'Art Brut et son propre travail de peintre, Dubuffet permet de dépasser la croyance en la supposée primitivité des artefacts annexés à la catégorie "art primitif" , critiquant une certaine conception de la culture. Pour ce faire, il s'appuie sur un réseau de coopération mettant en lien artistes, écrivains, ethnologues et psychiatres qui participent de l'émergence d'une forme de relativisme culturel théorisé dans le champ de l'anthropologie d'alors. Restituer le cheminement de l'oeuvre de Dubuffet, sous l'angle de l'histoire culturelle et de l'anthropologie, c'est raconter cette redistribution des valeurs qui fondent notre culture contemporaine. Le catalogue s'articule en trois grandes sections : 1. Célébration de l'homme du commun La figure fantasmatique de l' "homme du commun" est mise en oeuvre par le peintre au coeur de ses écrits et de sa peinture dès 1944. L' "homme du commun" est à tout à la fois une manière de se définir et se situer dans le monde en général, et dans le monde de l'art en particulier, le sujet de sa peinture et la représentation qu'il se fait de l'artiste authentique. 2. Une ethnographie en acte Dès l'entre-deux-guerres, Jean Dubuffet s'intéresse aux productions plastiques situées aux franges de l'histoire de l'art occidental. L'entreprise de l'Art Brut initiée en 1945 est au coeur de sa réflexion. Si l'on retient bien souvent son intérêt pour les dessins, peintures, sculptures et assemblages réalisés dans le milieu asilaire, il ne faut pas négliger son appétence et ses connaissances relatives à l'art populaire, au dessin enfantin, aux arts anciens ou aux artefacts extra-occidentaux. Le large réseau de coopération mobilisant ethnographes, psychiatres et autres amateurs d'altérité l'atteste. Plus avant, le peintre détourne les usages ethnographiques au profit de son oeuvre et de sa pensée, procédant à une ethnographie en acte détournée. 3. Critique de la culture La célébration de l'homme du commun et les rapports étroits qu'entretient Dubuffet avec les réflexions de l'ethnologie de son temps alimentent ce qui, dès 1949, s'institue comme une critique radicale de la culture humaniste. Dubuffet remet en cause la distribution des valeurs qui fondent celle-ci. Au coeur de son travail, le point de vue, le langage, les systèmes de croyance et les valeurs de l'art sont questionnés. La forme de relativisme absolu à laquelle procède alors le peintre ne va pas sans faire écho au travail de son contemporain Claude Lévi-Strauss, anthropologue intéressé par les démarches du peintre.EpuiséVOIR PRODUIT38,00 € -

Chefs d'oeuvre du Guggenheim. De Manet à Picasso, la collection Thannhauser
Gille Jérôme ; Armstrong Richard ; Monnier BrunoCatalogue officiel de l'exposition De Cézanne à Picasso : La collection Thannhauser du Guggenheim à l'hôtel de Caumont du 1er mai au 13 octobre 2019. L'exposition et le catalogue qui l'accompagne présentent les chefs-d'oeuvre de la collection Thannhauser de la Fondation Solomon R. Guggenheim à New York. Quarante quatre peintures et quatre sculptures d'importants artistes impressionnistes, postimpressionnistes et modernes, dont Edouard Manet, Edgar Degas, Paul Cézanne, Vincent van Gogh et Pablo Picasso, sont pour la première fois présentés en Europe depuis leur arrivée à New-York il y a plus d'un demi-siècle. Justin K. Thannhauser (1892-1976) est une figure de premier plan dans la diffusion de l'art moderne européen. Dès sa jeunesse, il assiste son père, Heinrich Thannhauser (1859-1935), dans la gestion de sa célèbre Moderne Galerie, fondée à Munich en 1909. Tous deux conçoivent un programme d'expositions remarquable et varié où figurent les impressionnistes et les postimpressionnistes français, ainsi que les futuristes italiens, mais aussi, très souvent, des artistes allemands contemporains. C'est aussi leur galerie qui organise l'une des premières grandes rétrospectives de Picasso en 1913, à l'origine d'une longue et étroite amitié entre Justin Thannhauser et l'artiste, qui se prolongera jusqu'à la mort de ce dernier en 1973. Succédant à son père dans la gestion de la galerie, Justin Thannhauser crée des succursales à Lucerne (1919), Berlin (1927) et Paris (1937). Dans les années 1930, la montée du nazisme et la crise économique générale créent un climat défavorable pour le marché de l'art qui affecte la galerie. En 1941, Thannhauser s'installe à New York et s'affirme rapidement comme marchand d'art aux Etats-Unis. En 1963, il lègue les oeuvres principales de sa collection à la Fondation Solomon R. Guggenheim à New York, où elles sont exposées dans une galerie qui porte son nom. Cette présentation exceptionnelle de la collection Thannhauser, richement illustrée, présente les recherches les plus récentes sur l'histoire des galeries et sur l'ensemble des oeuvres qui la constituent, notamment sur ce legs important à la Fondation Guggenheim. Les relations de la famille Thannhauser avec les artistes d'avant-garde, les collectionneurs et les marchands de l'époque sont notamment mises en avant, par des photographies d'époque, des livres et des documents d'archive issus du fonds de la galerie. Le commissariat de l'exposition est assuré par Megan Fontanella, conservatrice des Musée Solomon R. Guggenheim.EpuiséVOIR PRODUIT31,45 €


