Biographie de l'auteur Roosevelt parcourt des chemins esthétiques si différents, avec une insouciance telle, que quand on croit finalement connaître ce qu'on pourrait appeler son style il arrive encore à nous surprendre. Ceux qui sont habitués à la peinture fantastique qu'il pratique depuis près de 40 ans ont de la peine à concevoir que l'artiste puisse être aussi un scénariste BD inclassable et un dessinateur capable de donner vie à des canards anthropomorphes évoluant dans des décors à la Moebius ou Schuitten. Il y a quelques années, il s'est mis dans la tête de changer une fois encore de registre, en révélant un humour particulier à travers un graphisme presque enfantin, primaire... Des lecteurs pris au dépourvu l'ont dit, avant de savoir que l'auteur Otto n'était autre que Roosevelt lui-même : Canar et Pinpin, c'est mal dessiné. Et pourtant... il sert admirablement son texte, ce dessin-là, à un tel point qu'on n'imaginerait pas un autre genre pour cette petite série d'histoires drôles. Qui, d'ailleurs, ne sont pas vraiment des histoires, mais des dialogues, des conversations de bistrot - même si la teneur des propos et leur formulation ont très peu en commun avec ce qu'on entend quotidiennement autour des bocks de bière. Sans style, Roosevelt ? Au contraire: à l'instar de Millôr Fernandez, son style ne se conforme pas aux barrières et aux dogmes qui veulent définir une fois pour toutes les artistes et leur travail. Canar et Pinpin est une pierre de plus, légère et pourtant solide, dans l'oeuvre rooseveltienne : une oeuvre protéiforme, originale, lyrique, fantastique... et libre de toute formule.
Nombre de pages
48
Date de parution
14/11/2013
Poids
345g
Largeur
250mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782940512041
Titre
Canar & Pinpin
Auteur
Roosevelt José
Editeur
DU CANARD
Largeur
250
Poids
345
Date de parution
20131114
Nombre de pages
48,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Publié pour la première fois en 2003, "Derfal le magnifique" est la troisième bande dessinée où apparaît Juanalberto. Il n'est pas, pourtant, le personnage principal (ou peut-être il l'est... au lecteur de juger). Un "one-shot" de taille moyenne (43 pages), ce qui est rare dans la production de l'auteur, qui a habitué son lectorat aux longues fresques comme "CE". Le récit est raconté à la première personne, par un homme passionné par l'oeuvre d'un certain Derfal, qu'il considère magnifique. Mais Derfal est un écrivain originaire de la lointaine, mystérieuse et complètement isolée Basse- Flandrie... et il n'a écrit que dans sa langue natale. Il n'est connu dans le pays de ce lecteur passionné que par les traductions faites bien avant la Grande Guerre Informatique. Celui-ci décide donc de traverser le monde et affronter la bureaucratie douanière pour rejoindre la Basse-Flandrie. Il a comme but d'y apprendre la langue de Derfal... et ainsi lire les livres de ce dernier dans leur forme vernaculaire. Des surprises de taille l'attendent. Et sa vie sera radicalement bousculée.
Biographie de l'auteur Roosevelt, également artiste peintre et illustrateur, vit depuis une vingtaine d'années en Suisse. Il a publié notamment " L'Horloge ", " La table de Vénus " et " A l'ombre des coquillages ". Actuellement, il se consacre presque entièrement à " Ce ", qui est, en bande dessinée, son travail le plus ambitieux.
Présentation de l'éditeur On visite ici un mystérieux musée, avec sa trentaine de peintures à l'huile, réalisées entre 2010 et 2013, qui tournent autour d'un axe qui leur sert de guide et de sujet en même temps : Alice. Le personnage de Lewis Carroll, depuis longtemps devenu partie intégrante de l'univers créé par Roosevelt, aussi bien dans ses tableaux que dans sa bande dessinée "Ce", est toujours présent dans les illustrations qui constituent cet ouvrage, soit "en chair et en os", soit en filigrane, comme une ombre subtile qui se glisse entre les poires, labyrinthes et jeux d'images et de textes qu'aime établir l'auteur.
Publié pour la première fois en 2003, "Derfal le magnifique" est la troisième bande dessinée où apparaît Juanalberto. Il n'est pas, pourtant, le personnage principal (ou peut-être il l'est... au lecteur de juger). Un "one-shot" de taille moyenne (43 pages), ce qui est rare dans la production de l'auteur, qui a habitué son lectorat aux longues fresques comme "CE". Le récit est raconté à la première personne, par un homme passionné par l'oeuvre d'un certain Derfal, qu'il considère magnifique. Mais Derfal est un écrivain originaire de la lointaine, mystérieuse et complètement isolée Basse- Flandrie... et il n'a écrit que dans sa langue natale. Il n'est connu dans le pays de ce lecteur passionné que par les traductions faites bien avant la Grande Guerre Informatique. Celui-ci décide donc de traverser le monde et affronter la bureaucratie douanière pour rejoindre la Basse-Flandrie. Il a comme but d'y apprendre la langue de Derfal... et ainsi lire les livres de ce dernier dans leur forme vernaculaire. Des surprises de taille l'attendent. Et sa vie sera radicalement bousculée.
Tous connaissent Alice, ne serait-ce que par l'intermédiaire des adaptations pour le cinéma, dont la plus réputée est le dessin animé de Walt Disney. Alice a tellement été interprétée par des illustrateurs, écrivains, artistes et metteurs en scène, sans parler des innombrables déviations du texte original, qu'on peut légitimement se demander pourquoi publier encore une autre Alice. Ceux qui suivent ma série "Ce" auront remarqué l'importance du livre de Lewis Carroll dans sa cosmogonie. Ce qui en dit long sur l'impact qu'Alice a eu sur l'édifice de mes lectures. Ce petit roman a été l'un de mes premiers contacts avec le surréalisme dans sa fonction de jeter le discrédit sur la réalité. Le personnage Alice ne pouvait pas être un garçon: c'est le côté droit du cerveau qui est aux commandes. Alice ne réagit pas aux situations qui se présentent à elle en disant bêtement "ce n'est pas logique, donc ce n'est pas vrai", comme ferait n'importe quel vulgaire Tom ou Dick. Elle a un pouvoir d'adaptation étonnant, elle est capable de laisser ses certitudes (si tant est qu'elle en a) en arrière, afin de pouvoir poursuivre son bonheur, le jardin merveilleux. Jardin qui n'est sans doute autre que notre Paradis Perdu. Ce bon sens nous fait trop souvent défaut pour que je ne tombe pas dans la tentation de le rappeler avec ce très modeste hommage à Lewis Carroll et son Pays des Merveilles.
Biographie de l'auteur Roosevelt, également artiste peintre et illustrateur, vit depuis une vingtaine d'années en Suisse. Il a publié notamment " L'Horloge ", " La table de Vénus " et " A l'ombre des coquillages ". Actuellement, il se consacre presque entièrement à " Ce ", qui est, en bande dessinée, son travail le plus ambitieux.