Le mobilier français du musée Jacquemart-André (Paris)
Sainte Fare Garnot Nicolas ; Pallot Bill G.B. ; Al
FATON
29,00 €
Epuisé
EAN :9782878440775
Chaque salle renferme un chef-d'?uvre de l'art du mobilier qui force l'attention : dans le salon des Tapisseries, le magnifique cartonnier-secrétaire de Joseph, aux bronzes spectaculaires, et le régulateur de Nicolas Petit ; dans le cabinet de travail, la belle commode rocaille à marqueterie de fleurs attribuée à Joseph et le bureau plat en laque ; dans le boudoir, la commode de Roussel à marqueterie de natures mortes et à pieds terminés par des grecques en bronze, incarnation du style Transition, peut-être le meuble le plus connu du musée ; dans la chambre de Mme André, la commode en laque de Deforge, et dans l'antichambre, la commode de Cressent-Garnier. Les meubles vedettes sont entourés d'un ensemble d'?uvres qui, par leurs auteurs, la variété de leurs types, de leurs matières, de leurs décors, contribuent à faire de la collection du musée Jacquemart-André une synthèse représentative de l'histoire du mobilier français du XVIIIe siècle, dans le domaine de l'ébénisterie comme dans celui des sièges. " Ajoutons à ces chefs-d'?uvre cités par Daniel Alcouffe dans sa préface de l'ouvrage le cabinet offert par le Roi-Soleil à Mademoiselle de Fontanges, ?uvre exceptionnelle de Pierre Gole récemment restaurée et enfin sortie des réserves. Le 7 mai 1876, Edouard André inaugurait brillamment son hôtel particulier parisien, véritable palais construit et décoré dans le goût du XVIIIe siècle par l'architecte Henri Parent. A partir de 1880, il entreprit de faire de l'ameublement de son hôtel une vitrine de la création française des origines au XVIIIe siècle, rivalisant dans ses achats auprès des antiquaires parisiens avec Richard Wallace qui constituait alors la célèbre collection londonienne. Après sa mort survenue en 1894, sa femme Nélie André, dont il avait fait sa légataire universelle, continua à enrichir les collections de son hôtel parisien et de sa résidence des champs à Chaalis. Elle mourut en 1912, ayant légué ses demeures et ses collections à l'Institut de France qui, l'année suivante, ouvrit au public le musée Jacquemart-André. Après la réouverture du musée en 1996, au terme de travaux de rénovation, un comité composé de mécènes et d'historiens d'art a entrepris et mené à bien la restauration de quelques-uns des chefs-d'?uvre du mobilier de Jacquemart-André. Le moment était donc venu pour que cette collection, jusqu'à ce jour en grande partie inédite, fasse l'objet d'une présentation complète dans un livre d'art richement illustré.
Nombre de pages
261
Date de parution
02/03/2006
Poids
2 050g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782878440775
Titre
Le mobilier français du musée Jacquemart-André (Paris)
Auteur
Sainte Fare Garnot Nicolas ; Pallot Bill G.B. ; Al
Editeur
FATON
Largeur
240
Poids
2050
Date de parution
20060302
Nombre de pages
261,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Premier séminaire de Charles Melman, avant même qu'il ne fonde l'Association freudienne, ces Nouvelles études sur l'hystérie font référence à l'ouvrage que Freud publia avec Breuer en 1895. L'auteur propose en effet une vraie navigation à travers l'oeuvre de Freud, qui lui permet de fabriquer un nouveau tissage à partir des fondements freudiens de l'hystérie, à savoir l'accent mis sur le désir sexuel et son refoulement. Attentif à ce que véhicule le langage, Charles Melman nourrit son enseignement en s'attachant à la fois aux traits constants et aux modifications conjoncturelles, sensibles dans la société des années 1980, et à leur influence sur chacun. Cet ouvrage poursuit l'enseignement lacanien (Lacan n'a pas fait d'étude longitudinale de l'hystérie). Charles Melman y développe l'économie de l'hystérie, il insiste sur la distinction de la position hystérique en regard de celle de la féminité, sur le polymorphisme de l'hystérie. En proposant une figure de l'hystérie masculine, ce séminaire aura marqué son époque mais il reste d'une pertinente actualité, à l'heure où le DSSI a démantelé le concept d'hystérie et où les TCC l'ignorent pour mieux distribuer certaines de ses formes classiques en autant de désordres et troubles du comportement.
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Considéré comme le meilleur spécialiste de la névrose obsessionnelle, Charles Melman n'a cessé, depuis 1954, d'approfondir et de se remettre au travail, ce dont témoigne ce séminaire clinique et pédagogique. Charles Melman poursuit sa recherche sur la névrose obsessionnelle dans un séminaire de deux ans. En effet, si courante soit-elle chez l'homme ou chez la femme, cette maladie psychique se conserve. L'auteur nous mène dans ce dédale pour notre plus grand intérêt.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Le sculpteur bourguignon François Pompon est aujourd'hui célèbre dans le monde entier pour son Ours blanc. Déclinée à plusieurs centaines d'exemplaires cette oeuvre iconique des débuts de la modernité séduit toujours par sa dimension intemporelle ; elle démontre avec quel talent l'artiste parvient à capter l'essence de la forme et à saisir l'animal en mouvement. C'est d'ailleurs la version monumentale en plâtre exposée au Salon d'automne de Paris en 1922 qui vaut à l'artiste alors âgé de 67 ans une renommée aussi immédiate qu'universelle. Pourtant, Pompon a longtemps été praticien au service d'autres sculpteurs et son oeuvre personnelle reste fort mal connue. Cet ouvrage explore l'ensemble de la carrière de l'artiste et replacer sa production dans son contexte.
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