Un pas de plus vers la maîtrise de la langue parlée dans la diaspora.Cet ouvrage vise à poursuivre l'acquisition pratique des bases de la langue tibétaine parlée et écrite, dans sa variante dite « commune » ou « standard », c'est-à-dire la langue parlée dans la diaspora et qui repose en grande partie sur le tibétain de Lhassa. Destiné aux étudiants ayant déjà acquis les bases présentées dans le premier volume, il s'appuie également sur le Manuel de tibétain standard de Nicolas Tournadre et Sangda Dorje (L'Asiathèque, 2024).Comme le premier volume, il compte douze leçons structurées autour d'objectifs de communication et de points grammaticaux. Les leçons comprennent une liste de vocabulaire, si nécessaire une synthèse de points de grammaire, et des exercices présentés selon les quatre compétences linguistiques fondamentales : compréhension écrite, expression écrite, compréhension orale et expression orale. Un corrigé est proposé en fin de leçon pour la plupart des exercices.Ce livre s'accompagne d'enregistrements sonores, disponibles en téléchargement sur la page du site de l'Inalco dédié à l'ouvrage. Camille Simon est maîtresse de conférences en linguistique à l'université de Picardie Jules Verne et enseigne le tibétain à l'Inalco depuis 2013. Françoise Robin est professeure de langue et littérature tibétaines à l'Inalco. Tsering Wangdue est né à Lhassa. Il est actuellement répétiteur de tibétain à l'Inalco.
Nombre de pages
460
Date de parution
29/01/2026
Poids
800g
Largeur
176mm
Plus d'informations
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EAN
9782858314775
Auteur
Robin Françoise ; Simon Camille ; Tsering Wangdue
Editeur
INALCO PRESSES
Largeur
176
Date de parution
20260129
Nombre de pages
460,00 €
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La littérature tibétaine contemporaine, vivace et plurielle, est quasiment inconnue hors du cercle de ses lecteurs et de quelques spécialistes occidentaux. Pourtant l'écriture, avec la chanson, est aujourd'hui l'un des principaux canaux d'expression culturelle pour les Tibétains du Tibet mais aussi de l'exil. Privés de leur pays, la souveraineté des Tibétains s'exerce sur la république des lettres, ce monde qu'ils ont forgé et qu'ils forgent au gré de leur imagination. On compte plus de cent périodiques dont la majorité est consacrée à la création littéraire; des dizaines de sites internet où des jeunes publient des poèmes et des billets d'humeur. En outre des milliers de titres ont été publiés ou republiés depuis le début des années 80, date de la renaissance de la littérature tibétaine et de son ouverture à des formes modernes d'écriture (vers libres, romans, etc.) Diverse, plurielle, foisonnante, la littérature tibétaine occupe une place importante dans la culture contemporaine, en ces temps particulièrement critiques.
- Prince des fleurs de lys, arrière petit-fils du roi de France Jean II, beau-frère de Charles VII, oncle de Louis XI, beau-père du roi d'Angleterre Henri VI, duc apanagé d'Anjou et comte du Maine, duc de Bar et, par son mariage, duc de Lorraine, comte de Provence et roi de Sicile, allié à toutes les grandes familles d'Europe, le roi René (1409-1480) a marqué la politique de son temps. - Jeune chevalier intrépide, ardent au combat, brillant au tournoi, chef de tant d'Etats prestigieux, il a joué, comme toute sa famille, un rôle majeur dans l'entourage du roi de France, pris part à la reconquête de la Normandie sur les Anglais, soutenu le pouvoir dans les guerres civiles. - Deuils cruels, défaites dramatiques, prison jalonnent la vie tumultueuse de ce prince lettré et pieux, écrivain de talent et amateur d'art, entouré d'une cour raffinée et cosmopolite. Resté, ou plutôt recréé, dans l'imaginaire angevin et provençal comme un figure tutélaire, le bon roi s'affirme surtout comme le descendant d'une dynastie ambitieuse qui a porté vers l'Italie des espoirs bientôt repris par les rois de France.
Peu de pays suscitent autant d'intérêt tout en étant aussi méconnus que le Tibet. Et pourtant, il est loin le temps de Tintin et d'Alexandra David-Néel. Aujourd'hui, des milliers d'Occidentaux se rendent tous les ans au Tibet, le dalaï-lama parcourt la planète... mais les clichés ont la vie dure! S'appuyant sur les textes des spécialistes et les sources écrites tibétaines, Françoise Robin et une équipe de spécialistes nous permettent d'affiner notre vision de ce pays, de son peuple et de sa culture. Les pro-Tibétains seront en désaccord avec ce qu'ils interpréteront comme une entreprise de désenchantement, les anti-Tibétains désapprouveront les analyses historiques... Et c'est justement là l'objectif: donner à voir ce pays tel qu'il est et non tel que pro- ou anti- voudraient qu'il soit.
Monument majeur de la basse vallée du Rhône, le château deTarascon témoigne, avec Angers et Saumur, de la puissance de la dynastie française des ducs d'Anjou, comtes de Provence et rois de Sicile. Par sa position stratégique, militaire et politique, son histoire est étroitement liée à celle des royaumes de France et de Naples. La forteresse joue un rôle ostentatoire essentiel: art et architecture sont au service d'une propagande personnelle, fondée par Charles V au Louvre ou à Vincennes et reprise par ses frères les ducs de Bourgogne et de Berry et par leur neveu Louis II d'Anjou. Roi lettré et écrivain prolixe, René d'Anjou entretient à son tour une cour fastueuse et cosmopolite dont le retable du Buisson ardent (cathédrale d'Aix-en-Provence) perpétue le souvenir. Le château fort, dont la haute silhouette est déhanchée du côté de sa basse-cour, a très vite abrité des prisonniers qui ont laissé sur les murs d'étonnants graffiti.
Moses Maimonides' Guide of the Perplexed has certainly been the most influential Jewish philosophical and theological text-from the time of its composition until today. Written around 1190 in Judeo-Arabic, the Guide was soon translated into Hebrew twice, by Samuel Ibn Tibbon and by Yehuda Al-?arizi. This issue of YOD deals with less known translations of the Guide, that have been composed by Christian and Jewish authors in Latin, Spanish, Italian, Hebrew, between the 13th and the 17th centuries. These versions testify to the long-lasting vitality of the Guide in different cultures and times. Moses Maimonides' Guide of the Perplexed has certainly been the most influential Jewish philosophical and theological text-from the time of its composition until today. Written around 1190 in Judeo-Arabic, the Guide was soon translated into Hebrew twice, by Samuel Ibn Tibbon and by Yehuda Al-?arizi. This issue of YOD deals with less known translations of the Guide, that have been composed by Christian and Jewish authors in Latin, Spanish, Italian, Hebrew, between the 13th and the 17th centuries. These versions testify to the long-lasting vitality of the Guide in different cultures and times.
À travers la traduction, le yiddish révèle son rôle singulier : langue-carrefour pourvue d'une étonnante vitalité et d'ambitions sans cesse renouvelées. Le yiddish a été, durant toute son histoire, dans une position d'intenses échanges avec d'autres langues, au sein même du monde juif (diglossie fondatrice avec l'hébreu), mais aussi avec les langues d'Europe orientale (ukrainien, polonais, russe, allemand?), puis des pays d'émigration. Pour cette raison, la traduction est un lieu d'observation privilégié des problématiques sociales et politiques, des ambitions culturelles et esthétiques, qui ont modelé cette langue longtemps minorée au long des deux derniers siècles. Le yiddish n'a cessé d'être questionné, travaillé, redéfini par la traduction. Son image s'en est trouvé modifiée aux yeux de ses locuteurs comme à ceux du monde. Dans ce numéro spécial, nous proposons, à travers analyses générales et études de cas, une exploration des évolutions du yiddish dans et par la traduction, depuis le folklore jusqu'aux communautés hassidiques contemporaines.