Du baroque au classicisme. Rubens, Poussin et les peintres au XVIIe siècle
Sainte Fare Garnot Nicolas ; De Maere Jan ; Szanto
MERCATOR
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EAN :9789061539735
Au début du XVIIe siècle, 70 % de la production anversoise est exportée, dont une grande partie vers la France. A Paris, la foire du bourg Saint-Germain des Prés, animée par des marchands nordiques, diffuse un grand nombre d?oeuvres flamandes. Sous le règne d?Henri IV, puis sous la régence de Marie de Médicis, les artistes flamands, Pierre-Paul Rubens grand maître du baroque, en tête, obtiennent une grande partie des commandes royales: Philippe de Champaigne dans le domaine du portrait ou Frans Snyders dans celui de l?art animalier. Cette forte présence en France incite des artistes français comme les frères Le Nain à adopter les sujets et les modèles flamands.Parallèlement à ce rayonnement d?un art venu des Flandres, Nicolas Poussin initie et préfigure un art idéal doté d?un pouvoir poétique qui séduit bien au-delà des frontières françaises. Sous le règne de Louis XIII, se forge une identité picturale proprement française qui naît simultanément chez des artistes tels que Nicolas Poussin, profondément marqué par son séjour à Rome et chez ceux, commeEustache Le Sueur ou Laurent de La Hyre, qui n?ont jamais quitté Paris. Tous élaborent un nouveau langage pictural: le classicisme français. Peu à peu, la France se constitue une identité culturelle propre qui va influencer de nombreux artistes, notamment les flamands. Attirés par le potentiel énorme du marché français et la magnificence de Louis XIII puis de Louis XIV, de nombreuxartistes se rendent à Paris pour se perfectionner et apprendre les techniques picturales françaises, en particulier les artistes de la principauté de Liège. Le XVIIe siècle voit ainsi les courants artistiques se renverser, l?école classique française venant influencer l?Europe des Arts soutenue par lerayonnement politique du règne de Louis XIV.
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Nombre de pages
223
Date de parution
28/09/2010
Poids
1 650g
Largeur
250mm
Plus d'informations
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EAN
9789061539735
Titre
Du baroque au classicisme. Rubens, Poussin et les peintres au XVIIe siècle
Auteur
Sainte Fare Garnot Nicolas ; De Maere Jan ; Szanto
Editeur
MERCATOR
Largeur
250
Poids
1650
Date de parution
20100928
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Sainte Fare Garnot Nicolas ; Pallot Bill G.B. ; Al
Chaque salle renferme un chef-d'?uvre de l'art du mobilier qui force l'attention : dans le salon des Tapisseries, le magnifique cartonnier-secrétaire de Joseph, aux bronzes spectaculaires, et le régulateur de Nicolas Petit ; dans le cabinet de travail, la belle commode rocaille à marqueterie de fleurs attribuée à Joseph et le bureau plat en laque ; dans le boudoir, la commode de Roussel à marqueterie de natures mortes et à pieds terminés par des grecques en bronze, incarnation du style Transition, peut-être le meuble le plus connu du musée ; dans la chambre de Mme André, la commode en laque de Deforge, et dans l'antichambre, la commode de Cressent-Garnier. Les meubles vedettes sont entourés d'un ensemble d'?uvres qui, par leurs auteurs, la variété de leurs types, de leurs matières, de leurs décors, contribuent à faire de la collection du musée Jacquemart-André une synthèse représentative de l'histoire du mobilier français du XVIIIe siècle, dans le domaine de l'ébénisterie comme dans celui des sièges. " Ajoutons à ces chefs-d'?uvre cités par Daniel Alcouffe dans sa préface de l'ouvrage le cabinet offert par le Roi-Soleil à Mademoiselle de Fontanges, ?uvre exceptionnelle de Pierre Gole récemment restaurée et enfin sortie des réserves. Le 7 mai 1876, Edouard André inaugurait brillamment son hôtel particulier parisien, véritable palais construit et décoré dans le goût du XVIIIe siècle par l'architecte Henri Parent. A partir de 1880, il entreprit de faire de l'ameublement de son hôtel une vitrine de la création française des origines au XVIIIe siècle, rivalisant dans ses achats auprès des antiquaires parisiens avec Richard Wallace qui constituait alors la célèbre collection londonienne. Après sa mort survenue en 1894, sa femme Nélie André, dont il avait fait sa légataire universelle, continua à enrichir les collections de son hôtel parisien et de sa résidence des champs à Chaalis. Elle mourut en 1912, ayant légué ses demeures et ses collections à l'Institut de France qui, l'année suivante, ouvrit au public le musée Jacquemart-André. Après la réouverture du musée en 1996, au terme de travaux de rénovation, un comité composé de mécènes et d'historiens d'art a entrepris et mené à bien la restauration de quelques-uns des chefs-d'?uvre du mobilier de Jacquemart-André. Le moment était donc venu pour que cette collection, jusqu'à ce jour en grande partie inédite, fasse l'objet d'une présentation complète dans un livre d'art richement illustré.
Premier séminaire de Charles Melman, avant même qu'il ne fonde l'Association freudienne, ces Nouvelles études sur l'hystérie font référence à l'ouvrage que Freud publia avec Breuer en 1895. L'auteur propose en effet une vraie navigation à travers l'oeuvre de Freud, qui lui permet de fabriquer un nouveau tissage à partir des fondements freudiens de l'hystérie, à savoir l'accent mis sur le désir sexuel et son refoulement. Attentif à ce que véhicule le langage, Charles Melman nourrit son enseignement en s'attachant à la fois aux traits constants et aux modifications conjoncturelles, sensibles dans la société des années 1980, et à leur influence sur chacun. Cet ouvrage poursuit l'enseignement lacanien (Lacan n'a pas fait d'étude longitudinale de l'hystérie). Charles Melman y développe l'économie de l'hystérie, il insiste sur la distinction de la position hystérique en regard de celle de la féminité, sur le polymorphisme de l'hystérie. En proposant une figure de l'hystérie masculine, ce séminaire aura marqué son époque mais il reste d'une pertinente actualité, à l'heure où le DSSI a démantelé le concept d'hystérie et où les TCC l'ignorent pour mieux distribuer certaines de ses formes classiques en autant de désordres et troubles du comportement.
Cet ouvrage présente, à l'occasion de l'exposition organisée au musée Jacquemart-André à Paris, une sélection exceptionnelle d'une cinquantaine de chefs-d'oeuvre flamands mais aussi italiens, hollandais et allemands réunis au XVIIIe siècle par le baron Samuel von Brukenthal (1721-1803), l'une des collections les plus prestigieuses en Europe centrale. Le livre invite le lecteur à découvrir les grands noms de la collection: Pierre Bruegel, maître du paysage, virtuose dans l'art de saisir une atmosphère et les moindres nuances de la nature, Hans Memling, prestigieux portraitiste flamand, ainsi que Jan Van Eyck et l'un de ses principaux chefs-d'?uvre: L'Homme au chaperon bleu, sublime portrait de fiançailles. Une campagne photographique a spécialement été réalisée pour la présente publication.
Publié à l?occasion de l?exposition « Fra Angelico et les Maîtres de la lumière », ce livre réunit près de vingt-cinq ?uvres du peintre dominicain et autant de panneaux réalisés par les artistes prestigieux qui l?ont côtoyé, comme Lorenzo Monaco, Masolino, Paolo Uccello ou Zanobi Strozzi. Il restitue ainsi l?effervescence culturelle qui régnait à Florence au début du XVe siècle et souligne le rôle central qui fut celui de Fra Angelico sur la scène artistique de son temps. Des ors étincelants du style gothique à la révolution naissante de la perspective, cet ouvrage richement illustré évoque les multiples facettes de Fra Angelico, en revisitant l??uvre de cette figure majeure de la première Renaissance florentine et de ses illustres contemporains.
Canonne Xavier ; Rousseau Christelle ; Vausort Mar
Avec plus de 80 000 photos et 3 millions de négatifs, le Musée de la Photographie de la Communauté française à Charleroi est le plus important musée de la photographie en Europe.En quelque 300 photographies, cet ouvrage offre un panorama de l?histoire de la photographie à travers l?unique collection du Musée de la Photographie de Charleroi. Couvrant une période allant de 1840 à nos jours, toutes les photographies de ce livre ont été choisies minutieusement selon leur représentativité de la collection, mais aussi leurs qualités techniques, valeur esthétique ou historique. De Louis Ghémar à Bettina Rheims, en passant par de somptueuses photos anonymes, d?oeuvres connues mais aussi moins connues, portraits, paysages, photos à vocation artistiques mais aussi documentaires ou journalistiques, toute la diversité de cet art se retrouve dans ce véritable guide de l?histoire de la photographie. Première grande publication sur le Musée, cet ouvrage en retrace l?historique, des prémices en 1975 à l?institution mondialement reconnue qu?il est devenu aujourd?hui.
Les collections du Prince de Liechtenstein sont l’une des plus importantes conservées actuellement en mains privées, et c’est aussi l’une des plus vivantes puisque le prince régnant actuel, Hans-Adam II, poursuit une politique d’acquisitions régulières. La sélection présentée à l’Hôtel de Caumont permettra d’appréhender le goût de cette famille princière, avec un ensemble d’oeuvres du 14e au 19e siècle.
Thomson Richard ; Finaldi Gabriele ; Warnant Cathe
De ses compositions de villages et de sites pittoresques à sa série monumentale sur la Cathédrale de Rouen, en passant par son exploration de la ville moderne, Monet & l'Architecture rassemble des oeuvres exceptionnelles, provenant de collections publiques et privées du monde entier.
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Née en 1869, la carte postale s'est très rapidement développée. Support léger et idéal au faible coût de production, pouvant circuler dans le monde entier, elle intéresse rapidement les artistes, qui vont se l'approprier de multiples manières. Faut-il rappeler son importance durant la Première guerre mondiale, avec la création du photomontage ? Parmi les premiers, George Grosz et John Heartfield en sont venus à coller pêle-mêle tout ce qu'ils trouvaient afin de recréer des cartes postales prétendument envoyées du front aux familles, détournant de façon subversive les images de la propagande officielle. Dada est ensuite le premier mouvement d'avant- garde à en comprendre la puissance. Ses membres se révèlent d'impénitents collectionneurs. Hannah Höch considère les cartes postales humoristiques comme les précurseurs de ses photomontages. Quant à Paul Eluard, à la tête d'une importante collection de cartes postales de fantaisie, il considère ce médium comme un art à part entière. Rien d'étonnant dès lors à ce que les surréalistes s'en emparent pour publier, en 1937, La carte surréaliste avec des oeuvres entre autres de Hans Bellmer, André Breton, Marcel Duchamp, Meret Oppenheim et René Magritte. Ce dernier y reviendra dans les années 1950 en lançant la revue La Carte d'après nature.