
Le nazisme, son ombre sur le siècle
Dernièrement encore, des films destinés au grand public sont venus alimenter l'interrogation persistante que suscitent les crimes du nazisme et la deuxième guerre mondiale. Mais le nazisme ne se réduit pas aux attitudes qu'ont pu adopter à son égard les institutions et les individus, et sa nature - réaction contre le progrès du capitalisme ? expression de l'impérialisme allemand ? rempart contre la révolution bolchevique ? - fait toujours l'objet de débats et d'interprétations concurrentes. Dans cet ouvrage récent, Jean-Louis Roche se livre à une analyse critique de ces interprétations du nazisme, celles qui ont accompagné son avènement et celles qui se sont répandues depuis. Son point de vue est très affirmé : pour lui, en 1918, c'est la menace de la révolution communiste en Allemagne qui a contraint les classes dirigeantes à mettre fin à la guerre, sans que, malgré la chute de l'Empereur, les forces militaristes et impérialistes aient été vaincues. Ces forces n'auront alors de cesse que d'éliminer les potentialités révolutionnaires du prolétariat allemand, quitte à le jeter à nouveau dans la guerre. Dans un volume somme toute réduit pour le vaste champ qu'il couvre, Jean-Louis Roche ne s'arrête pas à la chute du nazisme. Il s'attache également au rôle des politiques et des idéologies antifascistes dans la défense de l'ordre établi. Un livre au ton parfois polémique, renvoyant à de très nombreux auteurs, connus et moins connus, nourrissant à coup sûr la réflexion critique à la fois sur ces événements historiques et sur l'invocation constante qui en est faite par les différents courants politiques des démocraties occidentales.
| Nombre de pages | 312 |
|---|---|
| Date de parution | 15/01/2002 |
| Poids | 412g |
| Largeur | 150mm |
| EAN | 9782902963454 |
|---|---|
| Titre | Le nazisme, son ombre sur le siècle |
| Auteur | Roche Jean-Louis |
| Editeur | SPARTACUS |
| Largeur | 150 |
| Poids | 412 |
| Date de parution | 20020115 |
| Nombre de pages | 312,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Voitures hippomobiles. Vocabulaire typologique et technique
Libourel Jean-Louis ; Roche DanielAvec la parution du Vocabulaire typologique et technique des voitures hippomobiles, la collection des " Principes d'analyse scientifique " aborde pour la première fois le domaine du patrimoine scientifique et technique. La production de voitures hippomobiles a bénéficié en France d'un climat d'émulation créatrice et de conditions économiques et sociales particulièrement favorables à un développement brillant. Cependant, ce secteur n'a jamais suscité l'intérêt des historiens ni, ce qui semble plus étonnant, des historiens de l'art. Il a pourtant été l'une des branches les plus actives de l'industrie et de l'artisanat français. u grand carrosse d'apparat aux bois sculptés et dorés, aux panneaux peints de scènes mythologiques ou allégoriques, orné de bronzes ciselés, tendu et garni d'étoffes précieuses, à la modeste charrette anglaise en bois verni, populaire dans toutes nos campagnes sous l'appellation de jardinière, les principaux modèles connus en Europe occidentale entre le XVIe et le début du XXe siècle sont définis dans la première partie de l'ouvrage. La seconde partie, à travers la définition des éléments constitutifs des voitures, retrace les étapes de leur conception et de leur fabrication. Ce vocabulaire d'une extrême richesse (environ 1200 termes) est systématiquement replacé dans son contexte historique et plonge le lecteur dans une évocation très vivante de l'art hippomobile. Des documents anciens, de nombreuses photographies de voitures conservées ans les musées et collections, tant publics que privés, constituent une iconographie en grande partie inédite, qi révèle un riche patrimoine original et méconnu.EpuiséVOIR PRODUIT86,00 € -

Voitures hippomobiles. Vocabulaire typologique et technique
Libourel Jean-Louis ; Roche DanielAvec la parution du Vocabulaire typologique et technique des voitures hippomobiles, la collection des "Principes d'analyse scientifique" aborde pour la première fois le domaine du patrimoine scientifique et technique. La production de voitures hippomobiles a bénéficié en France d'un climat d'émulation créatrice et de conditions économiques et sociales particulièrement favorables à un développement brillant. Cependant, ce secteur n'a jamais suscité l'intérêt des historiens ni, ce qui semble plus étonnant, des historiens de l'art. Il a pourtant été l'une des branches les plus actives de l'industrie et de l'artisanat français. Du grand carrosse d'apparat aux bois sculptés et dorés, aux panneaux peints de scènes mythologiques ou allégoriques, orné de bronzes ciselés, tendu et garni d'étoffes précieuses, à la modeste charrette anglaise en bois verni, populaire dans toutes nos campagnes sous l'appellation de jardinière, les principaux modèles connus en Europe occidentale entre le XVIe et le début du XXe siècle sont définis dans la première partie de l'ouvrage. La seconde partie, à travers la définition des éléments constitutifs des voitures, retrace les étapes de leur conception et de leur fabrication. Ce vocabulaire d'une extrême richesse (environ 1 200 termes) est systématiquement replacé dans son contexte historique et plonge le lecteur dans une évocation très vivante de l'art hippomobile. Des documents anciens, de nombreuses photographies de voitures conservées dans les musées et collections, tant publics que privés, constituent une iconographie en grande partie inédite, qui révèle un riche patrimoine original et méconnu.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER60,00 € -

La société d'hospitalité
Roché Sebastian ; Schlegel Jean-LouisCe livre tente de cerner ce qui est devenu un problème central de la vie quotidienne de bien des gens : l'insécurité, et le sentiment d'insécurité qui l'accompagne. Il ne concerne pas seulement quelques cités de banlieue, et il n'est pas seulement dû à des bandes de jeunes à la dérive. Il ne s'explique pas seulement par des raisons sociales (chômage, exclusion). Vols, agressions, incivilités de toutes sortes ont connu à partir des années 60 une croissance vertigineuse dans toutes les sociétés riches, où les biens de consommation courante abondent. Tous les lieux publics, de rassemblements ou de passages, sont touchés : rues, transports, écoles, centres commerciaux... Jean-Louis Schlegel a posé à Sebastian Roché les questions les plus simples : qui, où, pourquoi ? Quels auteurs pour quelles victimes ? Que font la police, la justice ? Prévention ou répression ? Surtout : comment contrer l'insécurité ? N'est-il pas urgent de se donner pour objectif une société d'hospitalité, c'est-à-dire une société où l'accueil de tous irait de pair avec des règles à respecter par tous ...EpuiséVOIR PRODUIT13,20 € -

Carnets sahariens suivi de Cinquante ans de Sahara
Frison-Roche Roger ; Bernezat Jean-Louis ; BernezaVoici enfin réunis en un seul ouvrage l'ensemble des récits sahariens de Roger Frison-Roche. Depuis sa découverte du désert algérien, en 1935, jusqu'à sa dernière excursion, en 1975, Frison-Roche a effectué pas moins de dix-neuf expéditions dans le Sahara. Dans Carnets sahariens, il retrace ses premières méharées, l'ascension de la mystérieuse Garet El Djenoun (la "montagne des Génies") et ses essais de ski sur les dunes du Grand Erg occidental, la découverte de gravures encore un raid en vue de réaliser le premier film en couleurs sur le Sahara. Les textes de Cinquante Ans de Sahara, qui furent publiés pour la première fois en 1976 accompagnés de photographies, constituent l'aboutissement de cette passion pour le Sahara. Frison-Roche y évoque sa dernière expédition saharienne, effectuée plusieurs années après, en suivant un circuit hors-piste de 3 500 km, dans un Sahara qui a changé et s'est ouvert au tourisme, mais dont il sait faire revivre l'envoûtement.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,50 €
Du même éditeur
-

La révolte des canuts. Les insurrections lyonnaises 1831-1834
Perdu JacquesQu'Aristide Bruant, parfois bien mal inspiré, ait écrit cette chanson plus de cinquante ans après les insurrections lyonnaises montre bien l'importance qu'elles ont eue dans l'histoire sociale de la France. En 1831, plusieurs dizaines de milliers d'ouvriers, dispersés dans des milliers d'ateliers, sans organisation, se révoltent pour obtenir de meilleurs salaires et se rendent maîtres de la ville. Quelques vagues promesses suffisent à leur faire abandonner les positions conquises et reprendre le travail, Elles ne seront pas tenues, et les ouvriers en tireront la conclusion que ce régime de Louis-Philippe qu'ils avaient contribué à instaurer en 1830 est le ferme allié de leurs adversaires, ces soyeux qui prospèrent par leur travail. Contournant la loi qui leur interdit de former des syndicats, ils s'organisent en associations. Le Pouvoir, né de l'émeute populaire, ne craint rien autant que la puissance que peut représenter les ouvriers coalisés. En 1834, il projette d'interdire leurs associations. A Lyon, pour les défendre, des ouvriers et des républicains déclenchent une insurrection. Mais le Pouvoir a tiré la leçon de celle de 1831, et des milliers de soldats sont à pied d'oeuvre pour les écraser. Comme ce sera le cas à l'époque ailleurs en France, puis tout au long du XIXe siècle, c'est une répression aveugle et sanglante qui s'abattra sur les quartiers populaires de Lyon. Ces insurrections de Lyon ont révélé en France l'antagonisme fondamental entre ces deux nouvelles classes alors en plein essor, la bourgeoisie capitaliste et la classe ouvrière. Dans ce livre paru pour le centenaire de celle de 1831, Jacques Perdu en expose le contexte et le déroulement en s'appuyant essentiellement sur des témoignages de l'époque.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,00 € -

Réponse à Lénine
Gorter HermanEn avril 1920, Lénine publie une brochure intitulée La maladie infantile du communisme (le « gauchisme »). En Allemagne, le parti communiste (KPD), créé en janvier 1919 par la réunion de la Ligue spartakiste et des groupes communistes internationalistes, vient de connaître une importante scission. Les militants en désaccord avec la décision de la direction de participer aux élections législatives ont été exclus et ont créé le KAPD (A pour Arbeiter) ; aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Italie, des débats similaires sur la tactique divisent ceux qui s'apprêtent à créer des partis communistes. Ce qui oppose les « gauches » à la politique prônée par Lénine et donc, dans cette période, par la 3e internationale, est loin d'être insignifiant. Elles rejettent en effet « la discipline de fer et l'absolue centralisation militaire » qui, selon Lénine, doivent être de règle dans le parti communiste. À l'appartenance aux syndicats, elles opposent la formation d'organisations d'usine, « fondues dans un tout et dans un seul ». Enfin, elles rejettent, la participation aux élections, l'action parlementaire, dans lesquelles Lénine voit non seulement l'accès à une tribune, mais encore le moyen d'oeuvrer à des compromis avec des partis non communistes et de diviser ainsi les partis bourgeois. Mais à l'époque, Lénine ne visait certainement déjà plus à « diriger la révolution ouest-européenne », mais à disposer d'organisations défendant l'existence de l'État soviétique. Ce volume comprend également deux textes d'Anton Pannekoek sur Gorter et une introduction substantielle de Serge Bricianer.EpuiséVOIR PRODUIT7,00 € -

La Commune de 1871
Talès C.Pendant les six semaines de son existence, la Commune de Paris réalisa peu de choses. Beaucoup des décisions qu'elle prit furent de pure forme. Pourtant, pendant son déroulement, elle suscita dans les milieux progressistes d'Europe, et même au-delà, un enthousiasme immense : lorsqu'elle dut mobiliser des appuis, dans Paris comme en province, elle dépassa le patriotisme exacerbé qui lui avait donné naissance et s'affirma sociale. Sa commission « Travail - Industrie - Échange » fut chargée « de la propagation des idées socialistes ». Ces germes de révolution sociale, aussi fragiles fussent-ils, Adolphe Thiers les apercevait bien mieux que les combattants parisiens, et c'est pour les arracher à jamais qu'il organisa le massacre d'une partie du peuple de Paris. Dans ce livre concis écrit pour le cinquantenaire de la Commune, C. Talès la restitue sous tous ses aspects, de ses origines immédiates ou plus lointaines jusqu'à ses conséquences, en passant par le détail de son déroulement, des courants qui s'y manifestèrent, sans oublier de présenter certains des personnages qu'elle mit en avant. Il montre ce que la Commune a pu laisser entrevoir de la façon dont pourrait être renversé l'ordre ancien et entamée la construction de la société nouvelle, et aussi les erreurs, les insuffisances qui ont conduit à sa fin tragique.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Les conseils ouvriers. Tome 1, La tâche, la lutte, la pensée
Pannekoek AntonAnton Pannekoek (1873 - 1960) est un contemporain de Lénine et de Rosa Luxemburg; au début du XXe siècle, militant aux Pays-Bas puis en Allemagne, il prit part aux mêmes débats qu'eux. Dès cette époque, il critiqua la politique de ces partis socialistes qui allaient renier leurs engagements internationalistes en 1914. Participant à la révolution allemande de 1918 et aux affrontements qui la suivirent, il s'oppose en 1920 à la direction de l'Internationale communiste naissante, qui veut imposer aux partis qui y adhèrent des tactiques parlementaristes. Au cours de la deuxième guerre mondiale, il rédige Les Conseils ouvriers, tout à la fois analyse critique de la société capitaliste, bilan des leçons durement apprises par le mouvement ouvrier au cours des cent ans qui suivirent la publication du Manifeste du parti communiste et réflexion très concrète sur les chemins qui peuvent conduire à la société des producteurs associés, libres et égaux, une société sans classes ni exploitation. Tous ceux qui s'interrogent sur cette perspective trouveront dans ces textes d'Anton Pannekoek, dans son regard sur le passé comme dans l'expression de ses convictions et dans ses prédictions, un formidable point de départ pour participer à l'élaboration des réponses qu'appelle le monde d'aujourd'hui.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
