Pudeur et romantisme. (Mme Cottin, Chateaubriand, Mme de Krüdener, Mme de Staël, Baour-Lormian, Vign
Rossard Janine
NIZET
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EAN :9782707810045
L'affaiblissement de la foi chrétienne à l'orée de la période romantique a engendré, pour ainsi dire, une métamorphose du sentiment religieux, plus que jamais présent mais sous une forme générale et abstraite. L'émergence, dans la littérature du XIXe siècle, de l'amour mystico-idéaliste avec ses obsessions ambivalentes de "pureté", de "purification", a élevé la question de la pudeur à une puissance nouvelle, complexe, en lui conférant un rôle central. Dans cette étude qui couvre la période 1760-1850, Janine Rossard montre brillamment en quoi la "pudeur romantique", torturée par sa double face ange/démon, élévation/chute, pureté/obscénité, constitue le sujet idéal pour une analyse plus générale de l'amour, de la morale et des phénomènes sociaux durant le très tourmenté XIXe siècle. La pudeur, alors, ne dissimule pas seulement le corps ; elle dissimule, sous son apparence angélique, des abimes de noirceur, des dédoublements androgynes, des aspirations à la révolte sociale au nom d'une soi-disant unité idéale du couple amoureux dans un même "moi" égoïste.
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Nombre de pages
128
Date de parution
10/04/2003
Poids
235g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782707810045
Titre
Pudeur et romantisme. (Mme Cottin, Chateaubriand, Mme de Krüdener, Mme de Staël, Baour-Lormian, Vign
Auteur
Rossard Janine
Editeur
NIZET
Largeur
161
Poids
235
Date de parution
20030410
Nombre de pages
128,00 €
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Cet essai développe un thème central et irradiant du romantisme : la pudeur. Le corpus des oeuvres choisies rend compte des dimensions très diverses de ce sentiment.
4e de couverture : "Qu'a-t-il apporté à la poésie d'amour ? Une analyse de la passion et de ses souffrances ? Catulle ou Properce ne l'avaient pas attendu. L'aveu sincère de ses hésitations entre le ferme amour et l'inconstance ? Marot comme lui allait et venait de l'une à l'autre inspiration, refusant un choix qui l'eût appauvri. La création d'un paysage affectif, par l'obsession et le symbole ? Pétrarque lui en donnait l'exemple. Un jeu formel, une recherche de l'inattendu, de la métaphore étrange ou de l'antithèse choquante ? Mais chaque siècle a ses précieux. Non, ce ton unique, ce son de voix propre au chantre des Amours, percevons-le plutôt dans ce rêve que le poète substitue à une réalité défaillante, dans ce bonheur fictif, mais total, élan des sens, musique et poésie. Amours imparfaites d'un être souvent déçu, mais "amours du poète", qui connaît d'autres joies. Malgré sa vision pessimiste des rapports humains, malgré sa réflexion désabusée - et très moderne - sur les illusions pathologiques de la passion, Ronsard a chanté l'amour parce qu'il l'acte poétique par excellence." Françoise Joukovsky.Notes Biographiques : Né en Vendômois en 1524, Pierre de Ronsard est le poète le plus connu de la Pléiade. D'abord destiné à une carrière militaire et diplomatique, atteint d'une surdité subite, il devient humaniste et poète. Il sera proclamé "Prince des poètes". Il meurt à Saint-Cosme-les-Tours en 1585.
Ce lexique français-anglais est un outil de travail pratique pour acquérir ou réviser le vocabulaire de l'informatique. Les mots clés spécifiques à ces secteurs y sont classés par thème : le matériel et les systèmes, les logiciels et la bureautique, les NTIC, la sécurité, le big data et la programmation.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Premier Livre des Amours - Le Second Livre des Amours - Vers d'Eurymedon et de Calliree - Sonnets et Madrigals pour Astree - Le Premier Livre des Sonnets pour Helene - Le Second Livre des Sonnets pour Helene - Les Amours diverses - Sonnets à diverses personnes - Gayetez - Livret de Folastries - La Charite - Les Odes - La Franciade - Pièces mêlées antérieures à 1560 et non recueillies dans les « Oeuvres ».
Edition critique de deux comédies peu connues, Le Docteur amoureux et Le Desniaisé, de Gillet de La Tessonnerie (1619 ?-1660 ?), la première étant souvent attribuée à Molière.
Pouvant se lire ou se consulter à plusieurs niveaux, cette vaste synthèse (qui ne néglige pas les prodigieuses étrangetés - méconnues ! - de l'Histoire du Théâtre) concerne tous les publics, du très jeune lecteur (qui se laissera imprégner par les illustrations) au "théâtrophile" curieux et cultivé (qui goûtera l'inédit absolu de certaines pages) en passant par les lycéens, étudiants et, bien sûr, enseignants/enseignés des Ecoles de Théâtre. Salué par Jérôme Garcin, à la parution de ce livre en 1992, comme le "Facteur Cheval" du théâtre, André Degaine a conçu et réalisé un livre entièrement écrit à la main (calligraphié !) et, en grande partie, illustré par lui-même. Livre hors norme, sans doute l'événement de l'édition théâtrale de ces dix dernières années, cet ouvrage a déjà remporté plusieurs prix et un énorme succès (35.000 ex. vendus).
Une étude des différentes sources culturelles auxquelles Alfred Jarry a puisé pour bâtir l'ensemble de son oeuvre. La familiarisation avec ces cultures souvent très singulières et éloignées est ici présentée comme le préalable indispensable à la lecture de Jarry.
Il est difficile, dans une oeuvre théâtrale aussi singulière que celle de Samuel Beckett, qui déjoue sans cesse les principes traditionnels du genre, de saisir tant les procédés formels sous-jacents que la logique structurelle d'ensemble. S'appuyant en partie sur les études générales des linguistes, mais forgeant en même temps ses propres outils conceptuels d'analyse, Betty Rojtman parvient à relever ce défi, sans jamais trouver refuge dans le jargon ou l'exposition absconse. Monde de la "vibration de surface" et du faux-semblant, le théâtre de Beckett est dépourvu, dans son statisme où pourtant "quelque chose se passe" (Fin de partie), de tout noeud dramatique résolvant les tensions de l'intrigue. Betty Rojtman a parfaitement su repérer ce qui se jouait sous l'apparente absurdité d'un théâtre en instabilité permanente, tel un système de thermodynamique. Et c'est précisément en recourant aux notions de "tension", de "force", que l'auteur parvient à résoudre la dialectique inertie/dynamisme innervant le théâtre de Beckett. Les tensions se dispersent sur plusieurs niveaux et plusieurs axes (verticalement et horizontalement), mais où vont-elles exactement ? Nulle part, conclut B. Rojtman : "elles ne conduisent à aucune paix, à aucune Terre Promise dont le rivage serait entrevu à l'horizon. . ".