Athénée de Naucratis, Le banquet des savants, livre XIV. Spectacles, chansons, danses, musique et de
Rougier-Blanc Sylvie
AUSONIUS
45,00 €
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EAN :9782356132369
A Rome, au début du IIIe siècle de notre ère, un Grec d'Egypte, Athénée de Naucratis, mettant en scène les conversations de banqueteurs savants, propose à toutes les élites de l'Empire romain, devenu "mondial", une synthèse ludique de huit siècles de culture gréco-romaine. En quinze livres, il raconte à un interlocuteur du nom de Timoeratès, un banquet fictif de lettrés travers un jeu de citations d'auteurs grecs en tous genres, il propose à son interlocuteur supposé d'apprendre les mots et les savoirs constitutifs de la culture et de la vie en société, relatifs aux questions les plus diverses, la cuisine, les vins, les manières de table, Homère, les hors-d'oeuvre, les pains, les poissons, les viandes, les coupes, le luxe, la table des rois, le régime des philosophes, les courtisanes célèbres, les artistes de théâtre, la musique et les instruments de musique, les chansons, les danses, les fruits, les gâteaux, les jeux de société, les couronnes, les parfums, le tout à grand renfort d'anecdotes rares de toutes sortes... Souvent utilisé comme un immense recueil de fragments oeuvres aujourd'hui disparues, Les Deipnosophistes (Le banquet des savants) constituent une oeuvre originale et une source indispensable pour qui s'intéresse à la culture antique. Six chercheurs de l'Université de Toulouse-Jean Jaurès (en histoire, archéologie, linguistique, philologie) et un chercheur de l'Université de Ioannina, ont mené un long travail commun pour éditer, traduire, expliquer et illustrer le livre le plus varié de cet étonnant ouvrage, inaccessible en français jusqu'à ce jour (vol. 1) Trois d'entre eux, associés à quatre autres spécialistes universitaires, proposent ensuite une synthèse sur l'auteur et son temps, des analyses sur sa méthode de citation et des études sur des passages précis du livre retenu (vol. 2).
Nombre de pages
811
Date de parution
14/02/2019
Poids
1 878g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782356132369
Titre
Athénée de Naucratis, Le banquet des savants, livre XIV. Spectacles, chansons, danses, musique et de
Auteur
Rougier-Blanc Sylvie
Editeur
AUSONIUS
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175
Poids
1878
Date de parution
20190214
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Dans nos sociétés contemporaines, occidentales tout particulièrement, la tyrannie de la minceur est le reflet de codes esthétiques, associés à ce que nous appelons un corps sain. Cet idéal à atteindre peut conduire à des comportements extrêmes et entraîner de graves troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie). Quelles représentations et conceptions avait-on dans l'Antiquité, dans des sociétés préindustrielles, souvent menacées par la famine, de la maigreur et de la minceur ? Étaient-elles valorisées, cachées ou redoutées ? En Égypte, en Mésopotamie, au Proche-Orient ou dans les mondes grecs et romains, que signifiait un corps amaigri, élancé ou fluet ? Quand et pour qui était-ce la norme ou, selon les contextes, le reflet d'une attitude marginale (ascèse, jeûne) voire d'un statut particulier (étrangers, prisonniers, esclaves) ? Rassemblant plus d'une vingtaine de contributions, en langues française et anglaise, cet ouvrage se penche pour la première fois sur la façon dont les Anciens concevaient la minceur et la maigreur, et donne au lecteur une vision renouvelée des rapports à la nourriture, des conceptions esthétiques et des statuts sociaux dans l'Antiquité, sur la longue durée et dans des sociétés très différentes. Les études sur le corps et ses représentations dans l'Antiquité se sont considérablement développées depuis une trentaine d'années dans le monde anglo-saxon comme en France. La maigreur et la minceur ont cependant très peu été étudiées pour elles-mêmes, mais la plupart du temps en relation avec l'obésité et l'embonpoint, très souvent associés au luxe et à l'abondance chez les élites. Cet ouvrage, issu d'un colloque international pluridisciplinaire, propose d'aborder de manière spécifique la maigreur et la minceur dans l'Antiquité (du iiie millénaire avant notre ère à la chute de l'Empire romain). Réunissant les contributions de plus d'une vingtaine de chercheurs, français et étrangers, ce livre cherche, pour la première fois, à définir ces deux notions sur le temps long et dans des contextes géographiques et culturels très différents, - l'Égypte, la Mésopotamie, le Proche-Orient, les mondes grecs et romains -, en utilisant des approches complémentaires (historique, iconographique, médicale, philosophique, littéraires, anthropologiques, esthétiques et théologiques). Au moment où les questions autour de l'alimentation et des comportements alimentaires constituent une préoccupation croissante de nos sociétés contemporaines, de telles recherches, sans prétendre à l'exhaustivité, proposent une vision renouvelée des conceptions esthétiques, des statuts sociaux ou encore des rapports à la nourriture dans l'Antiquité. Elles ouvrent aussi la voie à une réflexion critique sur les origines et les enjeux du diktat de la minceur qui pèse actuellement sur les sociétés occidentales.
Dossier 1 : Dans l'histoire de l'architecture et des techniques constructives, le bois occupe une place originale. Ce matériau était largement utilisé par les sociétés anciennes et son caractère périssable comme la fugacité des traces qu'il peut laisser (empreintes, restes charbonneux, structures d'ancrage...) obligent à une prise en compte bien spécifique. Le manque de documentation archéologique ne constitue pourtant plus un frein à l'étude du rôle du bois dans les constructions antiques, même si une telle approche est longtemps restée marginale dans les recherches en architecture dite classique. Les progrès continus des méthodes de fouilles et le recours fréquent aux restitutions 3D ou aux modélisations numériques, depuis maintenant plusieurs décennies, permettent d'envisager l'étude du matériau bois et des techniques associées avec un regard neuf et fécond. Dossier 2 : Les auteurs étudient la mémoire et la postérité des désastres militaires romains survenus au cours de l'époque républicaine. En analysant comment les Romains ont réinterprété ces événements traumatisants, les différents articles interrogent la capacité des Anciens à accepter ou non les revers de la guerre, à travestir la mémoire des catastrophes militaires ou, au contraire, à exploiter le souvenir de ces événements douloureux pour délivrer un message moralisateur ou créer une identité commune. Dossier 1 : Dans l'histoire de l'architecture et des techniques constructives, le bois occupe une place originale. Ce matériau était largement utilisé par les sociétés anciennes et son caractère périssable comme la fugacité des traces qu'il peut laisser (empreintes, restes charbonneux, structures d'ancrage...) obligent à une prise en compte bien spécifique. Le manque de documentation archéologique ne constitue pourtant plus un frein à l'étude du rôle du bois dans les constructions antiques, même si une telle approche est longtemps restée marginale dans les recherches en architecture dite classique. Les progrès continus des méthodes de fouilles et le recours fréquent aux restitutions 3D ou aux modélisations numériques, depuis maintenant plusieurs décennies, permettent d'envisager l'étude du matériau bois et des techniques associées avec un regard neuf et fécond. Dossier 2 : Les auteurs étudient la mémoire et la postérité des désastres militaires romains survenus au cours de l'époque républicaine. En analysant comment les Romains ont réinterprété ces événements traumatisants, les différents articles interrogent la capacité des Anciens à accepter ou non les revers de la guerre, à travestir la mémoire des catastrophes militaires ou, au contraire, à exploiter le souvenir de ces événements douloureux pour délivrer un message moralisateur ou créer une identité commune.
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers - historiques, géographiques, culturels, littéraires - et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Issu des XXIVe rencontres franco-italiennes sur l’épigraphie du monde romain, ce volume explore la place et l’usage des inscriptions au cœur urbain et architectural des cités du monde romain, sur le forum mais aussi sur son équivalent dans la partie hellénophone de l’empire, l’agora.L'étude des inscriptions est devenue inséparable de leur mise en contexte archéologique. Lieu stratégique au c'ur de la cité, scène de ses jeux de pouvoir et de ses enjeux de mémoire, la place publique est investie par des pratiques épigraphiques aux fonctions multiples : expression de l'évergétisme, célébration et hommages pour les notables, les protecteurs et le pouvoir impérial, mais aussi publicité des règlements, témoignage d'un quotidien institutionnel, jusqu'à l'expression individuelle à travers les graffitis... À travers des études de cas , les contributeurs du volume replacent les inscriptions dans leur contexte archéologique et historique mais aussi social, institutionnel et culturel afin de mieux comprendre et illustrer la diversité des usages de l'écrit sur la place publique.
Cet ouvrage est l'un des premiers travaux collectifs issus du projet ANR intitulé RIIG Recueil informatisé des inscriptions gauloises. Comme son nom l'indique, il s'inscrit dans la continuité d'un recueil en format papier antérieur, le Recueil des inscriptions gauloises (RIG), publié entre 1985 et 2002 comme supplément n.45 à la revue Gallia. Le projet du RIIG s'est attaché à mettre à jour et à enrichir les données publiées dans les volumes du RIG, I (textes gallo-grecs) et du RIG, II.1 (textes gallo-latins sur pierre) en les mettant à disposition de la communauté scientifique sur une plateforme informatique. Avec cet ouvrage, nous avons souhaité réaliser une synthèse problématisée de données disponibles concernant l'épigraphie lapidaire en gaulois transalpin et dépasser la notion d'inventaire. Notre propos vise donc à mieux comprendre en quoi l'épigraphie en langue gauloise sur pierre nous renseigne sur la structuration de la société celtique de Gaule transalpine entre le IIe s. a.C. et le Ie s. p.C. Cette synthèse rassemble le travail de plusieurs spécialistes, archéologues, épigraphistes, linguistes et historiens et constitue une monographie collective la plus à jour possible de nos connaissances actuelles sur ce dossier.